Calibre DV mallette de réparation

malette calibre DVPetite  mallette de réparation pour calibre DV      Format 14 x 8,5 x 2,5 cm malette DV ouverte7 boîtes plastiques transparentes comprennent un ensemble de pièces de rechangescalibre DV malette (1)Un rappel de nomenclature est fixé au couvercle     clefs VS472 vis de platine10 clefs 7 boutons 8 clefs dorées de fixation de dos-cloche et 5 vis de fixation de platinecalibre DV ressorts DV 116 : trois ressorts de réveils           DV 48 : trois ressorts de mouvement à crochets tous maintenus par un sertissage en fil de fer calibre DV malette (5) BD 4109 ensemble barillet réveil                    BD 4041 ensemble barillet mouvement  DV5095 balancier réglé BD4091 ancre DV2080 roue d'échappementDV 5095 deux balanciers réglés BD4091 cinq ancres  DV2080 deux roues d’échappement

 

dix goupilles de platine DV94 huit axes de balancier DV3106 trois noyaux de raquette à rubisdoc cal DV (2)Nous devons à la générosité de Stéphane G. de présenter cette rare mallette complète . Consultez le site de notre ami , spécialiste des montres JAZ  Jazmontrevintage.

 

CALIBRE RQK à Quartz pour petits réveils 1981 à 1986

calibre RQK photocalibre RQK texte .jpgTexte et illustrations extraits du Jaz Actualités n°148 d’Octobre 1981          Dorénavant cornaqué par le Groupe Matra Horlogerie , JAZ doit , dans son catalogue 1982 , inévitablement suivre l’ascension mondiale du Quartz en horlogerie et dote ses gammes de réveils et horloges analogiques de trois mouvements de technologie Hattori , lesquels avaient fait leurs preuves puisque vendus à des millions d’exemplaires par SEIKO ( Kintaro Hattori est le fondateur de Seikosha Factory ) . La particularité du calibre RQK est qu’avec une épaisseur de 0,9 cm , il est extra-plat et peut équiper de petits réveils comme les NORDIC , NODRICGONICDORNIC, LUSTIC , ELGIC , SUDIC , RUBIC , OLVIC , NORIC , NOGIC , LONIC  , DUSIC , TERCIC , CERTIC , MAURIC , LAVIC et VALIC de 1981 à 1986 .

Son corps en plastique peu flatteur est , en général , dissimulé par un cache en métal qui apporte du poids et , en conséquence,  un ressenti plus noble aux réveils qu’il anime . On notera que les boutons sont tellement petits qu’ils se manipulent à plat avec le gras du doigt , renouant en cela avec les boutons du PARIC de 1942 . Jaz précisait que les boîtiers de ces réveils alliaient le laiton et l’ABS doré ; ( c’est du vrai or !) comme le rappelait le Directeur Commercial ,  André FROMENT .calibre RQK La France Horlogère  n°375 Février 1977 page 63.jpg

La France Horlogère n°375 Février 1977 page 63La France Horlogère  n°375 Février 1977 page 64 fin.jpgLa France Horlogère n°375 Février 1977 page 64

calibre CS 1978 à (1999)

cal cs

Le calibre CS est un calibre de réveil d’une autonomie de 30 heures qui apparaît en 1977/78  en remplacement du calibre DK . Il est conçu par Uhrenfabrik Senden , fabricant de réveils allemands distribués sous les noms commerciaux de Europa et Deluxe . Consultez l’article que nous consacrons à Europa et sa collaboration avec Jaz .

doc cal cs (2)doc cal cs (1)

 

Pour identifier facilement un calibre CS sans l’ouvrir , il suffit de regarder la morphologie du dos dont la principale caractéristique est qu’il ne comporte qu’une clef de remontage pour remonter le mouvement et la sonnerie contrairement à ses prédécesseurs qui  nécessitaient deux clés séparées.

Il existe trois variantes du calibre CS de base qui n’est doté que de deux rubis : celle à sept rubis , dans ce cas les réveils portent en général la mention 7 jewels au cadran ;  une variante à dateur simple sans les jours ( exemple le CALIC ) et enfin le 6CS à dateur jour et date ( exemple le JOURIC )

 

Le calibre n’ayant pas de sens de fonctionnement impératif , il peut être orienté , selon les spécifités du boîtier,  « tête » en bas ou en haut : l’arrêt de sonnerie peut donc être en haut à gauche …

…ou en bas à droite…

…voire de côté à gauche ou à droite

la date est parfois indiquée sur le moyeu de la clef de remontage…

cal-cs …toutefois le calibre CS est toujours daté en creux sur la platine ; la référence W001 trahit son origine allemande puisqu’elle commence par le W de Wecker qui veut dire réveil en allemand , d’ailleurs les références des plus célèbres mouvements ou réveils allemands commencent souvent par ce W , comme le fameux W10 de Junghans . La dénomination française est une allusion à son fabricant CS pour Calibre par Senden .

calibre CS

Ce réveil ne dispose que d’une seule clef , correspondant donc à un seul barillet qui déversera son énergie pour les deux fonctions : mouvement et réveil ; D’ordinaire chaque fonction a son propre barillet .

