En 1925 et 1926 la société MALLERICH et VITRY « Techniciens en Publicité » comptait les réveils Jaz dans sa clientèle aux côtés des chaînes de vélo Brampton et des phares Marchal
Elle le faisait savoir pour sa propre publicité dans Vendre , revue pionnière des professionnels de la vente et de la publicité qui sera dirigé par Paul Nicolas , futur directeur de Jaz . CIMH est l’acronyme de Compagnie Industrielle de Mécanique Horlogère , première raison sociale de Jaz . Ces petites maisons en carton sont l’œuvre de cette agence qui semblait apprécier de présenter les usines de ces clients : ci-dessus les Usines Jaz de Puteaux Même dans leurs projets , reproduire les usines du client semble indispensable à M&V.
Par exemple pour les machines à écrire Royal et , plus étrange pour une entreprise de comptabilité , la CSM leurs publicités sont également illustrées par des usines .Revue Vendre 1934
Journal l’Illustration Juillet 1932 . Cette publicité n’est pas conçue par Mallerich & Vitry , on y voit malgré tout l’importance qu’il y avait à se valoriser par ses usines et succursales avant guerre plutôt que par ses produits puisqu’ aucune montre n’apparaît sur cette page . Mais nous le constatons dans l’article consacré aux usines horlogères, Jaz de tout temps exploitera ses implantations pour sa communication auprès des horlogers concessionnaires .à la même période Jaz s’offrait les services de Gordon & Gotch en Grande Bretagne qui s’en faisait l’écho dans les journaux spécialisés afin de gagner d’autres clients français . Cette agence se surnommait the Empire Key en raison de son implantation dans l’Empire Britannique , essentiellement L’Afrique du Sud , l’Australie et la Nouvelle Zélande mais il ne semble pas que Jaz en ait fait usage .
Carton , triptyque dépliant en forme de maison en trichromie 21,8 x 9,7 cm (la cheminée est manquante) par Publicité Mallerich & Vitry à Paris L’argumentaire est celui-ci : Le soleil règle l’heure sous un grand cadran solaire accroché à la façade auquel répond JAZ pareillement sous des vues intérieures de la maison .Au verso : une vue des usines de Puteaux sous une dormeuse qui , pour une fois, s’éveille de dos contemplant le soleil levant . La version espagnole ne s’en distingue que peu , la traduction est strictement littérale .Quatre réveils sont présentés et aucune horloge murale , probablement parce que les premières horloges Jaz à suspendre apparaîtront en 1934 et ce prospectus est antérieur .REPLIC , MODIC , CLASSIC et CLUB sont les quatre Jaz choisis dont il est encore nécessaire d’expliquer quelques fonctions évidentes aujourd’hui comme l’arrêt de sonnerie au sommet , le remontage toutes les 24Heures et les aiguilles lumineuses .SIGMA célèbre entreprise basque espagnole de machines à coudre fondée en 1938 , reprend presque vingt plus tard , le modèle de cette publicité Jaz , reproduction de l’usine vue de trois quarts comprise. Preuve que la version espagnole de la publicité de Jaz a trouvé un auditoire certain au delà des Pyrénées .
Nous devons l’essentiel de cet article à Max AUBRUN ex-conservateur des musées de Chauvigny et co-auteur du remarquable ouvrage de 460 pages : CHAUVIGNY 1851- 1970 120 ans de photographies . Nul n’était mieux placé que lui pour retracer l’histoire de la bijouterie AUBRUN fondée par son grand père Maxime AUBRUN , par ailleurs maire de cette petite ville de la vallée de la Vienne et successeur de Henri BOZIER l’horloger bijoutier de la rue du Marché . Son fils Pierre AUBRUN reprendra le flambeau qui le transmettra à son tour à son propre enfant Max AUBRUN qui – par chance pour tous – a fait œuvre d’historien pour sa ville et sa famille : qu’il en soit remercié !
L’identification des pendules , aux styles les plus caractéristiques , apparaissant dans cette vitrine permet de dater cette photo un peu au delà de l’estimation de l’auteur puisqu’elles sont toutes extraites du catalogue 1964/65 .
