Le calibre D de Jean Luc Mélenchon

    Avertissement liminaire : Jaz est un site laïque , apolitique et non-polémiqueJean-Luc-Melenchon-et-son-moteur-de-reveilJean-Luc Mélenchon et son objet fétiche. (Bernard Bisson- JDD / DR)   

“Il y a trente-cinq ans, j’habitais dans le Jura une maison au-dessus d’un village fortifié. Pendant des années, des gens avaient jeté leurs détritus pardessus les murs. Ayant décidé d’aplanir le terrain, je me suis retrouvé à déterrer des débris comme un archéologue. Ce qui m’a fasciné dans ce moteur de réveil fut de trouver au pied d’une muraille séculaire un objet qui mesure le temps qui passe. J’avais 27 ans.

J’ai beaucoup déménagé. Les objets, on s’en débarrasse. Curieusement, alors que celui-ci aurait dû être jeté, je l’ai gardé. Quand vous l’observez, il est constitué de rouages, d’engrenages, de ressorts. Dans mon appartement, il se trouve dans la partie bureau, au pied d’une statue en bois, qui représente, bras croisés, le buste d’une personne, le regard dans le vide, en position d’attente. Cet objet est générique de tout ce qui a constitué ma vie d’homme, en tant que père, personnage politique, amant… Ma vie d’adulte y est contenue.

Un réveil ne sert pas seulement à donner l’heure, c’est aussi une alerte. Ma vie a été jalonnée de rendez-vous. Lesquels ce moteur a-t-il déclenchés?

Les marxistes, dont je suis, ont cherché dans le temps les irrégularités qui expliquent l’Histoire. Mais on ne la saisit qu’a posteriori. J’ai voulu comprendre la corrélation qui existe entre la donnée objective du temps et sa donnée subjective (la durée). Le livre de Stephen Hawking Une brève histoire du temps m’a offert un début de réponse. Le temps est un produit de l’univers matériel. J’en ai déduit l’idée d’un temps social.

J’habitais à Massy. À vol d’oiseau, c’est très proche de Paris. En voiture, selon la circulation, cela peut prendre une heure et demie. Les embouteillages, avec les camionneurs, les travailleurs, renvoient à ce temps social. Là, résident les irrégularités qui conduisent aux révolutions. Alors, je regarde ce moteur de réveil. Il est né de l’effort d’un homme. Je ne sais pas quand il s’est arrêté; pourtant, la vie, elle, a continué. Elle se moque bien des contingences extérieures, des institutions, si puissantes soient-elles, mises en place par les hommes. Même en Grèce, la vie continuera… À un moment, c’est la chaîne du libéralisme qui rompra. »

JDD le journal du Dimanche  le 21 juillet 2013, modifié  le 19 juin 2017 , propos recueillis par Ludovic Perrin

                                                                                                                                              Le grigri de Monsieur Mélenchon s’avère être un calibre D , version de l’Occupation avec platines et rouages en alliages blancs . Il s’agit d’une vue avant du côté du cadran , les clefs et boutons sont de l’autre côté .

Carte postale humouristique 1944

CP JAZ 1944Cette carte postale , étrangement bilingue , n’est pas une authentique production Jaz puisque l’inscription au dos de ce réveil a été portée au stylo plume par le rédacteur du message au recto . Néanmoins nous avons tenu à vous la présenter , parce qu’il est question de Jaz  dans la correspondance et qu’elle date du 11 Octobre 1944 .CP JAZ 1944 versotranscription partielle : le 11-10 -1944 à 13h00  Equipe des  » durs à réveiller le matin » N’est ce pas Mado ? Quand donc pourrons nous , rouspéter après le « JAZ » ? Bons baisers mon petit poulet et à bientôt    PIERROT                                                                                                                                                                                                                                                                Au delà du côté anecdotique et de l’inside ou private joke , que nous ne pouvons décoder parce que nous en ignorons le contexte , il nous faut retenir dans l’énoncé , ,choisi pour désigner un réveille-matin  , que l’objectif des créateurs de Jaz avait été atteint : on ne disait pas le réveil mais le « JAZ  » . Le mot Jaz et réveil sont devenus absolument synonymes par antonomase au même titre que Frigidaire pour les réfrigérateurs , Velux pour les fenêtres de toit , Opinel pour les couteaux , Scotch pour le ruban adhésif  , etc .

