PrĂ©sentoir Jazistor plus jamais de remontage circa 1964

PrĂ©sentoir de vitrine  Jazistor plus jamais de remontage , la gamme Jazistor s’Ă©tend de 1964 Ă  1971 mais ce prĂ©sentoir date des dĂ©buts de la gamme ; l’emplacement du dessus permettait d’y poser un rĂ©veil large style DRILIC . Poids 135 gr , largeur 19 cm .

Les sachets de rĂ©parations 1938 Ă  1979

Dès  1938 , Jaz proposait des sachets de rĂ©parations personnalisĂ©s, spĂ©cialement imprimĂ©s au nom des horlogers demandeurs ou non « repiquĂ©s », c’est-Ă -dire sur lesquels la place du nom Ă©tait laissĂ©e en blanc. Ils revĂŞtaient donc un caractère doublement publicitaire pour l’horloger et pour la marque elle mĂŞme qui les fera esthĂ©tiquement Ă©voluer au rythme de ses changements de logos, de slogan et Ă©volutions technologiques; Pour les commandes de pièces dĂ©tachĂ©es et les rĂ©parations qui n’Ă©taient pas effectuĂ©s par l’horloger ou simple revendeur un système d’envoi au service après vente de la marque Ă©tait organisĂ© avec des Ă©tiquettes spĂ©cifiques.

1938 sachet de rĂ©parations au nom de l’horloger Maxime AUBRUN , modèle 1938 , format 11 x 7,5cm

1970 Ă  1979

Notice Jaz Electric 1961

notice 1 Electric balancier moteurnotice 2Ce geste est très important puisqu’il amorce le lancement du balancier moteur .                  De nombreux propriĂ©taires d’horloges se contentent d’inclure une pile neuve sans effectuer cette rotation , si bien qu’elles ne dĂ©marrent pas . Ils en concluent donc Ă  tort qu’elles sont en panne . Bien qu’une pendule murale soit reproduite , ce geste salvateur est tout aussi valable pour des horloges Ă  poser dotĂ©es du calibre il accompagnait d’ailleurs une PALTIC . Cette notice est donc utilisable pour toutes les Jaz dotĂ©es de balancier moteur Ă  savoir les calibres AN , AX et BN , mais aussi les 88 Jaz dotĂ©es du calibre TM , TR et TJ , s’Ă©talant donc de 1961 Ă  1980 .notice 3notice 4

RĂ©veil hors catalogue export Swiss Made

Swiss MadePetit rĂ©veil sur socle , mouvement mĂ©canique , autonomie 8 jours , Swiss Made , chiffres romains , arrĂŞt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux ; Nous dĂ©tenons peu d’informations sur ce rĂ©veil , hormis cette photo , vendu en Grande Bretagne en 2016 dans une vente aux enchères  . L’emploi du calibre CH s’impose et permet de le situer entre 1968 et 1973 ;

Calibre PA 1967 Ă  1998

Ce calibre mécanique , très simple , né de la collaboration entre Jaz et Peter Uhren , était fabriqué en Allemagne et dotera 53 sortes de gros réveils Jaz et de nombreux Japy de 1967 à 1992 soit 32 ans et donc des millions de calibres produits  : un record !

Il en existe plusieurs variantes: 2 PA  à rouages en  Delrin , 3 PA  à répétition de sonnerie (ex: FURIC) , 33 PA Crescendo ( ex: TROISIC) et 4 PA silencieux (tic-tac discret ou gamme Discreto; ex: NAUFIC) .

Il remplace le calibre U qui dotait les gros rĂ©veils de 1955 Ă  1967 .Jaz PA nylonsJaz Pa eJaz Pa dJaz Pa cJaz Pa bJaz Pa 1Jaz Pa 3Jaz Pa Peter UhrenLa mention GMBH est l’Ă©quivalent français de SARL ; GmbH est exactement l’acronyme de Gesellschaft mit beschränkter Haftung = SociĂ©tĂ© Ă  ResponsabilitĂ© LimitĂ©e Jaz PaJaz PA nylons aPour les dernières Ă©ditions , des rouages en Delrin remplaçaient les habituels rouages en laiton.massic Ă©volution (3)on aperçoit sous la flèche un rouage blanc en plastique massic Ă©volution (2)modernisation du marteau de sonnerie  