Les réveils , à cloche surmontés d’un anneau , qui sont bradés ne sont pas des Jaz , en revanche le réveil géant est bien un Jaz de vitrine , du même modèle que celui du Raja de Nanpara ; à n’en pas douter il n’est pas bradé mais fait la promotion des Jaz que les AUBRUN distribuait dès avant -guerre .Max sera , plus tard , le troisième AUBRUN à la tête de l’horlogerie bijouterie jusqu’à sa fermeture .il n’est pas bien difficile d’identifier une LUMIC à son néon annulaire alluméTrois sachets de réparations au nom de Maxime AUBRUN , modèle 1938 , format 11 x 7,5cm
Robert Alphonse Collard dit Robert Lortac (Cherbourg 19 XI 1884 + Paris XIV° 10 IV 1973 ) est un écrivain , dessinateur , portraitiste , critique d’art , scénariste , pionnier français du dessin animé, en particulier publicitaire . Il « inventa » la publicité en dessins animés dont il fit des petites fictions amusantes Lortac commence son premier dessin animé en 1914 . Après sa rencontre avec Émile Cohl , il crée sa propre société de production en 1919 et sa maison de Montrouge devint le premier studio de dessins animés en Europe avec entre dix et quinze collaborateurs et cinq caméras. Il utilise banc-titre, poupées animées, prises de vues réelles pour tourner des documentaires et des films techniques, éducatifs ou publicitaire . Lortac eut de très nombreux collaborateurs dont le célèbre Poulbot , l’affichiste Raymond Savignac, Raoul Guérin et son fameux Toto , entre mille autres … Il réalise ainsi plusieurs dessins animés de fiction que la société Pathé intégre plus tard dans la filmathèque 9,5 mm Pathé Baby . Parmi les plus connus , on peut retenir La Cigale et la fourmi , Le Lion et le rat , Toto cuisinier, etc. En 1922, il publie un journal satirique d’actualités en dessins animés Le Canard en ciné , projeté en salle avec les actualités Pathé. Après la Libération Lortac vend sa dernière caméra et abandonne le dessin animé et la publicité. Il écrit des scénarios de bandes dessinées et devint très prolifique pour Les Pieds Nickelés et Bibi Fricotin . Mais se consacre aussi à la peinture et publie également des romans policiers et de science-fiction qu’il illustre parfois Dès 1921 , la publicité filmée est introduite dans les cinémas . La société Publi-Ciné popularise l’image du petit groom noir qui devient un personnage aussi familier que, plus tard , le sympathique mineur avec son piolet de Jean Mineur Publicité. Les publicités sont presque toujours des dessins animés , qui offrent plus de liberté que ne l’aurait fait un film avec décor et acteurs et sont souvent humoristiques . Cette source de revenus complémentaires incite beaucoup d’exploitants de salles à accepter les publicités d’abord accusées de vider les buvettes à l’entracte . L’atelier Lortac , où œuvrent aussi O’Galop et Émile Cohl , travaille beaucoup pour Publi-Ciné dont les principales firmes annonciatrices sont Citroën , les vins Nicolas , les parfums Arys , la SEITA … …mais aussi les médicaments Jubol et Urodonal dont la communication était gérée depuis des années par Georges Scemama , cofondateur de la Compagnie Industrielle de Mécanique Horlogère avec Yvan Benel et Louis-Gustave Brandt . C’est Scemama qui trouve à la CIMH son nom commercial : JAZ ! C’est bien logiquement qu’il va choisir LORTAC pour la promotion de sa marque d’horlogerie au cinéma . Consultez les articles de VENDRE celui de Mars 1924 et celui d’Octobre 1935 pour mesurer l’importance des petits films de Publi-Ciné dans le succès de Jaz .
En 1925 LORTAC réalise , pour la Manufacture de montres Zénith de Locle , Histoire de l’horlogerieun film d’animation , en N&B muet avec intertitres en français , qui retrace l’évolution de la mesure du temps à l’aide de dessins animés et de quatre intertitres . On voit ainsi prendre forme sous nos yeux des dessins de la clepsydre des Grecs, du cadran solaire des Romains, de la « grosse montre à clef » du XIXe siècle puis de la montre bracelet moderne : « élégante et d’une exactitude absolue, la montre chic, c’est la montre Zenith» .
On reconnaît immédiatement , dans ce film pour Zénith , le graphisme et le style du film La Mesure du Temps diffusé par l’ODF dans les écoles mais financé par Jaz en 1948 .
Galerie chronologique des réveils et pendules à poser de 1921 à 1942 ne portant donc pas encore au cadran de jaseur boréal au dessus du logo Jaz . Les modèles de transition comme les JOLIC , LEGIC , TOURIC , AFRIC , ARGIC , NERVIC , NOVIC et VERDIC existent également avec le jaseur à queue basse au dessus du logo Jaz , vous les retrouverez donc aussi dans la galerie des Jaz mécaniques de 1943 à 1967 . Les minuteurs et réveils de voyage font l’objet de galeries spécifiques . CLIQUEZ SUR LA PHOTO POUR ACCEDER A L’ARTICLE CORRESPONDANT
CLUB version non-lumineuse , calibre D daté d’Avril 1932 sur le marteau . CLUB , réveil , mouvement mécanique , calibre B la première année puis calibre D . Boîtier en métal émaillé rouge et doré ou noir et rouge , pieds boules dorés , sans bélière , arrêt de sonnerie au sommet , existe en version lumineuse ou non-lumineuse dite à cadran blanc , chiffres et aiguilles Breguet , cadran en carton imprimé et chemin de fer au pourtour , vitre en verre plat . Diamètre 11 cm .
