JANIC lumineux en écrin chapelle
JANIC non-lumineux JANIC , petit réveil , mouvement mécanique , calibre E . Présent à la page 9 du catalogue de 1937 . Boîtier en métal chromé , socle en Jazolite marbrée thuya , aiguilles cathédrales pour les versions lumineuses , aiguilles scotie et feuilles pour les non-lumineux . Existe en non-lumineux réf. 218 et lumineux réf. 219 . Format 9 x 7,5 cm , poids 255 gr .
Un écrin spécial était disponible en péga bleu ou peau bordeaux .
C’est de dos que la ressemblance avec son contemporain le CUBIC paraît la plus évidente , le couvercle arrière étant quasiment similaire avec de chaque côté du bouton central deux boulons de maintien du gong . Les inscriptions incisées en creux , plus ou moins adroitement , correspondent aux dates des interventions des différents horlogers pour l’entretien et la révision du mouvement .
Effectivement de par la taille , la technique et l’esthétique le JANIC est en fait un CUBIC qui n’est pas cubique et c’est bien la seule différence entre eux : ils sont dotés du même calibre E , un gong fixé sur le dos fait office de sonnerie pour ces deux réveils , leurs boîtiers chromés reposent sur un petit socle en bakélite .
JANIC 1932 non-lumineux
JANIC 1932 lumineux . Ces deux derniers cadrans sont en carton , gaufré en creux et striés de lignes argentées et brillantes pour la partie centrale .
Ce JANIC est doté lui aussi d’un cadran en carton gaufré mais à motif de cannage
JANIC 1938 lumineux cadran métal avec chemin de fer au pourtour
JANIC 1938 non-umineux cadran métal avec chemin de fer au pourtour
Variante de cadran non-lumineux
Photos courtoisie de Serge Bennati . JANIC craquelé rouge , lumineux , de 1931 .
Jusqu’au tarif 1933 , le JANIC apparaît sans socle en bakélite et disponible en craquelé prune , rouge et bleu , comme le CUBIC à la même période .
chemin de fer allégé au pourtour du cadran
Ces pieds en relief sont spécifiques à ces modèles sans socle : on ne les retrouve pas sr les autres JANIC .
Etrangement dans les publicités et les tarifs de 1933 , le JANIC est en vente sans son socle en Jazolite , socle qui est pourtant présent en 1932 et de retour après cette date . De ce fait son format s’en ressent et descend à 68 x 62 mm .



Existe en deux couleurs de bakélite acajou réf .503 ou thuya réf. 505 .




Dos d’un MODIC 1938 en état parfait ; les très fines inscriptions que l’on aperçoit sont les dates de révision que les horlogers gravaient à la pointe sèche ; en général , ils les plaçaient en dessous à un endroit moins visible mais dans ce cas précis , l’entretien étant très régulier , il n’y a plus guère d’emplacements disponibles en dessous .
Pochette de réparation de 1938 , représentant un MODIC 158 .





















JOLIC , petit réveil , gamme des
Voir notre article sur
JOLIC 425-33 Lx de 1948
JOLIC 425-22 nl de 1949 Au dos , le bouton d’arrêt de sonnerie est en haut , des ouïes ont été ménagées dans la plaque pour laisser passer le son de la sonnerie . Le JOLIC a fait l’objet de nombreuses variantes de couleurs pour le boîtier ou le cadran et de matières pour le socle – comme le cuivre ou le 



L’écrin chapelle restait optionnel , il a perdu son socle en double terrasse d’avant guerre pour une base plus sobre .

Boîte de JOLIC réf. 425-23 de 1949 , chromé à intersocle cuivre et cadran à zone cuivrée













anatomie d’un JOLIC


Publicité , pleine page 30 x 22 sur papier glacé , revue









Calibre H de dos / côté clefs ; avant / après guerre les platines et rouages sont en laiton
Calibre H de face / côté cadran ; avant /après guerre les platines et rouages sont en laiton
Ci-dessus , un calibre H de 1942 , aux platines et rouages en



voir l’article que nous consacrons à ce 










Petit prospectus non daté mais les prix correspondent à un tarif de 1936 , fragment d’un billet de loterie publicitaire .











