
VISIC 1950

VISIC 1952 VISIC , horloge murale , mouvement mécanique , calibre 4G puis 5G (à partir de 1951) d’une autonomie de 8 jours , à remontage par clé en façade . Présentée dans le tarif illustré FH d’Octobre 1948 . Lunette en duralinox poli , vitre en verre plat , cadran en métal satiné , aiguilles style buildings . Diamètre 30 cm , poids 855 gr . Cette horloge est la descendante de la LENTIC de 1937 et l’ancêtre des VUSIC et VIRIC qui partagent toutes le même boîtier en métal léger mais dotées de calibres et de cadrans légèrement différents .
Elles disposent d’une ouverture inhabituelle de la lunette puisque la charnière n’est pas sur le côté comme d’ordinaire mais sur le dessus , ce qui est peu pratique puisque qu’il faut se servir de ses deux mains pour remonter l’horloge ou modifier l’heure , ces calibres ne possédant pas de bouton au dos . Malgré cette similitude d’aspect , il est relativement aisé de les distinguer .
Effectivement , datant d’avant guerre , la LENTIC n’arbore pas sur son cadran d’oiseau jaseur apparu en 1941 et les chiffres de son cadran sont plus fins . Quant à la VUSIC qui lui succède en 1956 , son calibre AG impose deux vis de fixation apparentes sur le cadran de chaque côté de l’axe central qui permettent de la différencier facilement de la VISIC . La VIRIC étant une version électrique sur secteur 110 ou 220 volts , le câble secteur évite toute méprise .
En Inde , où nous avons trouvé cet exemplaire , les VISIC arbore en plus du logo Jaz celui de son associé sur le subcontinent Favre-Leuba .
En revanche il existe deux variantes subtiles de la VISIC mais un petit détail permet de les discriminer aisément : apparue en 1946 , elle sera doté de 1948 à 1951 du calibre 4G qui dispose d’un petit regard triangulaire juste au dessus de l’axe central des aiguilles qui permet l’apparition d’un témoin rouge de témoin de réserve , appelé avant guerre indicateur d’armage , qui indique qu’il ne faut pas tarder de remonter la pendule . Il disparaît en 1952 au profit de la mention « 8 DAYS » et d’une petit flèche indiquant le sens du remontage avec l’adoption du calibre 5G . En outre les variantes de 1946 et 1947 étaient disponibles avec cadran métal satiné , référencée 625-10 , ou métal noir , référencée 625-14 . En 1956 lui succède la VUSIC qui ne s’en distingue que son calibre AG.


Merci à nos lecteurs attentifs Delphine GUERRIER et Guillaume QUEMBRE de nous avoir confié ces photographies de leur VISIC à cadran marron qui porte sous le VI la mention Photal Damien qui avait déjà intrigué un visiteur vietnamien , il y a quelques mois , sur une horloge identique .
Le procédé Photal Damien est un système d’impression photographique sur métal qui permet une grande finesse de couleurs et de détail . On trouve également l’inscription PHOTAL DAMIEN sur des règles à calcul , des cadrans d’instruments d’aéronautique , des étiquettes métalliques ou des appareils photos . Le procédé utilise des plaques d’aluminium photo-sensibles , donne une inscription sans aucun relief et permet des teintes différentes sur la même surface entre le rouge et le noir . Les couleurs palissaient avec une exposition à la lumière . Nous ne connaissons pas le mécanisme exact de ce procédé mais il devait demander de l’outillage ou des compétences assez pointus car pendant la période de l’occupation , ce procédé a été systématiquement remplacé par la gravure chimique, qui était à la portée de n’importe quel imprimeur de quartier. Cette VISIC à cadran marron n’apparaît pas dans nos catalogues français , mais on sait que Jaz vendait des produits différents à l’export , peut être est ce le cas ? En outre , nous ignorons si JAZ employait le procédé Photal Damien sous licence ou bien faisait faire ces cadrans auprès de la Régie Maurice Damien qui était installée à Paris .