On utilise un système d’arrêtage qui laisse vider assez d’énergie pour que la sonnerie sonne une fois, soit un tour d’arbre, ce qui veut dire que l’on a qu’un armage de sonnerie, il faut donc remonter à chaque fois son réveil  : https://www.youtube.com/watch?v=m-ST4NpCsls

les boutons sont , a priori et en grande majorité , en plastique mais on peut en trouver en métal .

Ce calibre CS est à forte diffusion puisque vous le retrouverez également sur les réveils DELUXE , autres marques de Senden Uhrenfabrik .

La manufacture horlogère française UTI , fondée par le grand père de Georges Meyer qui sera PDG de JAZ S.A de 1982 à 1986 , employa également le calibre CS pour ces réveils de voyage de base .

 

calibre DK 1974 à 1977

cal DK

Le calibre DK est un mouvement mécanique pour réveil qui apparaît en 1974 pour remplacer le calibre DV . En 1978 le calibre DK sera remplacé à son tour par le calibre CS.

Il est considéré comme une variante du calibre DV .japy 172-11 (6)la date est mentionnée par quatre chiffres frappés à froid sur la platine en haut à gauche :ci-dessus 7507 pour 1975 Juillet ; sur la première photo en haut : 7405 pour 1974 Mai .doc cal DV (1)doc cal DV (2)

Il est facilement identifiable de l’extérieur en observant les boutons au dos, si toutefois ils n’ont pas été changés.

Pour identifier facilement un calibre DK sans l’ouvrir , il suffit de regarder la morphologie du dos calibre DKsjaz_dk10

Calibre DV 1968 à 1973 puis 1980/1981

cal DVLe calibre DV est un mouvement mécanique , d’une autonomie de 30 heures à fonction réveil , empierré de quatre rubis , qui apparaît en 1969 , remplaçant le calibre J. Il sera remplacé à son tour en 1974 par le calibre DK mais étrangement le calibre DV sera employé de nouveau en 1980/1981 en remplacement de son propre remplaçant le DK ! Il a été entièrement conçus par les ingénieurs de Jaz et fabriqué à 100% à Colmar .calibre DV trilingue

doc cal DV (1)doc cal DV (2)Il fait l’objet de variantes : 3DV à répétition , 4DV silencieux pour réveils Discreto et 6DV pour réveils à dateur et 14DV à 7 rubis . Au total , le calibre DV est monté sur 37 Jaz dont huit 14VD , cinq modèles pour les 3DV , 4DV et autant pour le 6DV .

calibre DVIl est facilement identifiable de l’extérieur en observant les boutons qui sont percés au centre , en admettant qu’ils n’aient pas été changés . Boutons et clefs sont identiques pour la sonnerie et le mouvement ce qui facilite les réparations et les remplacements en cas de pertes . Consultez l’article consacré à la mallette de réparation du calibre DV

Les calibres DV sont datés en creux sur la platine , en haut et à gauche : datation à l’américaine à savoir l’année d’abord , le mois ensuite . Exemples ci-dessus 7007 = 1970 mois de juillet et 7204 =1972 et mois d’avril .calibre 14 dv (3)7104 pour 1971 avril pour ce calibre qui affiche – au bout de la flèche – seven jewels correspondant donc à un calibre 14 DV , les autres calibres DV n’en ont que quatre .calibre 14 dv (2)les calibres 14 DV voient leur échappement dotés de rouages en  Delrin .

Pour identifier facilement un calibre DV sans l’ouvrir , il suffit de regarder la morphologie du dos et les boutons employés .

Calibre J 1935 à 1970

 

Le calibre J , autonomie 30 heures , est créé en 1935, remplacé en 1971 par le calibre DV . Il équipe les pendulettes 30 heures avec réveil, baptisé à ses débuts « mouvement plat ». On lui connaît des dérivés comme le 3J , 4J , 6J ou encore le 11J . Malgré leurs différences , ils sont tous référencé comme étant des calibres J.

schéma calibre j

 

La première version du calibre J était légèrement différente

 Les dérivés 3 J et 6J ne présentent que d’infimes différences avec le 1J .

                        Le calibre 4J est un dérivé de luxe empierré de 11rubis .             Consultez l’article consacré au 4 J

                               Le calibre 11J se distingue par une platine unique calibre j mutic alliage blanc (2)Pendant la guerre , les restrictions sur les métaux , particulièrement le laiton , contraignent Jaz à employer des alliages de substitutions dit « alliages blancs » comme sur ce MUTIC .

Calibre 4 J 1947 à 1954

calibre 4 JExtrait Jazette 6° année n°13 Février 1947.                                                                                                                                                                    Comme l’indique cet article technique et promotionnel destiné aux horlogers affiliés que Jaz informait par cette petite revue trimestrielle de communication interne qui s’appelait Jazette , ce calibre 4J , avec porte échappement entièrement empierré avec 11 pierres contre 3 seulement pour le calibre J des Stylites , était destiné à doter les Tirages Limités . Dans la Jazette suivante il est précisé : lorsque Jaz a lancé les « Tirages Limités »il a voulu créer des modèles qui s’imposent à la fois par la haute précision du mouvement et par le grande luxe du boîtier [..]mouvement 4J [..] qui est monté sur tous les Jaz à Tirage Limité . En fait il n’équipera pas tous les Tirages Limités puisque la plupart d’entre eux étaient des pendulettes , sans fonction réveil , qui étaient donc équipés du calibre K . Ce sont donc seulement les quatre réveils de la gamme des Tirages Limités qui seront dotés de ce calibre 4 J d’une autonomie de 30 heures à savoir les  ERGIC , FLEURIC , PENCHIC et CUIRIC .

