Nous devons l’essentiel de cet article à Max AUBRUN ex-conservateur des musées de Chauvigny et co-auteur du remarquable ouvrage de 460 pages : CHAUVIGNY 1851- 1970 120 ans de photographies . Nul n’était mieux placé que lui pour retracer l’histoire de la bijouterie AUBRUN fondée par son grand père Maxime AUBRUN , par ailleurs maire de cette petite ville de la vallée de la Vienne et successeur de Henri BOZIER l’horloger bijoutier de la rue du Marché . Son fils Pierre AUBRUN reprendra le flambeau qui le transmettra à son tour à son propre enfant Max AUBRUN qui – par chance pour tous – a fait œuvre d’historien pour sa ville et sa famille : qu’il en soit remercié !



L’identification des pendules , aux styles les plus caractéristiques , apparaissant dans cette vitrine permet de dater cette photo un peu au delà de l’estimation de l’auteur puisqu’elles sont toutes extraites du catalogue 1964/65 .
Les réveils , à cloche surmontés d’un anneau , qui sont bradés ne sont pas des Jaz , en revanche le réveil géant est bien un Jaz de vitrine , du même modèle que celui du Raja de Nanpara ; à n’en pas douter il n’est pas bradé mais fait la promotion des Jaz que les AUBRUN distribuait dès avant -guerre .
Max sera , plus tard , le troisième AUBRUN à la tête de l’horlogerie bijouterie jusqu’à sa fermeture .
il n’est pas bien difficile d’identifier une LUMIC à son néon annulaire allumé
Trois sachets de réparations au nom de Maxime AUBRUN , modèle 1938 , format 11 x 7,5cm






Petite pancarte publicitaire de vitrine par
Voyez nos


Ce calibre dispose d’un dos/ cloche spécifique indiquant ses spécificités : échappement à ancre et 11 pierres jusqu’en 1953 …à partir de 1954 , il passe à 7 pierres.



























































Galerie chronologique des réveils et pendules à poser de 1942 à 1967 portant donc au cadran le 













































































































































































































































































































































































































































SAMIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique ,
NEFRIC , réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique ,
On notera que les restrictions sur les métaux et particulièrement le laiton , on amené Jaz à employer des alliages pour les platines du mouvement qui ne sont plus dorées mais bien » blanches » .
version en bois noirci et lunette en cuivre , calibre daté de 1945
il n’y a même plus de peinture ou de personnel pour imiter l’acajou .

Le PETIC n’est plus disponible au tarif de Novembre 1948 mais en début d’année , il était encore proposé cette ultime variante à aiguilles et chiffres lumineux que l’on retrouve sur son cousin le








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