Jean SEHET DE POUZARGUES 1918 – 1945
Cyrla SZULEWICZ 1922 – 1944 (mère de Georges PEREC)
Marcel HERSCOVIC 1925 – 1944 et Julia DZENZIOLSKY 1913 – 1943
Lucienne HEBERT 1911 – 2001, déportée résistante                                                                                                                                                                                                                  Le jaseur boréal  1941/1967

Jean SEHET DE POUZARGUES 1918+1945

sehet Jazette n° 8 Octobre 1945 page 4extrait Jazette n°8 d’Octobre 1945 , page 4 . On notera que Jaz fait abstraction de sa particule nobiliaire…    71etang-sur-arroux

Monument aux morts ÉTANG-SUR-ARROUX en Saône et Loire

Vous noterez que , dans la notice reproduite ci-dessous extraite du  Mémorial Gen Web Relevés de monuments aux morts , soldats et victimes civiles , français et étrangers , tués ou disparus par faits de guerre , morts en déportation , Morts pour la France ,  Jazlebontemps a contribué en complétant la fiche par la communication de  la photo reproduite dans la Jazette de 1945 et en donnant les informations sur sa carrière professionnelle chez Jaz comme représentant  .photo bp/bp-5506650.jpg

Denis RAQUIN CHENILLET . Cette photographie est sous licence d’usage CC BY-NC-SA 2.0.
Identification
Nom : SEHET DE POUZARGUES Prénoms : Albert Jean
Informations militaires et Résistance
Conflit : 1939-1945
Grade, unité : Lieutenant – [Résistance] – Résistance – Unités – C.F.P. Corps Franc Pommiès
Constitué comme grande unité irrégulière de la Résistance et formé le 17 novembr … ‘Lire la suite…’ 
Complément : Demi-Brigade MILER – Bataillon BARTHE Autres informations militaires : Légion d’Honneur – Croix de guerre – Ancien élève de l’école de cavalerie de Saumur, en 1940 à Saumur avait pris part à la défense de la Loire et abattu 23 allemands à la grenade, sous-lieutenant du 2e Régiment de Dragons basé à Auch d’où il provenait après la dissolution de l’armée d’armistice, passé au maquis de l’O.R.A. – Inhumé avec ses compagnons de combat, le chef d’escadron Robert de Neuchèze, le sergent-chef Edmond-Pallarès, et 4 résistants russes (les frères Grégoire et Nicolas Stykow, Victor Swonow, un inconnu)

Naissance
Date : 18/08/1918
Département : 38 – Isère
Commune : Claix
Décès
Date : 09/09/1944  (26 ans)
Département : 71 – Saône-et-Loire
Commune : Laizy
Lieu, complément : Fontaine-la-Mère
Genre de mort : Tué à l’ennemi
Mention Mort pour la France : Oui, cote AC 21 P 154673
Jugement
Transcription
Inhumation
Département : 71 – Saône-et-Loire
Commune : Étang-sur-Arroux
Lieu : Cimetière communal
Carré, rang, tombe :
Autres informations
Avant guerre représentant de la marque JAZ auprès des horlogers de Paris et sa banlieue, Gironde, Basses Pyrénées, Charentes et Landes, cette compagnie lui a rendu hommage dans sa « Jazette » revue interne d’Octobre 1945 – Pseudo « CALBIOT » anagramme de TOLBIAC –