Calibre K et KL 1936 à 1961

calibre k premiere version

Le calibre K est un mouvement mécanique , à 11 pierres d’une autonomie de 8 jours , sans fonction réveil , qui a équipé les pendulettes de la gamme Jaz de Luxe , des Tirages limités et autres modèles de prestige de Jaz jusqu’en 1961 . Il a été créé en 1936 . Il s’agit pourtant de la dernière année de fabrication de cette première version à échappement Roskopf et ressort libre qui n’équipera donc que  l’AMPLIC .

Dès 1937 il est modifié avec un porte échappement à ancre et son ressort en barillet .doc cloche calibre KLCe calibre dispose d’un dos/ cloche spécifique indiquant ses spécificités : échappement à ancre et 11 pierres .

schéma calibre k 2eme version.jpg

Il sera remplacé en 1961 par le calibre AF doté de la fonction réveil.

Comme la plupart des calibres , il se décline en plusieurs versions:

Calibre K: AMPLIC

Calibres K , 8K et 9K: PAIRIC, DATIC, PARLIC

Calibre KL: VOLIC , BICHIC , SCULPTIC , FAUNIC ,  FONCIC

Calibre 13K: DONRIC

Anatomie et nomenclature des réveils et pendules JAZ

chromic-anatomieAnatomie d’un CHROMIC  :    1 Réserve : elle maintient la vitre contre la lunette dégageant ainsi l’espace nécessaire aux aiguilles pour ne pas frotter contre le verre .       2 Vitre : les vitres rondes et plates ont toujours été en verre chez Jaz  et ne sont pas biseautées pour les modèles courants .         3 Lunette ou rehaut de cadran : engagé par l’intérieur dans le boîtier , son bord extérieur arrive en butée sur le rebord de celui ci ; la lunette sera dans les réveils plus récents intégrée au boîtier .   4 Dos ou cloche : élément à double usage puisqu’il ferme l’arrière du réveil et sert de cloche sur lequel vient frapper le marteau de sonnerie , il est d’un format légèrement inférieur au boîtier pour ne pas laisser passer le bruit ou les poussières , sans toutefois le toucher ce qui l’empêcherait de raisonner        5  Boîtier , boîte ou corps : il est ici chromé mais il est en général peint , les pieds avant sont fixés dessus soit par rivetage , soit par vissage .      6 cache poussière : il retient , outre les poussières , le bruit du mécanisme et participe à la rigidité du réveil  , le pied arrière est riveté à sa base           7 vis : les trois vis de maintien sont disposés en triangle et au centre pour contenir  le dos en place sans pour autant l’empêcher de raisonner puisqu’il sert également de cloche de sonnerie ; la quatrième vis fixe le boîtier sur le cache poussière .           8 Tête d’interruption et bouton d’arrêt de sonnerie : en général placé au sommet du réveil il sert également à fixer le haut du boîtier sur le mécanisme                   9 clés de remontage : elles servent à remonter mouvement et sonnerie et sont vissées en sens contra-horaire indiqué par des flèches gravées en creux sur la cloche .        10 boutons de mise à l’heure : celui de la sonnerie est vissé dans le sens des aiguilles d’une montre afin d’empêcher de tourner la petite aiguille dans le mauvais sens , les rouages des premiers calibres ne le supportant pas : si l’on rate l’heure à laquelle on souhaite se réveiller , il faut refaire un tour complet ; le bouton central de mise à l’heure est fendu et s’encastre en force sur l’axe , lui n’a pas besoin d’être vissé puisque l’on peut , sans inconvénient pour le mécanisme , régler l’heure en avançant ou reculant les aiguilles sans avoir à faire un tour de cadran .nomenclature-reveil-mecanomenclature-reveil-electrnomenclature-pendule

CALIBRE Z pour minuteries 1951-1961

calibre-z-face

Le Calibre Z pour compte-minutes apparaît en 1951 avec le COMTIC.Sans titre 53.jpgIl en existe alors 3 variantes de durée , munies d’une sonnerie. calibre-zComme tous les calibres mécaniques Jaz , le Z et ses variantes sont datés sur le marteau . Toutefois cette date étant inscrite côté face avant , vers le cadran , elle n’est pas aisée à lire si l’on se contente d’ouvrir l’arrière du réveil ou du minuteur .

On le trouve également démuni de sa fonction sonnerie sur le TELIC , compte minutes spécialisé pour calculer le coût d’une communication téléphonique . Il disparaît en 1961 au profit du calibre AZ qui équipe le TEMPIC remplaçant du COMTIC .