Calibre AN / AX / BN et dérivés 1961 à 1974

Parmi les premiers calibres électriques , le calibre AN équipe dès 1961 des modèles comme la PALTIC ou la SACLIC dans la gamme des Jaz Transistor.

Il est abandonné en 1975 , remplacé petit à petit par les calibres à quartz .

calibre AN guide (1)calibre AN guide (2)

 

Galerie des réveils et pendules à poser Jaz Transistor

Galerie chronologique des réveils et pendules à poser portant la mention Jaz Transistor au cadran .                                                                                                                                    CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR ACCEDER A L’ARTICLE CORRESPONDANT

   

offic noiroffic    

paltic crème (4)    

      

   

Galerie des murales Jaz Transistor

Galerie chronologique , de 1960 à 1975 , des horloges murales Jaz affichant la mention Jaz Transistor au cadran                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                    CLIQUEZ  SUR LA PHOTO  POUR ACCEDER  A L’ARTICLE CORRESPONDANT
 

alpic castic vert   talic   

ritic face   clausic face  

mapic face  mapic 2548-88 (2) mebic mouvic bleu

elbric titremagic face peintic gris

     

  temic 2358-44    richic (1)

  trivic (2)   turic face 

 Covic  

   pompic pompic  

        

         

        

  volic face  volic 7 loctic

 febic fichic facegarnic face

                                                                            …

      poelic  tonnic 2332-80

   

trapic face        craquic-1

floric (2)        

 
      oric 3   pressic

    

      

feuillic grossic noyer de Quercy     jobic

                                               …

   lutic (1)  rubic-19701

talbic     calmic (2)   

      

  pratic orange 

   volvic  

Fredic 1972 2    jasmic bleue   

lantic        

solic 1972  tranchic 2tranchic jaune

      chanfric version espagnole   

simplic noir   simplic bleue (1)   simplic noir

                                                                                 ..

 forfic Fourmic grandic 1974

grandic cadran orange    

hexic  lannic 1

 

PATRIC 1964 à 1965

patricPATRIC , grande pendulette , gamme Jaz Transistor , mouvement à pile , calibre 7AN , mouvement à transistor et balancier moteur sans fonction réveil , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1964/65 à la page 16 , référencée 2218-18 . Boîtier en laiton doré , pieds de côté en teck véritable vissés et collés , cadran blanc , trait d’heures noirs , pas de chiffres mais des index en relief rapportés , vitre en verre , non lumineux . Format 23 x 11 cm . La PATRIC n’est disponible qu’au catalogue 1964/65 .patric-dosPatric de dos trappe enlevée , vue sur le calibre 7AN

MAGIC 1963 à 1964

kind of magicMAGIC , horloge murale , gamme Jaz Transistor , mouvement à pile , calibre 7AN , licence ATO . Boîtier en forme de palette en métal doré et martelé , un seul chiffre le XII  , cadran noir à filets dorés faisant office d’index , chiffres en relief , verre plat . Format 25 x 18 cm . La Magic n’est disponible qu’au catalogue  1963/64 .magicLa vitre , absente sur cette photo , percée de 4 trous est maintenue par boulons dorées à tête ronde et lisse . magic dos

MOSIC ou D’ARTAGNAN 1962 à 1965

mosic droitMOSIC , grande pendulette , gamme Jaz Electric , mouvement à transistor , pile LR14 , calibre 7AN  sans fonction réveil , licence ATO  . mosic faceNouveauté du catalogue 1962/63 à la page 16 , référencée 2205-10 . Boîtier et pieds en métal doré , cadran blanc , pas de chiffres mais des index en relief , non lumineux , sans fonction réveil . Format 16 x 12,5 cm , poids 710 gr . La MOSIC n’est plus disponible dans le catalogue 1965/66 .mosic dosle dos est visé  aux quatre coins , bouton de changement de l’heure au centre .mosic dessousla pile LR 14 s’introduit par une trappe à tirette sous la pendulette .mosic ouvertla pile doit être présentée pôle positif au dessus ; le contact avec le pôle négatif en dessous se fait quand la tirette est poussée en position fermée . mosic comparaison MassicComparaison de taille entre Mosic et Massic publicite-italie-1962-legendeePublicité italienne circa 1962/63 : le MOSIC était nommé D’ARTAGNAN à l’export . Cette publicité qui vante les  sept merveilles « sette meraviglie » à transistor , de sept styles différents  , remercie  » finalement  » le Marché Commun né du tout récent Traité de Rome de 1957 et  joue sur l’image de Paris plus que celle de la France . Etonnamment elle ne fait pas allusion à l’une des avancées principale du transistor par rapport au mécanique : son silence ! sauf par allusion subliminale avec cette belle italienne endormie qui n’est d’ailleurs pas près de se réveiller puisque parmi ces sept modèles , il n’y a que des pendules et pendulettes sans fonction réveil .

