Galerie des réveils et pendules à poser Jaz Transistor

Galerie chronologique des réveils et pendules à poser portant la mention Jaz Transistor au cadran .                                                                                                                                                                         CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR ACCEDER A L’ARTICLE CORRESPONDANT

         

      paltic crème (4)   

         

         

SISTRIC 1959 à 1960

sistricSISTRIC , pendule à poser  de la gamme Jaz Transistor , mouvement électrique à pile , calibre AT à transistor , 15 pierres et balancier circulaire , licence ATO . Disponible uniquement au catalogue 1959/ 60 à la page 1 , référencée 2030-10 . Boîtier en métal doré , cadran perforé blanc , zone centrale argentée mat , chiffres en relief , non-lumineux . Format 15 x 20 cm . C’est une nouveauté du catalogue 1959/60 et quelle nouveauté ! Une PREMIERE MONDIALE même puisqu’il s’agit avec les TRANSIC et ALPIC de la première pendule dans le monde à transistor et à balancier circulaire , ce qui explique la présence de la SISTRIC  à la première page  du catalogue 1959/60 . Ce catalogue voit donc l’apparition d’une nouvelle catégorie les « Jaz Transistor » avec un logo surmonté d’un « jazeur » dans un écusson comme pour ces prédécesseurs : les « Jaz de Luxe » et « Jaz electric ».

CASTIC ou RICHELIEU 1960 à 1964

castic vertCASTIC 2060-30.                                                                                                                                    CASTIC , horloge murale , gamme Jaz de Luxe et gamme Jaz Transistor , mouvement à pile LR20 , calibre AT , licence ATO , 15 jewels , sans trotteuse . Boîtier en laiton , vitre en verre fortement bombé , au dos une trappe sur charnière permet l’accès à la pile , aiguilles  non-lumineuses . Format 12 x 29,5 cm , poids 765 gr sans pile .

Pour sa première apparition , la CASTIC est présentée à la première page du catalogue 1960/61  dans la catégorie Jaz Transistor avant la catégorie des Jaz de Luxe qui détient d’ordinaire cette place d’honneur . Déjà l’année précédente les  premières Jaz Transistor occupaient cette première place , puisqu’il s’agissait alors d’une PREMIERE MONDIALE : les TRANSIC , ALPIC et SISTRIC étant les premières pendules dans le monde à transistor et à balancier circulaire .

CASTIC 2060-10

La CASTIC était alors disponible en trois versions  : boîtier guilloché façon or ,  cadran blanc et chiffres romains, aiguilles noirs  réf. 2060-10 ; boîtier vert craquelé , cadran blanc et chiffres romains réf. 2060-30 ; Boîtier acajou , cadran argent , chiffres en relief , aiguilles dorées , réf. 2060-22 .

Les cadrans des modèles acajou puis rouge sont dotés d’index en place des chiffres romains et d’aiguilles dorées

Au catalogue 1961/62 le transistor ayant acquis ses lettres de noblesse , Jaz ose faire entrer les Jaz Transistor les plus luxueuses d’aspect dans la catégorie Jaz de Luxe jusqu’alors réservée aux réveils aux mouvements mécaniques 8 jours ou à sonnerie limitable . Ainsi les TRANSIC , ALPIC et CASTIC deviennent à la fois des » Jaz Transistor » et des « Jaz de Luxe »

CASTIC 2060-42 (Collection Romain Gallardo )                                                                                                                                                                                                                 Pour sa dernière apparition , la CASTIC est toujours à la place d’honneur dans le catalogue 1962/63 , la version à boîtier acajou réf. 2060-22 disparaît et deux nouvelles versions sont ajoutées : boîtier rouge et cadran argent et index réf.2060-42 ; boîtier noir , cadran argent et index , réf.2060-52 . En revanche le corps qui était en métal est désormais en plastique teinté dans la masse avec des décorations dorées simplement rapportées ; seul le dos et les glands sont toujours en métal .

castic boite

CASTIC 2060-10 dans sa rare boîte d’origine

Comme toutes les boîtes Jaz , elle arbore au dos les références du modèle contenu , imprimées au tampon encreur ; en l’occurrence 2060-10 pour un CASTIC version guilloché façon or . Les chiffres 043 donne la date de production à savoir Avril 1963

pub-italie-23Publicité italienne circa 1962/63 : à l’export la CASTIC 2060-10 est nommée RICHELIEU

