Jacques Meyer (né le 6 janvier 1930 à Paris XVI° + le 20 Octobre 2007 ) fils de Gilles Meyer , industriel et de Rose Weil . Ayant fait ses études à Janson de Sailly puis à l’Ecole Nationale Supérieur des Arts Décoratifs . Son grand père Georges Meyer avait fondé UTI (Uti pour Utinam , la devise de Besançon) . Directeur Général puis PDG de 1956 à 85 des établissements UTI employant 450 personnes dans les années 1970 . Président d’UTI SAB Bruxelles de 1973 à 90 , Président d’Hattori Paris S.A de 1973 à 93 ; Senior Vice-Président de Titan Industries Ltd – 5° fabricant mondial de montres , 438 magasins – à Bangalore , India de 1994 à 97 ; Directeur de Titan Intern. Marketing Ltd à Londres de 1994 à 97 ; Président de JMS Jacques Meyer Services depuis 1995 et de la SHR Société Horlogère Rotary depuis 1998 . Conseiller du Commerce Extérieur de la France de 1962 à 1995 comme Léon HATOT ( les CEE sont à l’origine du Traité de Rome ). Officier de la Légion d’Honneur , Commandeur de l’Ordre National du Mérite . PDG de Jaz S.A. , de Matra Horlogerie et Yema S.A. de 1982 à 86 . Concessionnaire exclusif de Seiko pour la France, la Belgique et le Luxembourg , Meyer devient de 1982 à 1986 PDG de Matra Horlogerie (Seiko Hattori) puis de 1987 à 1990 de la CGH Compagnie Générale Horlogère .
CGH dont le siège social se trouve alors au 19 rue Réaumur à Paris , dans le quartier du Temple traditionnellement occupé par les grossistes en horlogerie bijouterie PHILIPPE MATHIEU – LES ECHOS |
Jacques Meyer qui était PDG de la Compagnie Générale Horlogère (CGH), n’est plus désormais que « directeur général et fondé de pouvoir » de cette filiale du groupe nippon Hattori-Seiko. La présidence vient en effet d’être confiée à Fumitaka Ueno, un Japonais de 42 ans qui s’occupait auparavant à Tokyo du marketing de Hattori-Seiko, pour le marché européen.
Ce changement est motivé par « la réorganisation du groupe dans la perspective de l’Europe de 1993 ». Il est consécutif à la création, en novembre dernier de « Seiko Europe « , structure devant coordonner le marketing du groupe.
La CGH a réalisé en 1989 un chiffre d’affaires de 600 millions de francs. Elle emploie un peu plus de 600 personnes, dans le Doubs (Besançon et Morteau) et à Paris où se trouve son siège.
HBJO numéro 5 d’Avril Mai 1982 : Framelec( Cupillard ,Rième , Herma , Lov )avec Jaz ,Yema , Uti ( Seiko ) et Climpex adhèrent à Promonthor.
Pin’s de la CGH La CGH fabrique et distribue des montres, des réveils et des pendules de marque Seiko, Yema , Jaz , Pulsar , Lorus , Lassale . Hattori-Seiko dispose de filiales en Grande-Bretagne, en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suisse et en Suède, et de distributeurs en Espagne, en Italie, en Autriche et des agences au Portugal et en Grèce . La Belgique dépend de la CGH .
Tombeau de la famille Meyer au cimetière de l’Est dit du Père Lachaise à Paris XX°
Les flambeaux , parfois renversées , sont un ornement commun sur les tombeaux XIX° et début XX° siècle . Le sablier ailé pareillement , même s’il prend une double signification sur la sépulture d’une famille d’horloger .
Flambeau de bronze en rappel des flambeaux de pierre
FAMILLE Hector LEVY
FAMILLE Léonce MICHEL
Hector LEVY décédé le 17 janvier 1907 à l’âge de 59 ans
Léonce MICHEL décédé le 2 août 1934 à l’âge de 79 ans
Raoul LEVY décédé le 9 octobre 1964 à l’âge de 85 ans
Alice LEVY née MEYER décédé le 26 février 1910 à l’âge de 55 ans
Berthe MICHEL née MEYER décédée le 4 avril 1918 à l’âge de 58 ans
Monique LEVEQUE 1917-1994
Sépulture du fabricant d’horlogerie Hector Lévy (1847-1907) ; son épouse Alice Lévy née Meyer (1854-1910) ; leur fils Raoul Lévy (1879-1964) ; Berthe Michel née Meyer (1859-1918), la sœur d’Alice Lévy ; son mari Léonce Michel (1855-1934)
Journal Le Temps 1907 . Hector Lévy était né le 1° mars 1847 à Saint Quentin dans l’Aisne , de Isaac LEVY et Adèle WORMS , tous deux décédés en 1876 .
La sépulture de la famille Meyer se trouve avenue Rachel ( 1821+1858) , la plus célèbre tragédienne de son temps , de religion israélite . Elle eut deux fils : Alexandre du comte Walewski, fils de Napoléon et de Marie Walewska , et Gabriel d’Arthur Bertrand, fils du maréchal Bertrand. Elle est inhumé presque face aux Meyer .
La sépulture se trouve à gauche , en première ligne entre les sépultures Dumesnil à gauche et Klotz-Schwartz à droite .
En passant par la petite entrée de la rue du Repos , vous aurez le grand immeuble de la Conservation du cimetière à gauche et tout de suite à droite , cette première avenue qui est l’avenue Rachel et l’entrée dans la 7° division , ancien enclos israélite .