Version PA 024 pour le DIGIC Ă  rouleau

Calibre 800CH dit calibre CH 1968 Ă  1973

calibre 800 CHMouvement mĂ©canique , d’une autonomie de 8 jours , Swiss Made , Ă©chappement Ă  ancre 7 jewels ou 7 rubis , ressorts en barillets , deux clefs de remontage . La nomenclature 800 CH de ce calibre est aisĂ©ment dĂ©cryptable : 800 pour son autonomie de 8 jours et CH qui correspond à ConfĹ“deratio Helvetica , nom de la ConfĂ©dĂ©ration HĂ©lvĂ©tique en latin , popularisĂ© par les plaques d’immatriculations suisses . export-calibre CH dateles calibres 800CH sont toujours datĂ©s en creux sur la platine                                                                                                                                                                                         Le calibre 800 CH fera sa première apparition officielle au catalogue 1971/72 dotant seulement cinq rĂ©veils : les BANIC , BRILIC , BRONZIC , BULIC et le rĂ©veil de voyage BERNIC . Son existence officielle est brève puisqu’en 1974 , tous les rĂ©veils 8 jours sont supprimĂ©s des catalogues français , les modèles Ă©lectroniques ayant pris leur place . Il Ă©tait apparu plus tĂ´t Ă  l’export qu’en France comme en attestent ces deux rĂ©veils destinĂ©s Ă  l’export en 1968 et 1970 .

AndrĂ© VOIRIN directeur de l’usine Jaz de Wintzenheim

voirin3                                1 VOIRIN 2 SATO de Tokyo-Clock 3 CARPANO                                                                                                                                                                              Cet article est un extrait choisi de celui paru en Juin 2000 sur le site WINTZENHEIM-JAZ http://wintzenheim.jaz.free.fr/ de l’historien de la ville de Wintzenheim Guy Frank que nous remercions , encore une fois pour son aide dĂ©terminante et son prĂ©cieux travail de mĂ©moire . Pour consulter l’article dans son intĂ©gralitĂ© suivez ce lien.                                                                                                                                                                                   Monsieur AndrĂ© VOIRIN a Ă©tĂ© d’abord chef de production en 1963 , puis Directeur adjoint en 1973 de Monsieur CARPANO qu’il remplace en tant que Directeur de l’usine Jaz de Wintzenheim                                                                                                                                                               Mon parcours professionnel

Il est Ă©vident qu’en ce qui concerne mon curriculum vitae, il est tout Ă  fait classique. J’ai passĂ© mon certificat d’Ă©tudes parce qu’Ă  l’Ă©poque il y en avait un, ensuite un brevet Ă©lĂ©mentaire parce que ça se passait aussi comme ça, le premier BAC moderne, le deuxième BAC mathĂ©lem. […]  j’ai fait Maths Sup et Maths SpĂ©, c’est-Ă -dire la prĂ©paration aux Grandes Écoles. J’ai intĂ©grĂ© une Ă©cole qui s’appelait l’IDN Ă  l’Ă©poque (Industrielle du Nord) qui est devenue depuis l’École Centrale de Lille. [… ]

Ma première entreprise, ça a Ă©tĂ© la Royale Asturienne des Mines qui m’a envoyĂ© au Maroc dans une mine de plomb argentifère. […]

[..] j’ai quittĂ© cette mine de plomb et je suis rentrĂ© en France.

A l’Ă©poque, on trouvait facilement du travail. J’ai simplement pris les annonces qui Ă©taient dans les journaux et j’ai atterri Ă  la Colgate Palmolive qui Ă©tait Ă  Courbevoie. Mon titre officiel Ă©tait « Finishing Supervisor ». […]

Entre temps, comme je voulais changer de situation, j’ai fait l’Ecole des Chefs d’Entreprises, oĂą il y avait pratiquement des confĂ©rences et des cours du soir presque tous les jours. Et j’ai rĂ©ussi cette Ă©cole avec un beau succès. Ce qui m’a permis de prĂ©tendre Ă  ce moment lĂ  Ă  autre chose qu’un poste purement technique, et j’ai trouvĂ© une annonce qui demandait un adjoint de directeur d’usine pour gĂ©rer la production. Je me suis prĂ©sentĂ©. Il s’agissait effectivement de l’usine S.A.P. Ă  Wintzenheim. voirin1l’atelier de montage en pleine activitĂ© , environ 300 personnes.                                                                                                                                                                                            Je vous dis tout de suite que pendant 20 ans, j’ai travaillĂ© chez JAZ, d’abord comme responsable de production, puis comme directeur-adjoint, et enfin comme directeur.