Le CLUB est l’un des quatre premiers réveils « JAZ » de la CIMH , Compagnie Horlogère de Mécanique Horlogère , mentionnée en bas de cadran . Avec les REPLIC , CLASSIC , MODIC , NORMAL , ARTIST , PRESIDENT et BUREAU , le CLUB est un des rares Jaz dont le nom ne se termine pas en -IC . Il n’est plus en vente en 1936 . La France Horlogère 1° Octobre 1927, 26° année , n°19 , publication professionnelle bi-mensuelle , pleine page 38 x 27 cm Y compris notre exemplaire , nous ne connaissons à ce jour que trois autres CLUB , tous sans bélière et dans cette robe craquelée noir et rouge , alors que la France Horlogère de 1927 et le tarif de 1934 , seuls documents à notre disposition actuellement , mentionnent un décor émail et or que l’on retrouve sur les CUBIC craquelés .Catalogue 1934/1935 page 2 extrait Dans ce catalogue 1934/1935 , le CLUB apparaît subitement sans ses pieds boules mais avec une bélière , il a gardé les aiguilles Breguet mais pas les chiffres , il est alors référencé n°142 et ses couleurs sont rouge et or craquelées . Tarif Jaz circa 1934 extrait page 2 . Ce tarif illustré présente l’intérêt de faire apparaître une version à répétition , dotée d’un calibre 3D . Ephémère variété puisque le CLUB n’est plus au catalogue en 1936 . On constate qu’il est à peine plus cher que ses confrères disponibles en nickel , chrome ou émail uni , c’est à dire peint . Ce n’est donc pas cette petite différence de prix qui explique la difficulté à trouver des CLUB , d’autant que l’on trouve aisément ses contemporains , FONIC , ROMIC , GOTIC et CUBIC tous plus onéreux . Le CLUB ayant été doté des mêmes calibres B puis D que ses confrères , sa fiabilité n’est pas en cause pour expliquer son évidente rareté de nos jours alors qu’il a été disponible à la vente pendant onze ans , ce qui implique une forte diffusion : rappelons que Jaz vend 786.000 pièces en 1929 et atteint 10.000.0000 en 1943. Ce paradoxe ne peut donc s’expliquer que par sa seule différence , à savoir son revêtement en peinture craquelée , qui s’obtient par la différence de séchage entre les deux couleurs appliquées l’une derrière l’autre et l’incompatibilité entre leurs médiums , aqueux et cellulosique par exemple . L’état d’usure , dans lequel se trouvent les exemplaires connus , prouve que cette technique présente des défauts de durabilité ; en particulier dans la deuxième couche noire qui tient visiblement mal sur la primaire rouge . En résumé , les CLUB ne sont pas réellement rares puisqu’ils ont été produits à des dizaines de milliers d’exemplaires , en revanche leur mauvais état de conservation dissuadent leurs possesseurs de les mettre en vente , s’ils ne les ont pas jetés , d’autant que le craquelé peut apparaître comme un effet non voulu et être considéré comme un défaut d’aspect .Bon de commande d’étiquettes de 1926 En 1926 l’offre de Jaz se limite à sept réveils : quatre ronds le REPLIC , le CLASSIC et le MODIC et le CLUB qui étaient disponibles en version non-lumineuse C.B. dite cadran blanc ou lumineuse C.L. dite cadran luxe et trois grands réveils en bois marqueté : les NORMAL , ARTIST et BUREAU . Aux origines de Jaz , cela impliquait des aiguilles et des chiffres très différents d’une version à l’autre ; ce n’est pas le cas du CLUB qui ne sera doté que d’aiguilles et chiffres Breguet , avant 1935 .
Le MODIC est l’un des quatre premiers réveils « JAZ » de la CIMH avec le REPLIC , le CLASSIC et le CLUB . Initialement équipé du calibre D , il évolue dans les années 30 en acquérant le calibre H sans oublier quelques changements esthétiques . Voir notre article détaillé sur le MODIC.