Marcel Herscovic 1925+1944 et Julia Dzenziolsky 1913+1943

nos déportés Jazette n°9 Janvier 1946 page 4Jazette n°6 de Janvier 1946 page 4 . Etrangement la déportée résistante arrêté sur son lieu de travail à l’usine Jaz de Puteaux , à laquelle nous avons consacré un article , Lucienne Hébert , n’est pas au nombre des déportés mentionnés dans cette Jazette , pas plus que Cyrla Szulewicz , mère de Georges Pérec employée chez Jaz de 1941 à 1942 .                                                                                                                                                                                                                                                                                      Hélas , le jeune horloger de vingt ans , Marcel Herscovic , né le 2 février 1925 à Paris XVIII°, effectivement arrêté peu de temps avant la Libération de Paris – la Jazette se trompe de quelques jours – a aussitôt été déporté au camp polonais d’Auschwitz où il sera immédiatement exterminé , le 5 juillet 1944 .                                                                                                                                                                                                          Destin tout aussi tragique pour Julia Mauricette Dzenziolsky , native de Puteaux le 23 sept 1913 , ouvrière chez Jaz à Puteaux , domiciliée au 39 rue Jean Jaurès de sa ville natale . Matricule 3352 , déportée par le convoi n°58 de Drancy du 31 juillet 1943 , vers Auschwitz Birkenau . Elle est exterminée moins d’une semaine après son arrivée , le 5 Août 1943 à l’âge de 29 ans . Elle avait été en 1931 , la dernière lauréate du prix Cartault qui récompensait les filles les plus vertueuses de Puteaux , dites rosières . Sa mère Adèle , citée plus haut , née Nemarq le 11 juin 1889 à Saint Mihiel ( Meuse) , subit exactement le même sinistre sort aux mêmes dates et dans les mêmes circonstances . Son fils Maurice , né le 30 avril 1912 et donc frère ainé de Julia Mauricette , les avait précédé à Auschwitz où il est massacré le 23 septembre 1942 . Le père de Maurice et Julia , mari d’Adèle André Dzenziolsky né le 13 mars 1926 à Paris , soldat des Forces Françaises Libres au Bataillon de Choc du 3ème Groupement , est porté disparu le 21 janvier 1945 à Cernay (Haut Rhin)stèles Puteauxstèle PuteauxLe 12 avril 2012, lors du soixante-dixième anniversaire du début des déportations juives, une cérémonie rendant hommage aux trente-deux Putéoliens juifs déportés durant la Seconde Guerre mondiale a eu lieu au Cimetière Nouveau . A cette occasion, les deux stèles portant leurs noms ont été dévoilées dont ceux de la famille Dszenziolsky . exit Revue Municipale de Puteaux 2011

Les GAILLARD une dynastie d’horlogers bijoutiers

Le passage Choiseul , avec ses 190 mètres de long et ses 3,9 mètres de large , est le plus long de Paris . Edifié en 1825/27 , il était dans un tel état de décrépitude en 1936 que Louis – Ferdinand Céline , qui y vécut son enfance , l’immortalise sous le nom de Passage des Bérésinas dans Mort à crédit . Heureusement une restauration importante et réussie du Passage Choiseul a eu lieu de 2013 à 2017 . Meilleure allure , meilleure fréquentation , meilleure visibilité à l’extérieur , superbe luminosité à l’intérieur , sont autant d’atouts qui marquent la renaissance du Passage Choiseul , lequel abrite au numéro 57 la bijouterie horlogerie Choiseul . Bel écrin pour abriter la dernière adresse d’une dynastie d’horlogers : sur quatre générations : les GAILLARD dont les cousins LECLOU étaient également horlogers .95 rue de la Chapelleencart publicitaire des années 20gaillard (4) Marcel GAILLARD 1911 médaillé de l’Ecole d’horlogerie de Cluses promotion 1897/1900                                                                                                                            Boutique de la première génération , sise 95 ( actuel 21)  rue de La Chapelle dans le XVIII°à Paris , avec appartement à l’étage . La conformation de ses vitrines est typique de son époque : lettres bombées en émail collées à l’extérieur sur les vitres , pas de publicités mais un maximum d’objets présentés , au point de ne plus voir l’intérieur du magasin ;  dans la vitrine de gauche en haut : les médailles et bijoux ; en bas : les montres à gousset ; dans la vitrine de droite : les réveils à cloche et pendules de cheminée . Pas de Jaz puisque la firme est fondée en 1921 , donc postérieurement .gaillard 1940_(2)[1]Boutique à la Médaille d’Argent en 1940 , 95 rue de la Chapelle . Vitrine de droite on devine malgré le reflet une pancarte Jaz derrière la vitre et à l’extérieur une plaque émaillée Jaz première génération – tout à gauche – répond à une plaque Oméga tout à droite gaillard 1947_(2)[1]intérieur de la boutique en 1947 : on notera la présence d’un éphéméride mural Jaz , hélas , un peu caché par le thermomètre -baromètre en marbre .gaillard (1)Louis GAILLARD 1950 diplômé Ecole de Cluses promotion 1924/1927                                Les années 50 marque l’apogée de Jaz , comme en témoignent les nombreuses publicités qui ornent la boutique de la deuxième génération des GAILLARD . En 1945 , la rue de la Chapelle fut scindée en deux , sa partie sud prenant le nom rue Marx Dormoy : la numérotation s’en trouva modifiée et la boutique qui était au 95 se voit attribuée le numéro 21 que l’on devine derrière la première vitre tout en haut ; en revanche le voisin a gardé le numéro 95 en façade .