voirin2L’Ă©croulement de l’horlogerie vers les annĂ©es 1980 a conduit Ă  des diversifications pour occuper le personnel, telles que fabrication de fourreaux de fusils de guerre, fabrication d’ordinateurs de la marque TANDY. J’ai Ă©tĂ© très impliquĂ© dans ces nouvelles activitĂ©s, ainsi d’ailleurs que Henry Klopfer de Wintzenheim ( Ă  l’extrĂŞme droite sur la photo) . A l’âge de 55 ans, persuadĂ© du naufrage final, j’ai pris ma prĂ©-retraite.

L’informatisation

En arrivant chez JAZ, au siège social, il m’est apparu très vite que l’usine de Wintzenheim Ă©tait dans le collimateur : non-respect des programmes, mauvaise sortie des nouveaux modèles, etc… En arrivant Ă  l’usine, il m’apparut Ă©galement très vite que c’Ă©tait l’ordonnancement qui Ă©tait visĂ©. En fait, la gestion de la production Ă©tait dĂ©sastreuse. Les ateliers n’obĂ©issaient pas aux impĂ©ratifs de quantitĂ©s et de dĂ©lais. Par exemple, le dĂ©colletage faisait des quantitĂ©s largement supĂ©rieures aux besoins exprimĂ©s, quitte Ă  forcer la serrure du magasin matières pour ce faire, et ceci afin d’augmenter la prime de l’atelier. Le rĂ©sultat Ă©tait que les magasins avaient trop de pièces inutiles, et pas assez de matières pour faire les pièces nĂ©cessaires. Apparemment, quand je suis arrivĂ©, cela ne semblait choquer personne.

Avant toute chose, j’ai donc passĂ© du temps dans les services du siège social, et bien sĂ»r, j’y ai trouvĂ© de graves lacunes. Il y avait Ă  Wintzenheim un bouc Ă©missaire, et c’Ă©tait bien pratique. Tout ceci ayant Ă©tĂ© explicitĂ©, a eu pour consĂ©quence de calmer le jeu. Cependant, il est apparu que la rĂ©action de l’ordonnancement devait ĂŞtre plus rapide et plus prĂ©cise. J’ai donc proposĂ© Ă  la direction de Paris l’informatisation de l’usine en utilisant le matĂ©riel du siège social. Je fus fermement soutenu par le directeur financier, alors que les services techniques trouvaient l’idĂ©e farfelue. J’ai d’ailleurs eu, pendant un certain temps, le surnom de « Monsieur l’Ordinateur ».

Quoi qu’il en soit, après plusieurs annĂ©es, car il a fallu crĂ©er les logiciels alors que maintenant il suffit de les acheter, l’usine Ă©tait opĂ©rationnelle, et la gestion de la production Ă©tait d’un niveau comparable Ă  ce que l’on trouve aujourd’hui avec des logiciels standards, c’est-Ă -dire très en avance pour l’Ă©poque. M. Mosbach d’Ingersheim est responsable, en grande partie, de la qualitĂ© de cette Ă©volution.

Un modèle par semaine

Il faut bien prĂ©ciser que la crĂ©ation d’un nouveau modèle par semaine Ă©tait avant tout une nĂ©cessitĂ© commerciale, afin de forcer la main Ă  l’horloger, car le reprĂ©sentant avait toujours du nouveau Ă  prĂ©senter, ce qui facilitait l’entrĂ©e en matière. Il se trouve Ă©galement que cela permettait de rester Ă  peu près dans l’axe de l’inflation, alors que l’horlogerie Ă©tait dans la liste des produits Ă  prix bloquĂ©s. Il faut noter cependant que nous avons eu quelques modèles dont le succès ne s’est pas dĂ©menti pendant de nombreuses annĂ©es, et bien sĂ»r nos services commerciaux faisaient auprès du ContrĂ´le des Prix les dĂ©marches nĂ©cessaires pour obtenir un assouplissement.