LICENCE ATO

La plupart des pendules électriques Jaz portent la mystérieuse mention Lic. ATO ou licence ATO . La raison en est l’acquisition , en 1958 , de l’autorisation pour la France  d’exploiter les brevets de la maison ATO créée par Léon Hatot , pionnier de l’utilisation de l’électricité dans l’horlogerie . Tout d’abord exclusive , on verra plus tard des horloges Trophy ou Vedette  l’utilisant , cette licence ATO permet à Jaz de devenir leader en matière de calibres à piles et transistor pour ces horloges murales , réveils et pendulettes avec 245 Jaz dotés de calibre AL , AN , AR , AT , AV , AX , CF , CR , FC , MP , TC , TJ , TM , TP , TR  , TMK , TRK et leurs nombreux dérivés .                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                             Ci dessous une biographie complète de ce génie multiforme qu’était Léon HATOT

Léon Hatot et les horloges électriques ATO  par Michel Viredaz

 article  publié dans le bulletin Chronométrophilia No 56 (été 2004).

Le chapitre « Historique » du présent article est constitué de larges extraits du site Internet Worldtempus, grâce à l’aimable autorisation du CIDH (Centre International de Documentation sur l’Horlogerie).

Historique

Né le 22 avril 1883 à Châtillon Sur Seine ( Côte d’Or) , décédé le 11 septembre 1953, Léon Hatot fut élève de l’École d’Horlogerie de Besançon entre les années 1895 et 1898, puis élève de l’École des Beaux-Arts de Besançon. Il s’installa, très jeune, à son propre compte en 1905, en se spécialisant dans la gravure en boîtiers de montres, et développa très rapidement un atelier artisanal d’une douzaine de compagnons fabriquant des montres de haute qualité en métaux précieux et en joaillerie. Il s’établit ensuite à Paris, où il reprit en 1911 la suite de la Maison « Bredillard», tout en conservant son atelier de Besançon. Il fut alors à cette époque et par la suite, l’un des quelques créateurs de montres artistiques et de joaillerie, et fournisseur des principales Maisons de la rue de la Paix. Remarqué par La France Horlogère, celle-ci l’incorpore, en 1920, dans son Conseil de rédacteurs spéciaux avec la mention «Hatot Industriel et Artiste Bijoutier».

D’esprit curieux et visionnaire, Léon Hatot s’intéresse très tôt aux perspectives ouvertes à l’horlogerie par l’énergie électrique et décide en 1920 de fonder une filiale spécialisée dans la recherche et de développement des montres et pendules électriques à piles. L’ensemble de ses entreprises, de Paris comme de Besançon, sont la même année regroupées sous une raison sociale identique: Société des Etablissements Léon Hatot. Pour l’assister dans ses recherches sur le développement de l’horlogerie électrique, il s’assure en 1923 la collaboration de Marius Lavet, ingénieur des Arts et Métiers et de l’Ecole Supérieure d’Electricité, passionné comme lui par les applications de l’électricité à l’horlogerie.

Commercialisées sous la marque « ATO » depuis 1923, les pendules électriques sont produites à Besançon dans une usine partiellement reconstruite au 13 de la rue de la Rotonde. Elles connaissent un succès sans précédent dès leur apparition sur le marché. A l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de 1925, Léon Hatot remporte un Grand Prix avec une gamme complète de pendules électriques, habillées de marbre ou de métal chromé, logées dans des cabinets en marqueterie de bois précieux et même pour certaines dans des cadres de verre moulé, créés dans les ateliers de Lalique . Léon Hatot est décoré de la Légion d’Honneur, nommé juge au tribunal de commerce de la Seine et conseiller du commerce extérieur.

