COUDIC , horloge murale , Jaz Electronic , dateur , mouvement électrique à pile , calibre FC , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1974 à la page 27 . Corps tout en plastique moulé et teinté dans la masse , trotteuse centrale à talon , dateur : jour et date , vitre en plexiglas . Deux couleurs disponibles : blanche avec zone des heures noire réf. 2729-10 ou rouge à zone des heures blanche réf. 2729-60 . Elle était la moins chère des horloges à dateur
Disponibles uniquement en 1974 et 1975 pour la France mais les COUDIC restent disponibles en 1976 et 1977 à l’export en noir , brune à cadran jaune ou vert réf. 2729-90 . Toujours à l’export uniquement , elles font l’objet d’une déclinaison sans dateur les NANSIC .
Attention : la vitre de protection du cadran étant simplement encastré dans la partie centrale , les COUDIC sont fréquemment vendues sans celle-ci .
GUEPIC , pendule murale de la gamme Jaz Electronic , mouvement à pile LR14 , calibre CF, licence ATO . Nouveauté du catalogue 1970-1971 à la page 28 . Corps en Formica , décor en métal doré finition diamant , trotteuse centrale , dateur jour et date , vitre en verre bombé , lunette en métal doré . Format 22 x 24 cm, poids 860 gr . GUEPIC 2716-80 merisier ramageux. Trois couleurs disponibles : noyer de Quercy réf. 2716-60 , merisier ramageux réf. 2716-80 jusqu’en 1973 ou chêne espagnol 2716-90 ( voir les NUANCIERS Formica pour Jaz ) . Son nom s’explique visiblement par sa taille resserrée de guêpe . En 1974 une pendule reprend sa silhouette corsetée mais dans des couleurs acidulées et sans dateur , GUEPIC étant déjà attribué , elle est nommée TAILLIC . En 1975 la GUEPIC n’est plus au catalogue . PREMIERE MONDIALE : ce calibre CF est le premier mouvement au monde à pile indiquant heure , seconde , jour et date .Publicité Paris Match n°1125 , nov. 1970 , pleine page , format 34 x 25,5 cm : lorsque paraît cette publicité , en 1970 , Jaz vient de lancer sa première gamme de montres assemblées à Villers le Lacpublicité Paris Match n° 1140 , mars 1971 , double page , 35 x 53 cm publicité presse hebdomadaire 1970
DIGIC , réveil digital à lecture directe par rouleau , mouvement mécanique , calibre Pa 024 . Nouveauté du catalogue 1974 à la page 29 . Deux versions disponibles : orange et blanc réf. 1224-60 ou noir et blanc réf. 1224-10 .Corps en plastique , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent, Non lumineux . Format 8,5 x 9 cm, poids 584 gr . L’accès aux clés de remontage et à la fenêtre de l’heure de réveil est dissimulé par une trappe ronde amovible . Dernière apparition au catalogue 1979 .
Annoncé , mais pas encore baptisé, dans le n°343 de La France Horlogère Mai 1974 p.74
Article extrait de la France Horlogère fin d’année 1974 , le DIGIC a trouvé son nom
Le DIGIC est une telle nouveauté que Jaz lui consacre une page entière dans son catalogue de 1975 . Est il besoin de préciser que sa dénomination DIGIC vient de son affichage digital ? consultez notre article sur l’exposition » 24 heures dans la vie d’une femme » au MAMC .En 1976 Jaz reprend la silhouette et le principe de la lecture directe pour le minuteur CONTIC dont on reconnaît une version verte , non-diffusée en France , sur la photo ci-dessous . Photo prise lors d’une réunion amicale des anciens ouvriers de l’usine PETER à Rottweil, Bade-Würtemberg. Devant eux quelques échantillons de leur production où l’on reconnait aisément à l’extrême gauche un DIGIC . Effectivement en 1967 , dans le cadre du marché commun , Jaz signe avec PETER- UHREN GmbH un accord de collaboration à la fois technique , industrielle et commerciale . L’année précédente PETER venait de célébrer son centenaire et de construire une usine moderne et design à côté de son siège historique à Rottweil , une petite ville de la Forêt Noire dans un méandre du Neckar , assez proche finalement de l’usine Jaz de Wintzenheim en banlieue de Colmar . JAZ avait déjà conclu antérieurement des accords étroits avec d’autres marques d’horlogerie comme la SMI , Société Méridionale Industrielle Marseillaise , ou Vedette et même absorbé quelques unes comme Japy et Carat. Un accord complémentaire conclut en 1975 avec PETER , devenu P.U.F., Peter-Uhren Fabrik , stipule que la société P.U.F. fabrique la totalité des besoins de Jaz en gros réveils mécaniques et que Jaz pourvoit à la totalité des besoins de Peter en horlogerie mécanique . Ainsi les PEINTRIC , PETRIC , DIGIC et autres gros Jaz étaient fabriqués en Allemagne . voir sa version pour BULOVA
AVIS de PASSAGE du représentant Gaston Haller à l’Horloger Olyve à Cassel ( Nord) 1950
JAZ ne distribuait ses productions qu’à travers un réseau composé d’horbijos soit horlogers , bijoutiers , joailliers ou orfèvres indépendants mais affiliés qui étaient régulièrement démarchés par les représentants de la marque . Afin d’annoncer leurs visites futures , ils envoyaient des cartes postales comprenant au recto leur nom et photo mais évidemment le verso était l’occasion d’une communication interne publicitaire . Début 1950 elle ne pouvait qu’évoquer le JAZIC apparu en 1949 qui va s’avérer un des plus grands succès de la marque au jaseur .