Quand l’usine de Nanterre a Ă©tĂ© dĂ©mantelĂ©e, le service crĂ©ation de nouveaux modèles est venu Ă©galement Ă  la SAP de Wintzenheim, et Ă©tait tenu par deux jeunes gens qui avaient d’ailleurs un très bon talent de peintres, puisque j’ai achetĂ© Ă  l’un un tableau qui figure toujours dans mon salon.

André VOIRIN, Juin 2000

BROSSIC 1967 Ă  1970

brossic 1967BROSSIC , petit rĂ©veil , gamme des Stylites , mouvement mĂ©canique , calibre J . NouveautĂ© du catalogue 1967/68 Ă  la page 3, rĂ©f. 543-11 . BoĂ®tier et socle façon or, « finition diamant » , cadran argentĂ© , vitre en verre bombĂ© , chiffres romains et aiguilles noirs , aiguilles et points lumineux . Diamètre 6,5 cm .

On le trouve disponible dans le catalogue 1969-70 pour la dernière fois .

Son nom sera réemployé en 1978 pour un autre petit réveil.

Les publicitĂ©s Jaz dans la Presse Professionnelle

Jaz a menĂ© d’importantes campagnes de publicitĂ© dans la presse grand public mais aussi dans la presse spĂ©cialisĂ©e , rĂ©servĂ©e aux professionnelles de l’horlogerie , comme La Vie des MĂ©tiers  édition horlogerie bijouterie ,  HBJO Horlogers Bijoutiers Joailliers et Orfèvres ou La France Horlogère avec , en gĂ©nĂ©ral , la reprise de ses campagnes de publicitĂ© destinĂ©es Ă  la clientèle particulière mais parfois avec des publicitĂ©s spĂ©cifiques . Classement chronologique .Jaz La France Horlogère 1°Oct 1927 26°annĂ©e n°19.jpgLa France Horlogère 1° Octobre 1927 , 26° annĂ©e , n°19 , publication professionnelle bi-mensuelle , pleine page 38 x 27 cm . Jaz n’Ă©voque que ses rĂ©veils ronds alors qu’en 1927 , ARTIST , NORMAL et BUREAU Ă©taient au catalogue .bulletin fĂ©dĂ©ral 1929Bulletin FĂ©dĂ©ral , organe officiel des Chambres syndicales des horlogers bijoutiers joailliers et orfèvres , mensuel 21° annĂ©e Mars 1929 , n°133 , page 38  . Encart publicitaire , demie page , format 20 x 13 cm ; Tout au long de l’annĂ©e 1929 Jaz a rééditĂ© la mĂŞme publicitĂ© dans ce bulletin officiel publicitĂ© Jaz actualitĂ©s n°18 1958Couverture de Jaz ActualitĂ©s n°18 , Septembre 1958 . La une de ce  journal de communication interne avec les horlogers affiliĂ©s Jaz comptabilisent de tous les manières possibles l’importance des campagnes de presse de la marque au jaseur borĂ©al .1968 HBJO de France Avril 1968HBJO de France Avril 1968 . En 1967 , c’est une PREMIERE MONDIALE pour Jaz : le calibre CF , qui Ă©quipe ses premières horloges Ă  dateur , est le premier mouvement au monde Ă  pile indiquant heure , seconde , jour et date .1969 la Vie des MĂ©tiers Oct 1969 23° annĂ©e n°276la Vie des MĂ©tiers Octobre 1969 23° annĂ©e n°276 . En 1969 , c’est une autre Première Mondiale pour Jaz avec le GENDIC Ă  calendrier automatique , premières pendulettes Ă  transistor au monde Ă  indiquer le jour et la date .1970 la Vie des MĂ©tiers mars 1970 24° annĂ©e n°281la Vie des MĂ©tiers Mars 1970 24° annĂ©e n°281 . La page destinĂ©e au grand public est reproduite en avant première ; elle cible la pĂ©riode des communions pour laquelle Jaz avait l’habitude de cibler sa clientèle catholique , puisque l’usage Ă©tait d’offir un cadeau aux communiants Ă  cette occasion , comme le raconte Christophe GIRARD dans la dĂ©faillance des pudeurs .1972 La vie des mĂ©tiers n°305 Mai 1972 page 10 et 11La Vie des MĂ©tiers , n°305 , Mai 1972 , pages 