STAYBRIC , pendulette , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre K , 11 jewels , autonomie 8 jours , sans fonction réveil . Présent au catalogue de Janvier 1942 page 12 , référencé 581-10 . Boîtier en acier inoxydable brossé , cadran métal soleillé , chiffres noirs , non lumineux . Format 7 x 7 cm .
En raison des restrictions imposées par l’occupant et des pénuries , les productions de guerre sont chaotiques , le STAYBRIC est encore dans le catalogue de 1942 mais on ne le retrouve pas dans les tarifs de 1943 ; il réapparaît pour la dernière fois dans le tarif de Janvier 1945 référencé 581-30 en raison d’un boîtier qui est laqué et non plus brut . On reconnait le cadran du STATIC . A noter que si l’adoption du logo à l’oiseau jazeur a eu lieu en 1941 – et non 1942 comme parfois affirmé – il tarde à gagner les cadrans sans doute pour les mêmes raisons de pénuries , Jaz en était réduit pendant la guerre à demander aux horlogers de renvoyer les boîtes d’emballages en carton pour pouvoir les réutiliser .
Son nom de STAYBRIC lui vient de STAYBRITE , un acier inoxydable utilisé pour les montres comme indiqué dans cette publicité de 1934 pour les montres Oméga , entreprise fondé par Louis Brandt dont Louis Gustave Brandt , lui même co-fondateur de JAZ , est un descendant .
Comme toutes les boîtes Jaz , elle porte au dos , imprimée au tampon , les références du réveil , en l’occurrence 581-10 .
Ce petit fascicule plié en trois , au format de 6 x 6 cm fermé , était inclus dans chaque boîte ; on reconnait d’ailleurs le STAYBRIC accompagné d’un porte stylo et d’un éphéméride , toutefois la légende est un peu étrange puisqu’il est question d’un réveil et de l’utilisation assez inusité de sa sonnerie pour ne pas oublier une « grosse » affaire alors que le STAYBRIC est doté du calibre K sans fonction réveil , ni sonnerie évidemment : cette notice s’expliquera plus tard avec l’apparition de sa version réveil le BRESTIC .
Les deux derniers chiffres gravés sur le calibre correspondent à l’année de production 1939 ; le filetage des clés réf. ECL6 des calibres K n’est pas fermé .

Calibre H de dos / côté clefs ; avant / après guerre les platines et rouages sont en laiton
Calibre H de face / côté cadran ; avant /après guerre les platines et rouages sont en laiton
Ci-dessus , un calibre H de 1942 , aux platines et rouages en


APPLIC , horloge murale , mouvement mécanique ,
En 1936 cette

APPLIC version brun / noir


Les dialogues nous l’apprennent , ce réveil est relié par un fil à la prise électrique . Scénario prémonitoire puisque JAZ lancera en 1951 son CONTACTEUR-RUPTEUR destiné à faire fonctionner les appareils électriques au déclenchement de la sonnerie : lampe de chevet , radio , etc .
Depuis sa création, JAZ n’a cessé d’innover en matière de technologie pour proposer des réveils et pendules adaptés au plus grand nombre . Le calibre D apparu en 1921 , fut sans nul doute le plus grand succès de la marque et sera employé dans la plus grande partie des modèles pendant une trentaine d’années . Comme sa nomenclature l’indique , le D n’est pas le premier calibre créé par Jaz . A partir de 1924 il équipe le CLASSIC , le premier réveil Jaz jusqu’alors doté du
La version 11D est doté de trois rouages supplémentaires – encadrés en rouge – pour arborer une trotteuse sur le
En 1951 , le calibre D sert à illustrer le chapitre réveil du célèbre Livre Jaune de l’Horlogerie , voir 



Pendant la guerre le laiton des platines et rouages est remplacé par des alliages dit » blancs » comme pour ce
Le calibre D est composé d’un peu plus de 50 pièces. Il a fait l’objet de nombreuses variantes :
LEGIC 420-10 n-l de 1946 avec rivets et pieds tubes LEGIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique ,
LEGIC 420-10 n-l de 1947 sans rivets à pieds massifs Le LEGIC apparaît pour la première fois dans la brochure tarifaire FH46 d’octobre 1946, mais certains sont dotés de calibre datés de 1945 . Référencés 420-10 en
LEGIC 420-30 de 1945 avec rivets et pieds massifs Existe également avec cadran uni métal satiné , référencés 420-30 en
On notera également ces pieds dit « massifs » ou pleins qui sont visés alors que les suivants seront faits d’un rouleau de métal évidé .
boîte de LEGIC 420-10 et la petite notice qui s’y trouvait . Format 9 x 7,7 x 4,3 cm .



SCULPTIC sans fonction réveil

Il en existe une version réveil , donc avec une troisième aiguille, toujours à cadran rouge nommée ORBIC .






Ce modèle , en tous cas un modèle très ressemblant , est vendu à partir de 1945 , précisant « zamak moucheté », sous le nom de FACIC , référencé 292.31 dans la brochure tarifaire F.A. 45 de Janvier 1945 .
Nous n’en trouvons pas trace au delà de 1945 dans les tarifs et catalogues et pourtant ce modèle ci-dessus est daté de 1947 sur le marteau de la sonnerie selon l’usage ; il s’agit ici d’un exemplaire
Il n’est pas certain que cette version « brute » , dont nous ne trouvons pas trace dans les tarifs ou catalogues , ne soit pas tout simplement une ruse de vendeur pour contourner une peinture écaillée ou lacunaire en la supprimant totalement , toutefois sa fréquence toujours avec ce cadran nous fait douter de cette théorie et nous laisse à penser qu’il s’agit peut être d’un modèle standard .

CLARIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique ,
Si l’option écrin chapelle n’était pas choisie , le CLARIC était livré dans cette boîte comme l’atteste la référence 421-10 correspondante à une version non -lumineuse .
Ce CLARIC 421-10 , devant sa boîte d’origine , acquis récemment et pourtant neuf de stock , arbore sa rare étiquette autocollante d’origine .
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.