AVIS de PASSAGE du représentant Paul GRIMAUD à l’horloger Mougellas à Flumet en Savoie . En 1951 c’est le FRANCIC qui est à l’honneur , une déclinaison de la silhouette du JAZIC en plus petit .
Fin 1951 l’avis de passage de Gaston Haller , qui a renoncé à la moustache de l’année précédente , fait allusion à trois événements majeurs dans l’histoire de Jaz qui vient de prendre la majorité du capital de la SAP -Société Alsacienne de Précision- dont l’usine alsacienne fabriquait les productions de « Carat horlogers de précision » et elle absorbe cette dernière marque . Jaz fait ainsi une double bonne affaire : elle s’installe en Alsace à Wintzenheim près de Colmar dans son immense usine et hérite des calibres de précision de Carat dont le « 100 »rebaptisé par Jaz « AB » à 7 pierres et sonnerie limitable qui équipe le SAPIC reproduit sur la carte , inaugurant la nouvelle catégorie des Jaz de Luxe .
En 1958 Monsieur Olyve , horloger à Cassel dans le Nord , est démarché par Pierre GUILLOT qui remplace Gaston HALLER qui dorénavant représente Jaz mais aussi Japy puisque cette marque centenaire avait été absorbé en 1956 par la marque au jaseur . La carte postale évoque une horloge murale mécanique la LAMIC puisque la LIMIC sa version électrique n’apparaît que l’année suivante . Le Compte -Minutes est un COMTIC , très grand succès de la marque entre autres auprès des ménagères qui sont clairement la cible de cette petite publicité .
Avis de PASSAGE du représentant Jean Gervaise à l’horloger Pouzet à Saint Gilles Sur Vie en Vendée .En 1961 le recto publicitaire n’a guère changé , une PLATIC remplace la LAMIC : on reste dans les murales à clefs amovibles . Côté adresse le portrait de Jean Gervaise représentant pour la région ouest , .
En 1962 , un an plus tard SOLMIC et SMOLIC, TALIC, lesquelles sont pourtant en fin de carrière. Toujours adressé à Pouzet , horloger à Saint Gilles Croix de Vie , angle rue Gautté et Quai du Port Fidèle , où lui succèdera Thierry Dubaile .
En 1964 , Jaz met l’accent sur ces horloges à transistor : HOUDIC et TEMIC et son vaste choix de couleurs de Formica , la matière à la mode . Le représentant pour le sud ouest , Robert Lacassaigne , avait donc en charge La Vendée et entre autres commerçants Mr Pouzet , horloger au petit port de Saint Gilles sur Vie qui trois ans plus tard devient Saint Gilles Croix de Vie en s’unifiant à Croix de Vie , la petite ville qui lui faisait face à l’embouchure de la Vie .
Avis de passage de Jean BRIOTET : NOVIC , QUINZIC et DARLIC . Ces trois Jazistor alimentés par des piles sont une révolution en 1966 , date de sortie du DARLIC , les deux autres sont de 1965 .