En haut à gauche : une plaque émaillée si délavée que ses inscriptions sont à peine visibles : elle prouve toutefois une affiliation à Jaz qui remonte au moins aux années 35/37 . En haut à droite trône au contraire , entre deux carillons Vedette , la toute récente enseigne lumineuse de 44 cm de diamètre qui arbore le jaseur boréal de René RAVO devenu pendant la guerre le logo de Jaz . Très courante à l’époque , puisque Jaz ne produisait pas ce type d’horloges qui connaissaient un grand succès à l’époque , la proximité avec les carillons Vedette s’explique aisément par l’accord conclu entre Jaz et Vedette en 1949 . En revanche les six belles plaques qui ornent les bas de caisse ont été fabriquées sur mesures pour cette boutique qui est , à notre connaissance , celle qui affiche le plus de publicités pour Jaz .gaillard 1954_(1)[1]La boutique au 21 rue de la Chapelle en 1954 et ses magnifiques panneaux Jaz gaillard 1957_(3)[1]en 1957 la diversification s’étend au briquet Flaminaire Louis Gaillard (1)Cette carte publicitaire postérieure montre que , si la plaque émaillée Jaz est toujours présente , les six panneaux de bas de caisse ont été remplacés par d’opportunes vitrines permettant de présenter plus de produits en vente . On notera l’amusant texte conçu par Louis Gaillard , à la première personne , à propos de sa pendule électrique qui « donnait  » l’heure au quartier , ce qui n’est pas exagéré . Effectivement la boutique se trouvant au point culminant de la très longue rue de la Chapelle , cette horloge pouvait être vue depuis l’avenue Max Dormoy ; subsiste d’ailleurs , en place actuellement , un panneau lumineux Citizen qui permet de s’en rendre compte . En général ce sont les beffrois des mairies , des hôpitaux ou les clochers des églises qui rythment les heures d’un quartier , or de l’autre côté de la rue , presque en face l’établissement des GAILLARD , se trouve la Basilique Sainte Jeanne d’Arc qui aurait dû tenir ce rôle sauf qu’elle restera inachevée de 1930 à 1964 et que son absence de clocher traditionnel et d’horloge laissait place « à la médaille d’argent » pour assurer ce service .