En 1929, Léon Hatot réalise une invention significative avec la montre « Rolls » à remontage automatique. Ce dispositif, dans lequel le mouvement se remonte au moindre mouvement du bras en coulissant à l’intérieur du boîtier, guidé par des billes entre deux glissières (Brevet principal No. 704.910 du 11 janvier 1930, 1ère addition No. 38.984, 2ème addition No. 39.523, complétées le 30 novembre 1931 par une 3ème addition No. 39.581), est décrit en janvier 1932 par son ami Marius Lavet dans le Bulletin de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale. Ce mécanisme présente l’avantage de fonctionner avec un minimum de frottements et de pouvoir être exécuté pour des mouvements de dimensions extrêmement réduites, parfaitement adaptés aux montres rectangulaires qui étaient à la mode à cette époque, les montres de femmes en particulier. Par un contrat du 23 septembre 1930, la Société Hatot concède à Monsieur Blancpain le monopole exclusif de la fabrication des montres « ROLLS » à remontage automatique, ainsi que de leur diffusion pour la France et la Belgique. Cependant, cette invention, couronnée par une Médaille d’Honneur de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, n’a pas connu le succès qu’elle méritait, son exploitation commerciale ayant été entravée par les séquelles de la crise mondiale de 1929.

Pendant ce temps, Léon Hatot n’abandonne pas son atelier parisien de joaillerie et de montage de montres de haute joaillerie, dont il confie la direction en 1926 à Edouard Dietsch, qui vient d’épouser sa fille.

L’atelier connaît alors un nouvel essor, ce qui permet avec la vente des pendules ATO de financer les recherches ruineuses sur l’horlogerie électrique qu’il poursuit avec son ami Marius Lavet, recherches néanmoins couronnées de succès par une invention spectaculaire: la pendule électrique « ATO-RADIOLA » à remise à l’heure automatique par les ondes radio. Décrite pour la première fois en mai 1928 dans le bulletin No. 2 de Radiola, organe de la Société Française Radioélectrique, la remise à l’heure était télécommandée dans un rayon de 250 kilomètres par un signal radio régulièrement diffusé par la Tour Eifel ou par le poste Radio-Paris au cours de l’un de ses concerts. Il suffisait alors que le possesseur d’une telle pendule soit à l’écoute de ces concerts au moins une fois par semaine pour qu’elle soit continuellement à l’heure exacte. Il est intéressant de remarquer que ce dispositif de mise à l’heure des montres et des pendules a été « réinventé » et lancé à grand renfort de publicité par Junghans à la fin des années 1980. L’innovation la plus notoire de ce dernier procédé réside dans la portée de l’émetteur, relié à l’Observatoire de Brunswick, qui diffuse son signal dans un rayon de près de deux mille kilomètres.

En 1928, la Maison Hatot est expropriée de l’immeuble du 23 de la rue de la Michodière promis à la démolition. Les différents services de la société sont transférés dans de luxueux locaux situés 12 Faubourg Saint Honoré, qui ne tardent pas à être fréquentés par une clientèle particulière riche et exigeante, attirée par les montres de haut de gamme et la haute joaillerie dont Edouard Dietsch avait fait sa spécialité. La prospérité de la maison, cependant, est de courte durée. Comme toutes les industries de luxe, elle est frappée de plein fouet par la crise économique résultant du krach boursier américain de 1929.

En étendant ses activités à l’exportation vers l’Italie, la Belgique et l’Allemagne, où il conclut des accords avec les sociétés Haller & Benzing et HAU (reprises ensuite par Junghans)  pour la fabrication et la diffusion des pendules ATO, Léon Hatot non seulement réussit à sauver son entreprise, mais parvient même à la développer.

Ne pouvant par ailleurs se résoudre à quitter complètement sa Franche-Comté, Léon Hatot conserve à Besançon un petit atelier de montage. Ses grandes qualités artistiques le firent désigner à différentes reprises pour l’exécution de pièces spéciales. C’est ainsi que tout au début de sa carrière, il eut à concevoir et à réaliser de ses propres mains, pour le compte de la Ville de Besançon, une très belle montre savonnette qui fut offerte au Président de la République Armand Fallières, lors d’une de ses visites dans le Doubs. Plus tard, il créa et modela la coupe chronométrique en cristal attribuée chaque année aux fabricants d’Horlogerie ayant obtenu les meilleurs résultats aux Concours de Chronométrie. Il fut également membre fondateur de la Société chronométrique de France.