MODIC N°158 (159 pour le modèle lumineux ), gros réveil « modèle courant », mouvement mécanique , calibre H silencieux. Nouveauté dans le catalogue de 1937, page 16. Diamètre 9,5 cm. Le nom de MODIC sera réattribué en 1978 à un petit réveil .
Se voulant à la mode mais surtout accessible pour une somme modique comme l’indique les publicités de son lancement , son nom était tout trouvé .
Boîtier pour MODIC n°159
Boîtier pour MODIC n°111 de 1939
Le thème récurrent de la dormeuse pour ses publicités est encore exploité par Jaz dans une de ses nombreuses variantes . Pour les modèles comme les ROMIC ou FONIC de la gamme des Pendulites , les boîtes étaient spécifiques et représentait la silhouette et le nom imprimés du réveil . Dans le cas des réveils courants , comme le CLASSIC ou ce MODIC , un espace était prévu au centre de la silhouette d’un réveil pour appliquer un tampon donnant le nom , la référence et les caractéristiques principales .Dos d’un MODIC 1938 en état parfait ; les très fines inscriptions que l’on aperçoit sont les dates de révision que les horlogers gravaient à la pointe sèche ; en général , ils les plaçaient en dessous à un endroit moins visible mais dans ce cas précis , l’entretien étant très régulier , il n’y a plus guère d’emplacements disponibles en dessous . Pochette de réparation de 1938 , représentant un MODIC 158 .
ARTIST , grand réveil-pendulette borne , mouvement mécanique , calibre 1D . Circa 1924/28 . Corps en acajou plaqué et frise en marqueterie , lunette en laiton , aiguilles scoties , vitre en verre plat , cadran émaillé ø 55 mm . Format 17 x 16 cm , poids 865 gr .Existait en version aiguilles et chiffres lumineux ou non lumineuse , comme le modèle ci-dessus .
Au début des années 20 , l’usage de baptiser ses productions d’un nom de deux syllabes finissant en -IC n’est pas encore fixée par Jaz qui appelle ces premières pendulettes ARTIST , NORMAL et BUREAU . Ces trois pendulettes sont encore présentes au tarif de 1933 . Ce décor artistique est à l’origine de son nom .
Du fait de l’épaisseur du corps en bois et de l’emploi d’un cache arrière , les clés sont spécifiques et longues .
Le MODIC est l’un des quatre premiers réveils « JAZ » de la CIMH avec le REPLIC , le CLASSIC et le CLUB . Initialement équipé du calibre 1D , il évolue dans les années 30 en acquérant le calibre H sans oublier quelques changements esthétiques . Vitre légèrement bombée . Les pieds qui se terminent par une boule des premiers modèles sont spécifiques au MODIC . Diamètre 9,5 cm , poids 420 gr .voir l’article que nous consacrons à ce MODIC à répétition de 1926 .
MODIC , gros réveil « modèle courant », mouvement mécanique , calibre D dit à l’époque « grand calibre réveil ». Référencé dans le tarif F129 de 1936 .
MODIC 113
Numéros 112 et 113 pour le modèle émail uni rouge, cadran blanc ou lumineux . Numéros 114 et 115 pour le modèle émail uni bleu, cadran blanc ou lumineux . Numéros 110 et 111 pour le modèle nickel , cadran blanc ou lumineux . Diamètre 9 cm . Le nom de MODIC sera réattribué en 1978 à un petit réveil .
Se voulant à la mode mais surtout accessible pour une somme modique comme l’indique les publicités de son lancement , son nom était tout trouvé . En 1937 , il est toujours dans la collection avec de nouvelles variantes qui sont présentées aux pages 16, 18 et 19 du catalogue . Le n°158 est équipé du calibre H et perd la bélière au profit d’un petit carénage autour du bouton d’arrêt de sonnerie : voir l’article consacré aux MODIC n°158 et 159 .
MODIC 104 photos courtoisie du collectionneur Marc Barat
Boîte pour MODIC à cadran « blanc » , c’est à dire non-lumineux . Format de la boîte 11 x 10 x 6,8 cm . Le tarif de 33 Francs , imprimé au tampon encreur dans l’espace prévu , permet de le dater de 1935 et de l’attribuer à un MODIC n°110 à boîtier nickelé et cadran non- lumineux .Le prix indiqué de 45 Francs pour MODIC à « cadran blanc » peut correspondre selon le tarif rose n°F97 de 1934 à un réveil non lumineux nickel ou en peinture émaillée unie . Le même MODIC à « cadran blanc » avec un prix de 42 Fr peut être un MODIC n°110 nickel ,d’après le tarif d’août 1936 ; les prix étaient donc en baisse par rapport à 1934 .