Le nom de la boutique est extrêmement bien choisi puisqu’il semble faire allusion à l’activité de bijoutiers qui vendaient beaucoup de médailles en or et argent , souvent religieuses , mais les initiés savaient qu’il s’agissait de la médaille d’argent obtenue en fin de cycle d’études à Cluses par Marcel puis Louis Gaillard qui , par extraordinaire , ont été successivement deuxièmes de promotion de cette école à la réputation internationale .gaillard 1968-23_Boutique_21[1]Monsieur Gaillard devant sa boutique en 1968 et sa petite famille à la fenêtre à l’étage
choiseul gaillardgaillard (3)Olivier (à gauche) et son père Jean Claude GAILLARD diplômé de l’ENHC – Ecole Nationale Horlogère de Cluses , promotion 1952/1956 – dans sa boutique atelier du passage de Choiseul . Rares sont les familles d’horlogers qui ont survécu à l’invasion dévastatrice du quartz nippon , aussi ce type de magasin fait notre bonheur . On n’est pas reçu par de simples changeurs de piles – même s’ils assurent ce service évidemment- mais de vrais horlogers qui peuvent légitimement exposer les superbes outils des générations précédentes et vendre pendulettes d’officier , goussets , etc . Leur sellier maroquinier pourra réaliser un bracelet de montre entièrement sur mesure et selon votre choix le plus particulier . Spécialisés dans la réparation de montres mécaniques, anciennes ou récentes quelque soit leur marque , ainsi que de pendules , ils sont également distributeurs  de nombreuses marques suisses , allemandes ou françaises telles que Junghans , Junkers , Zeppelin , Claude Bernard ,Timberland , etc . Nous adressons nos remerciements les plus chaleureux à Olivier et au regretté Jean-Claude Gaillard ( + 2018) qui ont bien voulu nous confier les documents ci-dessus et pris le temps de nous guider comme ils le feront pour achats et réparations dans leur boutique .

Bijouterie Horlogerie CHOISEUL 57 passage Choiseul 75002 Paris  01.42.96.07.50                  site de la bijouterie http://www.bijouteriechoiseul.com/

du lundi au vendredi de 10H30 à 18h   contact@bijouteriechoiseul.com

 

 

Calibre G 1934 à 1959

calibre GCalibre G ou 1G : Mouvement mécanique à clef amovible , format 6 x 8 cm. Mouvement d’une autonomie de 8 jours sans fonction réveil , platines pleines ( non-ajourées) , hauteur sur platines : 23,5 mm , pont de barillet , arrêtage à croix de Malte , pignons à fuseaux , porte échappement Roskof indépendant à trois pierres , balancier à pivots , spiral auto-compensateurs ( 14.400 oscillations /heure)  .                                                                                                                                                                                                                                         Quatre variantes existantes :                                                                                                Calibre G ou 1G : il dote douze horloges murales  SARRIC , BOISIC , SOFIC , BERTIC , SEVRIC , SORIC , VISIC , MASSIC , TERRIC , MASSIC , FROMIC  , PRINTIC et une horloge à poser POSIC                                                                                                                                                                                                                        Calibre 3G identique à 1G mais avec voyant indicateur d’armage et remontage démultiplié ,  pour emboîtage moulé qui équipe trois murales  APPLIC 1934  ,  APPLIC 1945 , QUADRIC et trois horloges à poser CADIC  , FANTIC , HOTIC                                                                                                                                                                           Calibre 4G identique à 3G mais pour emboîtage métallique pour deux murales en métal  LENTIC , VISIC                                                                                                                                                                                                                                                Calibre 5G identique à 1G mais avec porte -échappements à 6 pierres ( à partir du 1° mars 1951 c’est lui qui est monté dans les horloges murales Jaz soit 21 au total ) VISIC après 1951 , NEPTIC , PRINTIC après 1951 ,  SPIRIC  , BRETIC , FORMIC ,  RHONIC ,  MURIC , Nafra-Don pub , GRANIC Le Progrès Pub ,  Cognac Pub , ZODIC , CUISIC , MITRIC ,  CAMPIC ,  LUMIC ,  LIVIC , REXIC , DELFIC LIGNIC  . Ce calibre ne possède plus le témoin de charge des 3G et 4G .cadran cadiccadran de CADIC                                                                                                        Particularité des calibres 3G et 4G  : la petite fenêtre de témoin de réserve de charge ou voyant indicateur d’armage au milieu du 2 de XII heures : lorsque le triangle est rouge il faut remonter le mécanisme . Le 8 au dessus de l’axe central rappelle l’autonomie de 8 jours du calibre G qui n’a pas de fonction réveil .lentic calibre GLes calibres G ne sont pas toujours datés mais lorsque c’est le cas , ce sont les deux derniers chiffres qui indiquent la date , en l’occurrence 37 pour 1937 .horloge-ceramiqueLa particularité des horloges en céramique Jaz , dotées du calibre G , est l’absence totale de vis de fixation dans le cadran grâce à un système exclusif de maintien par un œillet autour de l’orifice d’entrée de la clé . La concurrence affichait  au moins deux , trois voire quatre têtes de vis pour le moins voyantes et disgracieuses sur ses cadrans .                                                                                                                                                                             Le calibre AG , qui succède à partir de 1956 au calibre G , ne présente plus cet avantage et nécessite deux vis de fixation en facade .Le Guide Jaz fournitures calibre 1GLe Guide Jaz fournitures calibre 3G 4G 5Gpages extraites LE GUIDE JAZ fournitures pour réveils et pendulettes circa 1953 à 1958