10 et 11 . Le succès de Jaz , de l’aveu mĂŞme de ses fondateurs , est en grande partie Ă  mettre au crĂ©dit de ses campagnes publicitaires au cinĂ©ma avant guerre . Mais les annĂ©es de Gaulle sont marquĂ©es par un essor sans prĂ©cĂ©dent de la tĂ©lĂ©vision , qui voit le nombre de postes augmenter de près d’un million par an . Mais surtout la publicitĂ© de marque est autorisĂ©e Ă  la tĂ©lĂ©vision française , Ă  partir d’octobre 1968 , sur la première chaĂ®ne de l’Ortf et apparaĂ®t en 1971 sur la deuxième chaĂ®ne , sonnant Ă  terme le glas des rĂ©gies publicitaires cinĂ©matographiques dont cette double page est un des derniers tĂ©moignages . Elle est pourtant bien talentueuse , cette publicitĂ© de l’agence Lafon & AssociĂ©s , avec cette pellicule en forme de ressort pour rĂ©veil mĂ©canique .1973 La France Horlogère n°337 novembre 1973 page 18 et 19La France Horlogère n°337 Novembre 1973 , pages 18 et 19 .  Abandonnant le cinĂ©ma ,  Jaz se lance dans campagnes publicitaires  Jaz tĂ©lĂ©visĂ©es faisant appel au très populaire marchand de sable de Bonne Nuit les Petits . 1973La France Horlogère n°332 Juin 1973 . L’horloge murale GRANDIC à transistor sert d’arrière plan aux petits rĂ©veils tel les CARDIC ,  DACRIC à mouvements mĂ©caniques et un Jazistor Ă  pile l’ANDRIC .
1974 la france horlogère n°341 Mars 1974 page 44 et 45La France Horlogère n°341 Mars 1974 page 44 et 45 . Seule la partie de droite est spĂ©cifique Ă  la presse horlogère , les quatre publicitĂ©s de gauche axĂ©es sur les montres Jaz reproduisent des pages que l’on retrouve dans Jours de France , Paris Match , TĂ©lĂ© 7 Jours et SĂ©lection du Reader’s Digest . On notera en bas de page , les rĂ©fĂ©rences du stand Jaz Ă  la foire de Bâle , Salon Mondial de l’Horlogerie , nommĂ© Baselworld de nos jours . 1977 La France Horlogère N°378 Mai 1977 ala France Horlogère n°378 Mai 1977 . Cette publicitĂ© ne cible que les interventions radiophoniques de Jaz . L’annĂ©e prĂ©cĂ©dente c’est par un mĂ©dia plus original  , le Flexidisc , adressĂ© directement aux horlogers affiliĂ©s qu’ ils Ă©taient tenus informĂ© de l’ampleur des campagnes publicitaires Ă  la radio  de leur fournisseur .1977 La France Horlogère n°380 Juillet AoĂ»t 1977 une couvertureUne du numĂ©ro 380 de la France Horlogère de Juillet AoĂ»t 1977 , couverture plastifiĂ©e . En 1976, Jaz investit 10 millions de francs dans la recherche des rĂ©veils Ă©lectroniques, qui reprĂ©sentent alors 83 % de la production contre environ 60 % en 1972 ;1978 La France Horlogère juin 1978 extraitla France Horlogère Juin 1978 . PublicitĂ© pleine page en noir et blanc , ciblĂ©e sur le seul MARTIC .1978 La France Horlogère n°387 mars 78 page 49La France Horlogère n° 387 page 49 Mars 1978 ; publicitĂ© en noir et blanc , ciblĂ©e sur le seul PRECIC .1978 La France Horlogère n°392 sept 78 rĂ©veils radio page 32 et 33la France Horlogère n°392 Sept 1978 . Ce ne sont pas moins de huit modèles diffĂ©rents  de radio-rĂ©veils qui sont prĂ©sentĂ©s : de haut en bas et de gauche Ă  droite  NATIC , FRECIC , MOFIC , LECIC , DELTIC , MUSIC , et deux variantes d’AUDIC . Etrangement , afin de faire volume , un MUSIC 2403-11 est ajoutĂ© dans cette publicitĂ© alors qu’il n’est plus en vente depuis deux ans !1978 La France Horlogère n°393 oct 78 Jaz Quartz prĂ©sentoirla France