LICENCE ATO

La plupart des pendules électriques Jaz portent la mystérieuse mention Lic. ATO ou licence ATO . La raison en est l’acquisition , en 1958 , de l’autorisation pour la France  d’exploiter les brevets de la maison ATO créée par Léon Hatot , pionnier de l’utilisation de l’électricité dans l’horlogerie . Tout d’abord exclusive , on verra plus tard des horloges Trophy ou Vedette  l’utilisant , cette licence ATO permet à Jaz de devenir leader en matière de calibres à piles et transistor pour ces horloges murales , réveils et pendulettes avec 245 Jaz dotés de calibre AL , AN , AR , AT , AV , AX , CF , CR , FC , MP , TC , TJ , TM , TP , TR  , TMK , TRK et leurs nombreux dérivés .                                                                                                                                                                               Ci dessous une biographie complète de ce génie multiforme qu’était Léon HATOT

Léon Hatot et les horloges électriques ATO  par Michel Viredaz

 article  publié dans le bulletin Chronométrophilia No 56 (été 2004).

Le chapitre « Historique » du présent article est constitué de larges extraits du site Internet Worldtempus, grâce à l’aimable autorisation du CIDH (Centre International de Documentation sur l’Horlogerie).

Historique

Né le 22 avril 1883 à Châtillon Sur Seine ( Côte d’Or) , décédé le 11 septembre 1953, Léon Hatot fut élève de l’École d’Horlogerie de Besançon entre les années 1895 et 1898, puis élève de l’École des Beaux-Arts de Besançon. Il s’installa, très jeune, à son propre compte en 1905, en se spécialisant dans la gravure en boîtiers de montres, et développa très rapidement un atelier artisanal d’une douzaine de compagnons fabriquant des montres de haute qualité en métaux précieux et en joaillerie. Il s’établit ensuite à Paris, où il reprit en 1911 la suite de la Maison « Bredillard», tout en conservant son atelier de Besançon. Il fut alors à cette époque et par la suite, l’un des quelques créateurs de montres artistiques et de joaillerie, et fournisseur des principales Maisons de la rue de la Paix. Remarqué par La France Horlogère, celle-ci l’incorpore, en 1920, dans son Conseil de rédacteurs spéciaux avec la mention «Hatot Industriel et Artiste Bijoutier».

D’esprit curieux et visionnaire, Léon Hatot s’intéresse très tôt aux perspectives ouvertes à l’horlogerie par l’énergie électrique et décide en 1920 de fonder une filiale spécialisée dans la recherche et de développement des montres et pendules électriques à piles. L’ensemble de ses entreprises, de Paris comme de Besançon, sont la même année regroupées sous une raison sociale identique: Société des Etablissements Léon Hatot. Pour l’assister dans ses recherches sur le développement de l’horlogerie électrique, il s’assure en 1923 la collaboration de Marius Lavet, ingénieur des Arts et Métiers et de l’Ecole Supérieure d’Electricité, passionné comme lui par les applications de l’électricité à l’horlogerie.

Commercialisées sous la marque « ATO » depuis 1923, les pendules électriques sont produites à Besançon dans une usine partiellement reconstruite au 13 de la rue de la Rotonde. Elles connaissent un succès sans précédent dès leur apparition sur le marché. A l’Exposition Internationale des Arts Décoratifs de 1925, Léon Hatot remporte un Grand Prix avec une gamme complète de pendules électriques, habillées de marbre ou de métal chromé, logées dans des cabinets en marqueterie de bois précieux et même pour certaines dans des cadres de verre moulé, créés dans les ateliers de Lalique . Léon Hatot est décoré de la Légion d’Honneur, nommé juge au tribunal de commerce de la Seine et conseiller du commerce extérieur.