A l’Exposition Coloniale de 1931, Léon Hatot présente des pendules électriques de dimensions réduites qui furent à l’origine de toute une nouvelle génération de pendules décoratives. Il crée en particulier un nouveau modèle, de conception et de présentation révolutionnaires, en supprimant les habillages traditionnels, le mouvement devenant par lui-même le seul élément décoratif . Il ouvre ainsi la voie à une nouvelle mode entraînant à sa suite la plupart des fabricants qui adoptent cette esthétique d’avant garde, mêlant le verre au métal chromé et s’accordant parfaitement avec le mobilier de l’époque. Son esprit fertile l’amène à lancer sur le marché bien d’autres créations originales telles que l’Aquatora dont l’heure est indiquée sur la circonférence d’un aquarium lumineux et la Maplux, marquant l’heure d’un point quelconque du monde sur la ligne d’équateur d’un globe terrestre.

Parallèlement à sa production de pendules électriques, Léon Hatot ouvre en 1933 un nouveau département de distribution de l’heure au moyen d’horloges mères contrôlant plusieurs horloges réceptrices, ce qui le conduit à reprendre la Maison Paul Garnier fondée en 1825 et spécialisée dans la distribution de l’heure dans les gares et sur les édifices publics. Le transfert de l’usine de Besançon est alors décidé et les différents services de la Société sont regroupés dans les locaux de la Maison Paul Garnier, au 9 rue Beudan, à Paris 17ème. En 1939, dès le début de la seconde guerre mondiale, la Société Hatot est réquisitionnée pour la fabrication de conservateurs de cap Sperry et autres instruments pour l’aviation  , ainsi que de différents appareils de mesure et de navigation pour la Marine Nationale. La défaite de 1940 met fin à ces activités, Léon Hatot se refusant à toute collaboration avec l’Allemagne.

Il est bien regrettable qu’il n’ait pas pu voir la révolution technique subie par l’horlogerie à la suite de l’application du transistor à cette industrie, car quelques jours avant sa mort, il eut connaissance des premiers prototypes fonctionnant dans ses laboratoires sans aucun contact électrique, et il en pressentit le succès. La vie entière de Léon Hatot fut consacrée à la recherche du mieux dans tout ce qu’il entreprenait, et son extraordinaire activité, sa volonté farouche, son esprit inventif toujours en éveil, ont permis à son entreprise de prospérer et, malgré sa modeste importance, d’imposer ses systèmes aux plus grandes sociétés horlogères du monde entier.

La Société Hatot a donc été parmi les toutes premières à doter ses instruments de perfectionnements importants rendus possibles par l’application des transistors à l’horlogerie . Ses premiers brevets sont déposés le 16 septembre 1953. La Société Hatot ne disposant pas de capitaux suffisants pour exploiter ses nombreux brevets sur le plan mondial, du se résoudre à céder des licences d’exploitation aux principaux producteurs d’horlogerie des pays industrialisés, si bien qu’il existe de par le monde des millions de mouvements de montres et de pendules signés L. Leroy & Cie., Ebauches S.A., Junghans , Westclox, Smith & Son, Bulova, JAZ  et General Time, portant la mention « Lic. ATO ». Il en est également ainsi des Chronostats I, II et III, chronomètres de marine électroniques qui furent livrés à la Marine Nationale, l’Ecole Normale Supérieure, la Compagnie Générale Transatlantique et l’Institut de Physique du Globe par la Société L. Leroy & Cie. Le Chronostat III en particulier fut utilisé pour les Missions Polaires et équipa les bâtiments de la Marine Nationale les plus prestigieux tels que les porte-avions « Clémenceau » et « Foch », le porte-hélicoptères « Jeanne d’Arc » et différents sous-marins du type « Daphné ». Enfin, par décision du Secrétaire Général de la Marine Marchande en date du 31 juillet 1959, le Chronostat III fut agréé sans restriction et pu être embarqué sur les paquebots et les navires de la Marine Marchande, le prestigieux paquebot « France », mais également les nombreux pétroliers et porte-conteneurs de la Cie Shell et le splendide « Sovereign of the Sea ».

Léon Hatot est mort le 11 septembre 1953 à l’âge de 70 ans des suites d’une longue maladie, après une vie débordante d’activités, tant sur le plan artistique où il se distingua dans le domaine de l’horlogerie comme l’un des Maîtres de la période Art-Déco, que scientifique où son esprit créatif et visionnaire a donné naissance à de nombreuses inventions annonçant les développements de l’horlogerie du troisième quart du XXème siècle.