La gamme des PENDULITES 1931 à 1952

pendulites Jazextrait catalogue 1942 page 5                                                                                                                                                                                                                                              Le terme PENDULITE est un néologisme , créé par Jaz  avant guerre , pour distinguer ses réveils aux boîtiers en bakélite , ou comprenant au moins un socle dans cette matière , de ses gros réveils ronds , dit classiques . Deux réveils en zamak , les CARRIC et PENTIC les rejoindront . Cette gamme comporte  31 réveils et apparaît aux catalogues de 1931 à 1952 ; ils étaient dotés pour la plupart de calibres D ou calibres H : BERRIC cal.1D , CAMIC  cal.20D , CARRIC   cal.3D puis 1D , CROISIC cal.11D , DEGIC cal.1D , FACIC  cal.H , FONIC ,  cal.1D , GALLIC cal.1D , GENIC cal.H , GILIC  cal.1D , GOTIC  cal.1D , LOGIC cal.H , LORRIC cal.1D puis 3D , MUSIC cal.20D ,  NOVIC cal.3D puis 1D ,  OBLIC cal.H , PENTIC cal.H , PERSIC cal.D , ROMIC  cal.1D , SYLVIC cal.H , TOURIC cal.1D , VOLTIC cal.3D .                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      Avant guerre les références des Jaz ne comportent que trois chiffres , à partir de 1942 elles comportent cinq chiffres qui se décomposent ainsi : les trois premiers chiffres correspondent au modèle , les deux derniers à sa finition ( cadran nickelé , couleur , etc ) ; Le dernier chiffre s’il est est pair ou zéro , indique un modèle  non lumineux ; impair il désigne un modèle  lumineux .  Le premier chiffre indique la catégorie de l’article :  1 pour les Gros Réveils 3 et 4 pour les Stylites 30 heures ;  5 pour les Stylites à l’autonomie de 8 jours ; 6 pour les horloges murales ; 7 pour les modèles de  de Luxe ( Jaz de Luxe et Tirage Limité )30 heures et 8 pour les modèles de Luxe 8 jours . Le chiffre 2 est donc attribué aux PENDULITES .pendulites tableauParallèlement aux PENDULITES , Jaz invente le terme de STYLITES pour désigner ses petits réveils « de style ».

 PANORAMA  des PENDULITES , cliquez sur l’image pour accéder à l’article correspondant

         

         

         

         

         

         

      

 Le dernier Pendulite produit  , le CROISIC , était défini en 1951 comme un PENDULITE  mais devient un Gros Jaz en 1953 ,                                                        sans que celui ci ne subisse le moindre changement ; pour la simple raison qu’il était inutile de maintenir                                                                                                           une catégorie pour un seul réveil .