En 1929, Léon Hatot réalise une invention significative avec la montre « Rolls » à remontage automatique. Ce dispositif, dans lequel le mouvement se remonte au moindre mouvement du bras en coulissant à l’intérieur du boîtier, guidé par des billes entre deux glissières (Brevet principal No. 704.910 du 11 janvier 1930, 1ère addition No. 38.984, 2ème addition No. 39.523, complétées le 30 novembre 1931 par une 3ème addition No. 39.581), est décrit en janvier 1932 par son ami Marius Lavet dans le Bulletin de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale. Ce mécanisme présente l’avantage de fonctionner avec un minimum de frottements et de pouvoir être exécuté pour des mouvements de dimensions extrêmement réduites, parfaitement adaptés aux montres rectangulaires qui étaient à la mode à cette époque, les montres de femmes en particulier. Par un contrat du 23 septembre 1930, la Société Hatot concède à Monsieur Blancpain le monopole exclusif de la fabrication des montres « ROLLS » à remontage automatique, ainsi que de leur diffusion pour la France et la Belgique. Cependant, cette invention, couronnée par une Médaille d’Honneur de la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale, n’a pas connu le succès qu’elle méritait, son exploitation commerciale ayant été entravée par les séquelles de la crise mondiale de 1929.

Pendant ce temps, Léon Hatot n’abandonne pas son atelier parisien de joaillerie et de montage de montres de haute joaillerie, dont il confie la direction en 1926 à Edouard Dietsch, qui vient d’épouser sa fille.

L’atelier connaît alors un nouvel essor, ce qui permet avec la vente des pendules ATO de financer les recherches ruineuses sur l’horlogerie électrique qu’il poursuit avec son ami Marius Lavet, recherches néanmoins couronnées de succès par une invention spectaculaire: la pendule électrique « ATO-RADIOLA » à remise à l’heure automatique par les ondes radio. Décrite pour la première fois en mai 1928 dans le bulletin No. 2 de Radiola, organe de la Société Française Radioélectrique, la remise à l’heure était télécommandée dans un rayon de 250 kilomètres par un signal radio régulièrement diffusé par la Tour Eifel ou par le poste Radio-Paris au cours de l’un de ses concerts. Il suffisait alors que le possesseur d’une telle pendule soit à l’écoute de ces concerts au moins une fois par semaine pour qu’elle soit continuellement à l’heure exacte. Il est intéressant de remarquer que ce dispositif de mise à l’heure des montres et des pendules a été « réinventé » et lancé à grand renfort de publicité par Junghans à la fin des années 1980. L’innovation la plus notoire de ce dernier procédé réside dans la portée de l’émetteur, relié à l’Observatoire de Brunswick, qui diffuse son signal dans un rayon de près de deux mille kilomètres.

En 1928, la Maison Hatot est expropriée de l’immeuble du 23 de la rue de la Michodière promis à la démolition. Les différents services de la société sont transférés dans de luxueux locaux situés 12 Faubourg Saint Honoré, qui ne tardent pas à être fréquentés par une clientèle particulière riche et exigeante, attirée par les montres de haut de gamme et la haute joaillerie dont Edouard Dietsch avait fait sa spécialité. La prospérité de la maison, cependant, est de courte durée. Comme toutes les industries de luxe, elle est frappée de plein fouet par la crise économique résultant du krach boursier américain de 1929.

En étendant ses activités à l’exportation vers l’Italie, la Belgique et l’Allemagne, où il conclut des accords avec les sociétés Haller & Benzing et HAU (reprises ensuite par Junghans)  pour la fabrication et la diffusion des pendules ATO, Léon Hatot non seulement réussit à sauver son entreprise, mais parvient même à la développer.

Ne pouvant par ailleurs se résoudre à quitter complètement sa Franche-Comté, Léon Hatot conserve à Besançon un petit atelier de montage. Ses grandes qualités artistiques le firent désigner à différentes reprises pour l’exécution de pièces spéciales. C’est ainsi que tout au début de sa carrière, il eut à concevoir et à réaliser de ses propres mains, pour le compte de la Ville de Besançon, une très belle montre savonnette qui fut offerte au Président de la République Armand Fallières, lors d’une de ses visites dans le Doubs. Plus tard, il créa et modela la coupe chronométrique en cristal attribuée chaque année aux fabricants d’Horlogerie ayant obtenu les meilleurs résultats aux Concours de Chronométrie. Il fut également membre fondateur de la Société chronométrique de France.

A l’Exposition Coloniale de 1931, Léon Hatot présente des pendules électriques de dimensions réduites qui furent à l’origine de toute une nouvelle génération de pendules décoratives. Il crée en particulier un nouveau modèle, de conception et de présentation révolutionnaires, en supprimant les habillages traditionnels, le mouvement devenant par lui-même le seul élément décoratif . Il ouvre ainsi la voie à une nouvelle mode entraînant à sa suite la plupart des fabricants qui adoptent cette esthétique d’avant garde, mêlant le verre au métal chromé et s’accordant parfaitement avec le mobilier de l’époque. Son esprit fertile l’amène à lancer sur le marché bien d’autres créations originales telles que l’Aquatora dont l’heure est indiquée sur la circonférence d’un aquarium lumineux et la Maplux, marquant l’heure d’un point quelconque du monde sur la ligne d’équateur d’un globe terrestre.

