
Le calibre B est le second calibre réalisé par la C.I.M.H. ,effectivement sa fabrication est antérieure à sa commercialisation en 1921 . Sa durée de vie fut assez courte puisque s’il a coexisté avec le calibre D qui le remplace totalement dès 1924 . Toutefois on peut trouver quelques calibres B postérieurement à cette date . Vers la fin des années 60 , le calibre D a remporté un tel succès que la marque elle-même, le présente comme étant son premier calibre , effaçant totalement la trace des prédécesseurs , à savoir le A qui n’était certes qu’un prototype jamais commercialisé mais aussi ce B qui a tout de même servi pendant 4 ans …Il se définit comme suit : 30 heures à réveil , échappement Roskopf , barillets démontables.
On peut considérer le calibre A comme un prototype dont l’échappement à impulsions partagées dit « à ancre suisse » s’avéra trop complexe à usiner . En outre comme on le voit sur cette figure n°40 , les palettes B et C sont obligatoirement d’onéreux rubis qui vont s’user .
En 1798, un horloger bisontin, L. Perron, imagine un échappement dont les fonctions sont à peu près les mêmes que celles de l’échappement à ancre , mais dont les palettes en rubis sont remplacées, pour des raisons d’économie, par des goupilles en acier. Ce type d’échappement est choisi en 1867 par G. F. Roskopf pour la fabrication de sa montre bon marché, qui fit sensation à l’époque. Cette montre apportait, au point de vue construction, des simplifications intéressantes comme la suppression d’un rouage et elle était , en outre , très robuste . Le calibre B est donc doté de l’échappement à chevilles popularisé par Roskopf au point de lui laisser son nom sans en être réellement l’inventeur , grâce à « La Prolétaire » comme il avait nommée sa montre au succès mondial . Plus simple , l’échappement Roskopf avait donc fait ses preuves de simplicité et de robustesse . Il est caractérisé par l’absence complète de rubis . Les dents des roues d’échappement en acier agissent contre deux goupilles cylindriques en acier. La fourchette donne les impulsions au balancier en agissant contre un doigt en laiton. Il est évident qu’à conditions égales, cet échappement exige davantage de force que l’échappement à palettes en rubis. C’est précisément pour cette raison que Roskopf avait prévu une construction qui permettait de loger un grand barillet dans le mouvement ,or le calibre B ne manquait pas de puissance avec son gros ressort . On peut rappeler ici l’adage bien connu : une place pour chaque chose et chaque chose à sa place. L’échappement à chevilles a sa place dans un réveil de fabrication simplifiée visant au prix modique et robuste , exactement ce que cherchait Jaz à ses origines !
Si aucun brevet n’est donc déposé pour le calibre A , le brevet du calibre B est d’abord déposé à l’étranger : le 6 Septembre 1919 au Royaume Uni et en Suisse , le 8 Décembre 1919 au Japon et le 20 Mai 1920 aux USA . La demande de brevet est déposée pour la France auprès de l’ONPI le 3 Août 1920 et obtenue le 12 Mars 1921 . Le calibre B va équiper des modèles tels que le CLASSIC ou le CLUB jusqu’en 1924.




voir l’article que nous consacrons à ce 










Petit prospectus non daté mais les prix correspondent à un tarif de 1936 , fragment d’un billet de loterie publicitaire .











Le prix indiqué de 45 Francs pour MODIC à « cadran blanc » peut correspondre selon le tarif rose n°F97 de 1934 à un réveil non lumineux nickel ou en peinture émaillée unie .
Le même MODIC à « cadran blanc » avec un prix de 42 Fr peut être un MODIC n°110 nickel ,d’après le tarif d’août 1936 ; les prix étaient donc en baisse par rapport à 1934 .
publicité ELLE magazine 1964 , format 31 x 16,5 cm .

Son ornementation est librement inspirée par le décor « Lyon » de la faïencerie de Lonchamp en Côte d’Or , ainsi il était possible de coordonner son horloge avec son service de table .
Au dos de l’horloge , l’estampille est dissimulée par le mécanisme ; elle correspond bien à une des séries des villes de France de la manufacture de Longchamp à savoir : LYON . Dès lors le nom de RHONIC donné à cette horloge devient compréhensible .Ce nom de
publicité Paris Match 1954 , format 34,5 x 13 cm .
DIGIC , réveil digital à lecture directe par rouleau , mouvement mécanique , 









Le DIGIC est une telle nouveauté que Jaz lui consacre une page entière dans son catalogue de 1975 . Est il besoin de préciser que sa dénomination DIGIC vient de son affichage digital ?
consultez notre article sur l’exposition
En 1976 Jaz reprend la silhouette et le principe de la lecture directe pour le minuteur
Photo prise lors d’une réunion amicale des anciens ouvriers de l’usine PETER à Rottweil, Bade-Würtemberg. Devant eux quelques échantillons de leur production où l’on reconnait aisément à l’extrême gauche un DIGIC . Effectivement en 1967 , dans le cadre du marché commun , Jaz signe avec 







Publicité presse 1958


PRINTIC , pendule murale , mouvement mécanique à clé amovible , 
mention RUBIS sur le cache du calibre G .

On notera la petite fenêtre de témoin de réserve de charge au milieu du 2 de XII heures : lorsque le triangle est rouge il faut remonter le mécanisme . Le 8 au dessus de l’axe central rappelle l’autonomie de 8 jours du calibre G qui n’a pas de fonction réveil .
Ces pendules à poser en bakélite obtinrent de beaux succès à l’export aux USA et en Grande Bretagne particulièrement . 








PARIC de 1944 PARIC , réveil de voyage de la gamme des Stylites , mouvement mécanique ,
Boîte d’origine en carton moiré , arborant au dos la référence catalogue du PARIC soit 478-11 imprimé au tampon . A gauche , la rare notice d’origine .
Les crans de ces boutons spécifiques ne sont pas sur le côté mais sur le plat pour accrocher au gras du pouce .
Le bouton d’arrêt de sonnerie est astucieusement placé de façon à pouvoir l’actionner en appuyant sur l’avant du réveil .
La platine du calibre 3J est frappée en creux de la date de fabrication : 1944 . En raison des pénuries de guerre et restrictions imposées par l’occupant , les platines ne sont pas en laiton doré mais dans un alliage blanc de substitution .
PARIC 1947 Le PARIC disparaît de la collection de 1946 pour réapparaitre dans le TARIF F.F.47 de Décembre 1947 en noir et rouge doté d’un cadran rose avec la référence 478-31 .
PARIC 1952 Le Tarif F.A.50 de Mars 1950 nous propose un PARIC marbré thuya et cadran rose référencé 478-51 . Il est remplacé en 1950 par son anagramme le 
APPLIC , horloge murale , mouvement mécanique ,
En 1936 cette

APPLIC version brun / noir
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