Le REPLIC est l’un des quatre premiers réveil « JAZ » de la CIMH avec le MODIC , le CLASSIC et le CLUB . En 1923 il s’appelle encore le JAZ petit modèle, le grand modèle étant le futur CLASSIC . On le trouve en deux versions, lumineuse réf. n°121 ou non lumineuse réf. n°120 . Le modèle à répétition apparaît vers 1929 , réf. 120 et 121 . Notons qu’à cette époque le REPLIC ne possède pas encore d’aiguille des secondes qui n’apparaît qu’en 1937 avec l’adoption du calibre H au détriment du calibre 1D des débuts . Il peut être doté au dos de deux cloches différentes , plate ou creuse. REPLIC , gros réveil « modèle courant », mouvement mécanique, « grand calibre réveil » , calibre 1D . Référencé n°139 dans le catalogue de 1937, page 18 pour la version avec aiguilles et chiffres lumineux , la version non lumineuse est référencée 138 . Nickelé, muni d’une aiguille de secondes comme l’on ne nommait pas encore trotteuse. Le REPLIC existe également en variante avec sonnerie à répétition , lumineux ou non , référencés n°141 et 140 . A noter la bélière surbaissée qui faisait partie du nouveau style des réveils Jaz en 1937 . Son nom fait allusion au premier modèle sorti des usines JAZ de Puteaux à partir de 1921 dont il est une réplique . Dans le type REPLIC de grande dimension , la cloche est creuse et présente en sa partie centrale un enfoncement où viennent le loger les clefs et les boutons , ce qui permet de suspendre le réveil contre une paroi plane . Diamètre 11 cm, poids 500 gr . Le REPLIC n° 136 à bélière surbaissée , mouvement dit » silencieux » , pas encore de trotteuse .
REPLIC 168 de 1937 , il est doté du calibre H , d’une trotteuse dite petite seconde à 6 heures , de pieds boules , d’aiguilles flèches et la bélière est supprimée au profit d’un motif émaillé bleu . Présents simultanément dans les collections depuis 1926: CLASSIC, REPLIC et MODIC , versions non lumineuses .Formats des boîtes Cette boîte – en assez piteux état- pour un Replic à Répétition et cadran blanc ( inscription au tampon encreur à peine lisible dans le cartouche rond ) ne peut être daté précisément en raison de l’absence de prix , qui est le seul repère possible puisque Jaz ne datait pas ses boîtes avant guerre .
Boîte pour REPLIC à cadran non lumineux dit blanc , le prix imposé de 39 Fr permet de dater cette boîte de 1934/35 . L’année suivante il aurait été proposé à 45 Francs comme l’indique le mini tarif ci-dessous . Boîte pour REPLIC à cadran lumineux , dont le prix de 42 Fr nous permet – comme pour la boîte plus haut – de l’attribuer à un REPLIC Nickel de 1934/35 .Sur le côté des boîtes sont reproduits d’un côté les cadrans dit blancs , c’est à dire non-lumineux De l’autre côté , ce sont un modèle lumineux que l’on retrouve . Format de ces boîtes 12,5 x 11,5 x 6,5 cm .Ce petit fascicule est aisé à dater puisque les prix correspondent à début 1936 ; l’inflation est si constante à l’époque que les prix augmentent chaque année ; en outre le dessin ne montre pas d’aiguille des secondes , dite trotteuse , qui n’apparaît qu’au troisième trimestre 1936 .
boîte pour REPLIC n°139 circa 1937 version lumineuse boîte pour REPLIC n°138 circa 1937 cadran blanc signifie non lumineux
Cette boîte est un peu déroutante puisqu’elle arbore sur ses côtés , étonnement vierges d’inscriptions et de décors par rapport aux modèles reproduits plus haut , un coup de tampon encreur avec les références pour un des derniers REPLIC , le n°171 , alors que la « dormeuse » du couvercle est le première version connue devenu obsolète dans la communication de Jaz à cet époque ; on notera en outre que l’étiquette est trop grande pour la boîte et qu’elle s’en trouve tronquée sur les bords ; autant d’élements montrant les « bricolages » auxquels Jaz a été contraint pendant la guerre .Boîte de REPLIC n° 138 nickel à cadran blanc Boîte de REPLIC à 27 Francs.
REPLIC 164 à bélière surbaissée, non-lumineux , à répétition de 1936
REPLIC 168 de 1937 silencieux, doté du calibre H , d’une trotteuse dite petite seconde à 6 heure , de pieds boules , d’aiguilles flèches et du fameux motif émaillé bleu à la place de la bélière.REPLIC 168 de 1937
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