Parallèlement à sa production de pendules électriques, Léon Hatot ouvre en 1933 un nouveau département de distribution de l’heure au moyen d’horloges mères contrôlant plusieurs horloges réceptrices, ce qui le conduit à reprendre la Maison Paul Garnier fondée en 1825 et spécialisée dans la distribution de l’heure dans les gares et sur les édifices publics. Le transfert de l’usine de Besançon est alors décidé et les différents services de la Société sont regroupés dans les locaux de la Maison Paul Garnier, au 9 rue Beudan, à Paris 17ème. En 1939, dès le début de la seconde guerre mondiale, la Société Hatot est réquisitionnée pour la fabrication de conservateurs de cap Sperry et autres instruments pour l’aviation  , ainsi que de différents appareils de mesure et de navigation pour la Marine Nationale. La défaite de 1940 met fin à ces activités, Léon Hatot se refusant à toute collaboration avec l’Allemagne.

Il est bien regrettable qu’il n’ait pas pu voir la révolution technique subie par l’horlogerie à la suite de l’application du transistor à cette industrie, car quelques jours avant sa mort, il eut connaissance des premiers prototypes fonctionnant dans ses laboratoires sans aucun contact électrique, et il en pressentit le succès. La vie entière de Léon Hatot fut consacrée à la recherche du mieux dans tout ce qu’il entreprenait, et son extraordinaire activité, sa volonté farouche, son esprit inventif toujours en éveil, ont permis à son entreprise de prospérer et, malgré sa modeste importance, d’imposer ses systèmes aux plus grandes sociétés horlogères du monde entier.

La Société Hatot a donc été parmi les toutes premières à doter ses instruments de perfectionnements importants rendus possibles par l’application des transistors à l’horlogerie . Ses premiers brevets sont déposés le 16 septembre 1953. La Société Hatot ne disposant pas de capitaux suffisants pour exploiter ses nombreux brevets sur le plan mondial, du se résoudre à céder des licences d’exploitation aux principaux producteurs d’horlogerie des pays industrialisés, si bien qu’il existe de par le monde des millions de mouvements de montres et de pendules signés L. Leroy & Cie., Ebauches S.A., Junghans , Westclox, Smith & Son, Bulova, JAZ  et General Time, portant la mention « Lic. ATO ». Il en est également ainsi des Chronostats I, II et III, chronomètres de marine électroniques qui furent livrés à la Marine Nationale, l’Ecole Normale Supérieure, la Compagnie Générale Transatlantique et l’Institut de Physique du Globe par la Société L. Leroy & Cie. Le Chronostat III en particulier fut utilisé pour les Missions Polaires et équipa les bâtiments de la Marine Nationale les plus prestigieux tels que les porte-avions « Clémenceau » et « Foch », le porte-hélicoptères « Jeanne d’Arc » et différents sous-marins du type « Daphné ». Enfin, par décision du Secrétaire Général de la Marine Marchande en date du 31 juillet 1959, le Chronostat III fut agréé sans restriction et pu être embarqué sur les paquebots et les navires de la Marine Marchande, le prestigieux paquebot « France », mais également les nombreux pétroliers et porte-conteneurs de la Cie Shell et le splendide « Sovereign of the Sea ».

Léon Hatot est mort le 11 septembre 1953 à l’âge de 70 ans des suites d’une longue maladie, après une vie débordante d’activités, tant sur le plan artistique où il se distingua dans le domaine de l’horlogerie comme l’un des Maîtres de la période Art-Déco, que scientifique où son esprit créatif et visionnaire a donné naissance à de nombreuses inventions annonçant les développements de l’horlogerie du troisième quart du XXème siècle.

En 1967, c’est la branche d’horlogerie électrique de la Maison Lepaute qui est acquise et exploitée en complément des productions ATO. Un nouveau type d’horloges à lecture directe à chiffres 7 segments est conçu en 1978 et immédiatement adopté par la SNCF. Ces horloges remportent un très vif succès et sont très rapidement copiées à une très grande échelle. Bien que la Société Hatot s’adapte rapidement aux nouvelles techniques nées de l’électronique et de l’utilisation de minuscules cristaux de quartz comme étalon de fréquence, les frais de recherche et de mise au point deviennent trop importants pour être amortis sur des fabrications de séries moyennes. La concurrence des pays du Sud Est Asiatique contraint la Société Hatot à abandonner sa branche industrielle pour ne conserver que la vente des montres de qualité et la production de pendules d’appartement à pile ou sur secteur qui furent encore exploitées quelques temps sous les marques « ATO-LEPAUTE » et « ATO – PAUL GARNIER ».