TELIC , compte minutes , minuteur , compteur téléphonique , mouvement mécanique ,
Le TELIC réapparaît sous une forme plus contemporaine en plastique et dans cette couleur « dans le vent » en 1976 nommée elle aussi 


















Depuis sa création, JAZ n’a cessé d’innover en matière de technologie pour proposer des réveils et pendules adaptés au plus grand nombre . Le calibre D apparu en 1921 , fut sans nul doute le plus grand succès de la marque et sera employé dans la plus grande partie des modèles pendant une trentaine d’années . Comme sa nomenclature l’indique , le D n’est pas le premier calibre créé par Jaz . A partir de 1924 il équipe le CLASSIC , le premier réveil Jaz jusqu’alors doté du
La version 11D est doté de trois rouages supplémentaires – encadrés en rouge – pour arborer une trotteuse sur le
En 1951 , le calibre D sert à illustrer le chapitre réveil du célèbre Livre Jaune de l’Horlogerie , voir 



Pendant la guerre le laiton des platines et rouages est remplacé par des alliages dit » blancs » comme pour ce
Le calibre D est composé d’un peu plus de 50 pièces. Il a fait l’objet de nombreuses variantes :
REGIC 499-11.









Le REGIC est le premier des réveils de voyage Jaz gainé de cuir , ils étaient précédemment en bakélite ou en métal peints . Le système de fermeture qui se transforme en chevalet est ingénieux mais fragile , il ne sera pas poursuivi au delà de 1954 qui marque la dernière apparition du REGIC au catalogue . Bydo l’auteur de cette publicité , qui travaillait très régulièrement pour Jaz , a dessiné les chiffres de la deuxième version avec les aiguilles de la première , en outre le cadran mentionné comme étant « fond argent » s’avère en fait d’un doré du plus bel effet . Il convient de pas le confondre avec l’













Publicité presse 1952 . Papier , pleine page , format 31,5 x 24 cm , issue de la revue mensuelle « Réalités « .Design par RAY . De haut en bas : SAPIC à 5.500 Fr et BALIC à 7.900F . Le
Publicité presse 1952 . Papier , pleine page , format 31,5 x 23,5 cm , issue de la revue mensuelle
Publicité presse 1952 . Papier , pleine page , format 31,5 x 24 cm , issue de la revue mensuelle « Réalités « . Photo par A.Berguglian connu pour ces photos publicitaires pour les Parfums Revillon , Cinzano , etc . De haut en bas : ALSIC dans sa « gaine » , COLMIC et SAPIC .Ces trois modèles apparus en 1951 , sont produits dans la nouvelle usine Jaz de Wintzenheim près de Colmar comme cette réclame le souligne . La sobre élégance de la mise en page , la sophistication de la mise en scène des réveils et le logo de la toute nouvelle catégorie « Jaz de Luxe » visent à créer une image de raffinement à l’opposé des publicités habituelles de Jaz qui insistaient sur l’ampleur de sa gamme et ses prix accessibles dans la presse quotidienne . La cible est bien différente avec les lecteurs de Réalités qui était la revue illustrée la plus influente et la plus lue entre les années 1950 et 1970 . Avec son dos carré , son impression en quadrichromie, d’un prix élevé -590 francs en 1956- , Réalités accordait une large place à la photographie , une grande importance au choix des couvertures et à la qualité de ses encarts publicitaires . Toutefois l’axe de communication est de mettre en avant le calibre AB avec sa sonnerie « li-mi-ta-ble » , unique au monde pour un réveil .
PASTIC 109-10 vert jade Nl PASTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz, mouvement mécanique, calibre 1D. Nouveauté du tarif FC 51 du 1° Novembre 1951 dans lequel Jaz par sa présentation décode sa dénomination : » Le PASTIC est un gros réveil peint dans les nuances pastels à la mode « . Boîte et cloche peintes , cadran blanc , avec bélière basse . Diamètre 9,5 cm, poids 410 gr .
on notera la présence à 12 heures d’un rivet , que l’on peut retrouver sur des
Boîte de PASTIC 109-11 vert jade lumineux ; les chiffres 062 correspondent à Juin 1952
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