Mais, vu la lourdeur de l’âge et la baisse de la vue, malgré des lunettes à forte dioptrie (on disait dans le temps lunettes à verres des fonds des bouteilles d’huiles (’قاع الزجاجة), Lakbir à cesser depuis 1974 de se déplacer aux souks et s’est contenter de son magasin jusqu’à aujourd’hui.
encart publicitaire des années 20
Marcel GAILLARD 1911 médaillé de
Boutique à la Médaille d’Argent en 1940 , 95 rue de la Chapelle . Vitrine de droite on devine malgré le reflet une pancarte Jaz derrière la vitre et à l’extérieur une
intérieur de la boutique en 1947 : on notera la présence d’un éphéméride mural Jaz , hélas , un peu caché par le thermomètre -baromètre en marbre .
Louis GAILLARD 1950 diplômé Ecole de Cluses promotion 1924/1927 Les années 50 marque l’apogée de Jaz , comme en témoignent les nombreuses publicités qui ornent la boutique de la deuxième génération des GAILLARD . En 1945 , la rue de la Chapelle fut scindée en deux , sa partie sud prenant le nom rue Marx Dormoy : la numérotation s’en trouva modifiée et la boutique qui était au 95 se voit attribuée le numéro 21 que l’on devine derrière la première vitre tout en haut ; en revanche le voisin a gardé le numéro 95 en façade .
La boutique au 21 rue de la Chapelle en 1954 et ses magnifiques panneaux Jaz
en 1957 la diversification s’étend au briquet Flaminaire
Cette carte publicitaire postérieure montre que , si la plaque émaillée Jaz est toujours présente , les six panneaux de bas de caisse ont été remplacés par d’opportunes vitrines permettant de présenter plus de produits en vente . On notera l’amusant texte conçu par Louis Gaillard , à la première personne , à propos de sa pendule électrique qui « donnait » l’heure au quartier , ce qui n’est pas exagéré . Effectivement la boutique se trouvant au point culminant de la très longue rue de la Chapelle , cette horloge pouvait être vue depuis l’avenue Max Dormoy ; subsiste d’ailleurs , en place actuellement , un panneau lumineux Citizen qui permet de s’en rendre compte . En général ce sont les beffrois des mairies , des hôpitaux ou les clochers des églises qui rythment les heures d’un quartier , or de l’autre côté de la rue , presque en face l’établissement des GAILLARD , se trouve la
Monsieur Gaillard devant sa boutique en 1968 et sa petite famille à la fenêtre à l’étage
Olivier (à gauche) et son père Jean Claude GAILLARD diplômé de l’ENHC – Ecole Nationale Horlogère de Cluses , promotion 1952/1956 – dans sa boutique atelier du passage de Choiseul . Rares sont les familles d’horlogers qui ont survécu à l’invasion dévastatrice du quartz nippon , aussi ce type de magasin fait notre bonheur . On n’est pas reçu par de simples changeurs de piles – même s’ils assurent ce service évidemment- mais de vrais horlogers qui peuvent légitimement exposer les superbes outils des générations précédentes et vendre pendulettes d’officier , goussets , etc . Leur sellier maroquinier pourra réaliser un bracelet de montre entièrement sur mesure et selon votre choix le plus particulier . Spécialisés dans la réparation de montres mécaniques, anciennes ou récentes quelque soit leur marque , ainsi que de pendules , ils sont également distributeurs de nombreuses marques suisses , allemandes ou françaises telles que Junghans , Junkers , Zeppelin , Claude Bernard ,Timberland , etc . Nous adressons nos remerciements les plus chaleureux à Olivier et au regretté Jean-Claude Gaillard ( + 2018) qui ont bien voulu nous confier les documents ci-dessus et pris le temps de nous guider comme ils le feront pour achats et réparations dans leur boutique .










































