L’ensemble du stock de montres et de joaillerie, conservé intact dans un coffre de banque depuis la déclaration de la Seconde Guerre Mondiale, fut dispersé aux enchères publiques par Christie’s à Genève le 1er mai 1989. Les précieuses archives de la Maison Hatot et en particulier près de 5.000 magnifiques dessins gouachés de montres et de superbes pièces de haute joaillerie, contribution inestimable de Léon Hatot à l’épanouissement du style Art-Déco de la grande période 1910-1930, sont aujourd’hui la propriété de la nouvelle société Léon Hatot, membre du Groupe Swatch .

VARIC 1966 à 1968

varic

VARIC , pendulette-baromètre de la gamme des Stylites , Jaz Transistor , mouvement électrique à transistor , calibre 7AN , licence ATO . Nouveauté du catalogue  1966-1967 à la page 11 , référencée 2232-10 . Boîtier et socle façon or , support en noyer clair , cadrans blancs , aiguilles et chiffres façon or , sans fonction réveil , non lumineux . Format 19,5 x 11 cm .

Equipée d’un baromètre pour mesurer les variations de la pression atmosphérique, son nom de VARIC était tout trouvé . Uniquement présente dans les catalogue 1966/67  et 1967/68 .varic derrièrevaric ouvertvaric dessusvaric dessous 2varic côté

CRISTIC 1966 à 1968

cristicCRISTIC 2233-10                                                                                                             CRISTIC , petite horloge murale , Jaz Transistor , mouvement électrique à pile LR14 , calibre 7AN , licence ATO . Sa couronne en cristaglass taillé façon cristal est à l’origine de son nom . Ce modèle , à chiffres romains et cadran « or », est référencée 2233-10 dans le catalogue 1968 à la page 24 pour sa dernière apparition depuis sa sortie en 1966 , puisque la CRISTIC  n’est plus au catalogue en 1969. Diamètre 16 cm .cristic chiffres arabesCRISTIC 2233-20                                                                                                                      Une version référencée 2233-20 existe avec chiffres Breguet et cadran blanc

tempic vitic ruzic scintic bardic moltic caric darlic vonic quinzic latic volic poelic cristic  Oct 1966 Paris Match++.jpgpublicité Paris Match pleine page pour les photos + 1/3 pour le texte à gauche , 35 x 34 cmdarlic laxic quinzic tonnic , volic , cristic , souric Paris match n° 922 déc 1966publicité pleine page Paris Match n°922 Déc. 1966  , 34 x 26 cm .

OFFIC ou CYRANO 1962 à 1968

offic noirOFFIC , pendulette style pendulette d’officier transistor , gamme Jaz Electric et gamme Jaz Transistor , mouvement à pile LR14 , calibre 7AN , transistor , licence ATO , sans fonction réveil . Nouveauté du catalogue 1962/63 à la page 16 , référencée 2204-10 . Boîtier et pieds métal façon or , décors du cadran argenté et doré , zone des chiffres noire et zone centrale blanche , chiffres romains sur écoinçon doré , aiguilles dorés ,n’existe qu’en version non lumineux . Format 9 x 15 cm .officNotre version à zone des heures rouge n’est pas répertoriée

OFFIC dos et son calibre 7ANoffic belgeNous détenons également cet OFFIC acquis en Belgique ce qui peut justifier les quelques différences que l’on trouve parfois sur les Jaz à l’export : ainsi le décor de son cadran n’est pas bicolore mais entièrement argenté et l’inscription transistor n’est pas dans la police de caractère habituelle utilisée par Jaz .

offic anatomieanatomie d’un OFFIC  les plaques de côtés , la vitre biseautée et le cadran sont en plastique ; tout le reste est en métal .                                                                                                                                                                                                                              Son nom est inspiré par sa lointaine parenté de forme avec les pendulettes cage d’officier du XIX° siècle , il en sera de même pour l’OFFIC de 1982 . Dernière apparition au catalogue 1967/68 .publicite-italie-1962-legendeePublicité italienne circa 1962/63 : à l’export l’OFFIC était nommée CYRANO .ritic houdic lagic ansic clenic temic paltic officpublicité ELLE magazine , pleine page , format 31 x 23,5 cmoffic ansic paltic clénic pub 1962 1964publicité presse hebdomadaire