En 1967, c’est la branche d’horlogerie électrique de la Maison Lepaute qui est acquise et exploitée en complément des productions ATO. Un nouveau type d’horloges à lecture directe à chiffres 7 segments est conçu en 1978 et immédiatement adopté par la SNCF. Ces horloges remportent un très vif succès et sont très rapidement copiées à une très grande échelle. Bien que la Société Hatot s’adapte rapidement aux nouvelles techniques nées de l’électronique et de l’utilisation de minuscules cristaux de quartz comme étalon de fréquence, les frais de recherche et de mise au point deviennent trop importants pour être amortis sur des fabrications de séries moyennes. La concurrence des pays du Sud Est Asiatique contraint la Société Hatot à abandonner sa branche industrielle pour ne conserver que la vente des montres de qualité et la production de pendules d’appartement à pile ou sur secteur qui furent encore exploitées quelques temps sous les marques « ATO-LEPAUTE » et « ATO – PAUL GARNIER ».

L’ensemble du stock de montres et de joaillerie, conservé intact dans un coffre de banque depuis la déclaration de la Seconde Guerre Mondiale, fut dispersé aux enchères publiques par Christie’s à Genève le 1er mai 1989. Les précieuses archives de la Maison Hatot et en particulier près de 5.000 magnifiques dessins gouachés de montres et de superbes pièces de haute joaillerie, contribution inestimable de Léon Hatot à l’épanouissement du style Art-Déco de la grande période 1910-1930, sont aujourd’hui la propriété de la nouvelle société Léon Hatot, membre du Groupe Swatch .

ALPIC 1960 à 1963

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ALPIC , pendule murale de la gamme Jaz Transistor et gamme Jaz de Luxe , mouvement électrique à pile LR20 , calibre AT , licence ATO . Nouveauté du catalogue  1959-1960 à la page 1 , référencé 2050-10 . Boîtier métal façon or , plaque avant en métal perforée façon or ;  chiffres noirs brillants et aiguilles argentées . Format  21 x 26,5 cm . Apparaît pour la dernière fois au catalogue 1962/63 .alpic-doson notera que l’ALPIC est la seule horloge murale appartenant à la gamme Jaz de Luxe qui ne comprend par ailleurs que des réveils et des pendules à poser .

TRANSIC ou LA FAYETTE 1959 à 1963

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TRANSIC , pendule à poser , Jaz Transistor , gamme Jaz de Luxe , mouvement à pile , calibre AT , licence ATO ,  transistor , 15 pierres et balancier circulaire , sans fonction réveil . Référencée 2020-10 , c’est une nouveauté du catalogue 1959/60 et quelle nouveauté ! Une PREMIERE MONDIALE même puisqu’il s’agit de la première pendule dans le monde à transistor et à balancier circulaire , ce qui explique la présence du TRANSIC en haut de la page 1 des catalogue 1959/60 et 1960/61 et sa dénomination  en hommage aux transistors qui l’équipent  .

Ces catalogues voient donc l’apparition d’une nouvelle catégorie les « Jaz Transistor » avec un logo surmonté d’un « jaseur » dans un écusson comme pour ces prédécesseurs : les « Jaz de Luxe » et « Jaz Electric ». Au catalogue 1961/62 , le TRANSIC devient à la fois un  » Jaz transistor » et un « Jaz de Luxe » .  Boîtier métal façon or , cadran argenté mat , décors façon or , index remplaçants les chiffres , non lumineux . Format 20 x 13,5 cm , poids 1,8 kg !!!  Le TRANSIC apparaît pour la dernière fois au catalogue 1962/63 .

publicite-italie-1962-legendeePublicité italienne circa 1961/63 : à l’export la TRANSIC est rebaptisée LA FAYETTE avec 4 chiffres au cadran .

transic lafayette
version à quatre chiffres et huit index 

La porte arrière , trapézoïdale , s’enclenche en bas dans une encoche et se ferme en haut par un système simple mais efficace .

Le cadran a fait l’objet d’une attention particulière avec son décor doré , ses rivets étoilés et les index en fort relief .