Texte et illustrations extraits du Jaz Actualités n°148 d’Octobre 1981 En 1981 Jaz est dorénavant entre les mains du Groupe Matra Horlogerie et doit inévitablement suivre l’ascension mondiale du Quartz en horlogerie . Ses gammes de réveils et horloges analogiques se voient alors dotées de trois mouvements de technologie Hattori , lesquels avaient fait leurs preuves puisque vendus à des millions d’exemplaires par SEIKO (
Le calibre MAK peut être inséré dans ce type de carénage
Calibre dateur JAK à calotte noire pour horloge donnant le jour et la date . Calibre JAK à calotte blanche On pourrait même ajouter tous les calibres JAK pour horloges à dateur qui ne sont que des variantes du MAK que l’on reconnaît aisément au centre de ce mouvement : JAK voulant signifier MAK à Journalier , comme le
Cette notice en six langues confirme l’analogie entre calibre JAK et MAK pages 2 & 3
pages 1 & 4
La France Horlogère n°375 Février 1977 page 61
La France Horlogère n°375 Février 1977 page 62
Texte et illustrations extraits du Jaz Actualités n°148 d’Octobre 1981 Dorénavant cornaqué par le Groupe Matra Horlogerie , JAZ doit , dans son catalogue 1982 , inévitablement suivre l’ascension mondiale du Quartz en horlogerie et dote ses gammes de réveils et horloges analogiques de trois mouvements de technologie Hattori , lesquels avaient fait leurs preuves puisque vendus à des millions d’exemplaires par SEIKO (

La France Horlogère n°375 Février 1977 page 64



L’identification des pendules , aux styles les plus caractéristiques , apparaissant dans cette vitrine permet de dater cette photo un peu au delà de l’estimation de l’auteur puisqu’elles sont toutes extraites du catalogue 1964/65 .




Les réveils , à cloche surmontés d’un anneau , qui sont bradés ne sont pas des Jaz , en revanche le réveil géant est bien un
Max sera , plus tard , le troisième AUBRUN à la tête de l’horlogerie bijouterie jusqu’à sa fermeture .
il n’est pas bien difficile d’identifier une
Trois sachets de réparations au nom de Maxime AUBRUN , modèle 1938 , format 11 x 7,5cm










par exemple 2/76 pour deuxième trimestre 1976
…toutefois le calibre CS est toujours daté en creux sur la platine ; la référence W001 trahit son origine allemande puisqu’elle commence par le W de Wecker qui veut dire réveil en allemand , d’ailleurs les références des plus célèbres mouvements ou réveils allemands commencent souvent par ce W , comme le fameux
Horloge murale , disque vinyl 33 tours , gamme Jaz Quartz , diamètre 30 cm, poids 160 gr , 



cette petite portée et sa clef de sol indique qu’il s’agit d’un carillon , en l’occurence à sonnerie Westminster .

Mouvement d’origine Werhle , quartz 2214 , made in Germany .
Deux piles LR14 sont nécéssaires à son fonctionnement , elles disposées de chaque côte du mouvement .
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