Horlogère n°392 Sept 1978 . Sur ce superbe prĂ©sentoir , ce ne sont que des rĂ©veils Ă  quartz dont il est important de prĂ©ciser qu’ils sont conçus et fabriquĂ©s en France Ă  une pĂ©riode oĂą le Japon domine ce qui est encore une nouveautĂ© . Le quartz suscite une dĂ©fiance certaine de la part d’une partie de la clientèle et surtout des horlogers qui tardent , pour certains , Ă  s’adapter Ă  cette nouvelle technologie venue d’ailleurs  .1982 hbjoLa France Horlogère 1981 . CERNIC , VILSIC ,  MULIC , cette dernière horloge murale est une exception dans la gamme Jaz en raison de ses aiguilles et chiffres lumineux ce qui n’avait jamais Ă©tĂ© le cas depuis les origines de la marque  . Etrangement le nom de l’Ă©phĂ©mère ARDIC Ă  cadran blanc a Ă©tĂ© oubliĂ© . 1981 HBJO n°1 Sep Oct 1981HBJO de FRANCE n°1 Sept Oct 1981 ; En 1981, un accord est signĂ© entre Hattori, le fabricant de  SEIKO et MATRA , nouveau propriĂ©taire de Jaz . Une des consĂ©quences rĂ©sultant de cet accord est l’abandon par Jaz d’une partie de la fabrication des calibres mĂ©caniques pour ses rĂ©veils et pendules Ă  quartz au profit de mouvements japonais dont cette publicitĂ© fait la promotion car il fallait convaincre les horlogers affiliĂ©s Jaz souvent rĂ©ticents face Ă  l’invasion du Quartz . 1982 HBJO de France n°3 Janvier FĂ©vrier 1982HBJO de France n°3 Janvier FĂ©vrier 1982 ;  FUSIC , VALIC , TIGIC  et PARIC .1982 HBJO de France n°7 Sept Oct 1982 pendulettesHBJO de France n°7 Sept Oct 1982 ; revue professionnelle oblige on notera en bas de page les rĂ©fĂ©rences du stand Jaz au 74° salon biannuel  BIJORHCA . L’annĂ©e suivante , en  1983, malgrĂ© un contexte Ă©conomique de plus en plus difficile en France, Jaz devient la première marque française d’horlogerie aux États-Unis avec plus de 200 000 montres et 100 000 rĂ©veils et pendules vendus . ApparaĂ®t alors le slogan Jaz le bon temps que nous avons repris pour nommer notre site 1982 HBJO n°5 Avril Mai 1982 a et bHBJO n°5 Avril Mai 1982 double page . L’allusion au cĂ©lèbre western de 1952 avec Gary Cooper et Grace Kelly est Ă©vident ; Ă  noter que Le Train Sifflera Trois Fois est certainement le film oĂą les horloges ont le plus d’importance . Elles sont de plus en plus grosses Ă  l’image et de plus en plus souvent montrĂ©es au fur et Ă  mesure que la menace se rapproche.  L’action se dĂ©roule approximativement en temps rĂ©el , comme l’illustrent les plans rĂ©currents montrant le cadran de l’horloge du bureau du shĂ©rif . Est cette abondance d’horloges qui a guidĂ© Jaz dans ce choix  ? Ou la sortie , l’annĂ©e prĂ©cĂ©dente en 1981 , d’Outland reprise version S.F. spatiale avec Sean Connery de ce western mythique ? Certainement pas ! En revanche , lorsque paraĂ®t cette publicité  le film Le Facteur sonne toujours deux fois avec Nicholson et Jessica Lange  , gros succès de 1981 , est encore dans tous les esprits .1982 La France Horlogère n°437 novemb 1982 page 24 et 25La France Horlogère n° 437 , novembre 1982 ,  pages 24 et 25 . Plus aucunes allusions aux mĂ©dias radiophoniques , ni au cinĂ©ma : dorĂ©navant c’est sur la tĂ©lĂ©vision et la presse que Jaz axe ses campagnes publicitairesjaz 1990Cette page , destinĂ©e aux horlogers affiliĂ©s en 1990 , donne une idĂ©e de l’effort consenti envers la publicitĂ© dans la presse par JAZ  .