Le prix indiqué de 45 Francs pour MODIC à « cadran blanc » peut correspondre selon le tarif rose n°F97 de 1934 à un réveil non lumineux nickel ou en peinture émaillée unie .
Le même MODIC à « cadran blanc » avec un prix de 42 Fr peut être un MODIC n°110 nickel ,d’après le tarif d’août 1936 ; les prix étaient donc en baisse par rapport à 1934 .
Le REPLIC n° 136 à bélière surbaissée , mouvement dit » silencieux » , pas encore de trotteuse . 
Formats des boîtes 

Cette boîte – en assez piteux état- pour un Replic à Répétition et cadran blanc ( inscription au tampon encreur à peine lisible dans le cartouche rond ) ne peut être daté précisément en raison de l’absence de prix , qui est le seul repère possible puisque Jaz ne datait pas ses boîtes avant guerre .
Boîte pour REPLIC à cadran lumineux , dont le prix de 42 Fr nous permet – comme pour la boîte plus haut – de l’attribuer à un REPLIC Nickel de 1934/35 .
Sur le côté des boîtes sont reproduits d’un côté les cadrans dit blancs , c’est à dire non-lumineux
De l’autre côté , ce sont un modèle lumineux que l’on retrouve . Format de ces boîtes 12,5 x 11,5 x 6,5 cm .
boîte pour REPLIC n°139 circa 1937 version
boîte pour REPLIC n°138 circa 1937 cadran blanc signifie
Cette boîte est un peu déroutante puisqu’elle arbore sur ses côtés , étonnement vierges d’inscriptions et de décors par rapport aux modèles reproduits plus haut , un coup de tampon encreur avec les références pour un des derniers REPLIC , le n°171 , alors que la « dormeuse » du couvercle est le première version connue devenu obsolète dans la communication de Jaz à cet époque ; on notera en outre que l’étiquette est trop grande pour la boîte et qu’elle s’en trouve tronquée sur les bords ; autant d’élements montrant les « bricolages » auxquels Jaz a été contraint pendant la guerre .
Boîte de REPLIC n° 138 nickel à cadran blanc 
Boîte de REPLIC à 27 Francs.



Depuis sa création, JAZ n’a cessé d’innover en matière de technologie pour proposer des réveils et pendules adaptés au plus grand nombre . Le calibre D apparu en 1921 , fut sans nul doute le plus grand succès de la marque et sera employé dans la plus grande partie des modèles pendant une trentaine d’années . Comme sa nomenclature l’indique , le D n’est pas le premier calibre créé par Jaz . A partir de 1924 il équipe le CLASSIC , le premier réveil Jaz jusqu’alors doté du
La version 11D est doté de trois rouages supplémentaires – encadrés en rouge – pour arborer une trotteuse sur le
En 1951 , le calibre D sert à illustrer le chapitre réveil du célèbre Livre Jaune de l’Horlogerie , voir 



Pendant la guerre le laiton des platines et rouages est remplacé par des alliages dit » blancs » comme pour ce
Le calibre D est composé d’un peu plus de 50 pièces. Il a fait l’objet de nombreuses variantes :
CUBIC n°308 non-lumineux de 1931 Consultez notre
CUBIC n°309 CUBIC n°308 La comparaison entre le
En revanche dessus et dessous étaient parfaitement identiques entre les CUBIC 308 et 309.
CUBIC n°312 La gamme des CUBIC comprenait également jusqu’en 1936 d’autres petits réveils de même format , même calibre et parfois même cadran mais aussi avec un socle en
Le gong se fixe aux points A et B sur la platine , il dissimule le numéro de série gravé en creux mais pas la date ( cercle rouge ) .
CUBIC n°308 non lumineux de 1932. Il est visible dans le film
CUBIC n°308 non lumineux de 1933
CUBIC n°308 non-lumineux de 1935 à
CUBIC n°308 bis /309bis catalogue 1937 page 8 En 1936 , les CUBIC n°308bis et n°309bis , dotés du même cadran que les 312 , sont ajoutés . En 1937 ne sont plus en vente que les 308bis /309 bis et leurs cousins






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