Le tampon de la poste faisant foi , 27 Septembre 1966 , BRIOTET s’est rendu chez son client l’horloger BOBIN en Octobre 1966
AVIS de PASSAGE du représentant Bernard Royer à la bijouterie Hentzy à Guebwiller 21 juin 1970
Avis de passage de 1971 mettant en vedette le PERLIC qui était pourtant apparu trois ans plus tôt , il ornait d’ailleurs déjà l’avis précédent . La MINOR Austin stationnée , à l’envers , sur la place de la Concorde n’était pas non plus une nouveauté puisque 1971 est sa dernière année de production .au verso la photo du jeune représentant Gérard Zurmely
On est heureux d’apprendre par internet que l’horlogerie Bocquet Waslet à Laon est toujours en activité et que notre représentant Gérard Zurmely coule des jours heureux à Bangkok auprès de sa troisième épouse .
La photo et même le nom du représentant a disparu permettant de n’éditer qu’un seul modèle d’avis de passage pour toute la France . Le MUSIC réveil -radio à transistor est en couverture du catalogue 1974 , c’est cette même photo que l’on retrouve sur cet avis de passage puisqu’il s’agissait d’une grande innovation à l’époque et un des produits les plus onéreux de la marque , vendu trois fois plus cher que la plupart des réveils Jaz et deux fois plus que les pendules .Au début des années 80 , le nom du représentant n’est pas revenu mais il est tout de même présent à travers cette petite saynète humoristique une peu surjouée où il tient sa mallette à la main , sa valise d’échantillons à ses pieds . Le propriétaire des lieux arbore un cigare qui , s’il n’est pas encore interdit dans les lieux publics , est tout de même un peu étonnant à moins d’y voir une référence subliminale à la représentation du capitaliste type avec ce message sous-jacent : grâce à Jaz vous allez vous enrichir !! Jaz a souvent accompagné son nom très bref d’un slogan correspondant à une période précise : tout d’abord » Jaz réveil de précision » puis « Jaz le réveil précis » ou « Jaz le réveil ponctuel » et enfin à la fin des années 70 » Jaz le Bon Temps » que nous avons repris comme titre pour notre site historique .Avis de passage de 1983 , recto & verso , format 21 x 10 cm . Le Catamaran Jaz fort de sa deuxième place lors de la route du Rhum 1982 est en vedette au dos de cette longue carte
Le calibre AZ apparaît en 1962 à la sortie du compte-minutes TEMPIC qu’il équipera exclusivement jusqu’à sa disparition en 1976 avec une exception pour la pendule TABLIC munie d’un minuteur TEMPIC
CERCLIC , pendule à poser , Jaz Quartz , mouvement électrique à pile , calibre GK sans fonction réveil . Nouveauté du catalogue 1974, page 1 , référencée 3101-10 . Corps et pied en métal chromé et brossé , cadran en métal bleu irisé , vitre en verre bombé , chiffres romains , aiguilles et trotteuse blanches . Format ø 13 x 15 cm .L’origine de son nom de CERCLIC devient évidente en observant les multiples cercles concentriques qui orne son dos qui fait office de couvercle pour accéder au calibre . Apparu fin 1973 comme nouveauté du petit complément de 16 pages du catalogue 1973 à la page 7, le CERCLIC malgré son évidente réussite esthétique est déjà signalé comme » épuisé » dans les tarifs de Janvier et Mars 1974 , malgré sa présence au catalogue 1974 . La dénomination CERCLIC avait déjà été attribuée en 1950 à une pendulette tout aussi éphémère . Etrangement comme la majorité des nouveautés de ce petit complément du catalogue 1973 , le CERCLIC ne sera disponible à la vente qu’en 1974 et encore peut être pas toute l’année puisque s’il apparaît dans le catalogue 1974 , il n’est pas dans les tarifs de cette année là . De même les LIEGIC , GRISIC , GALVIC , CALTIC , CHANFRIC , PAVIC , CRUCIC ,CUBIC , FILIC , CLARIC , FORFIC , SIMPLIC , GRANDIC , TROTTIC présentés dans ce petit fascicule de 16 pages ne seront eux aussi disponibles qu’en 1974 .La France Horlogère n°343 Mai 1974 page 74 extrait
GLASSIC , réveil de la gamme des pendulettes-réveils 30 heures , mouvement mécanique , calibre DK . Nouveauté du catalogue 1972/73 à la page 16 , référencée 1334-71 . Colonnes cannelées , socle et boîtier en laiton , plaque de plexiglas , chiffres romains , aiguilles et points lumineux . Format 10,5 x 10,5 cm . Son nom de GLASSIC lui vient de cette plaque de plexiglas « cristal « fumé » qui donne l’impression que le réveil est suspendu dans le vide ; La concurrence – Solo , Maty , Europa , etc – a beaucoup usé et abusé de cet artifice à la même période , il s’agit en revanche d’un cas quasi unique chez Jaz . Encore présent au tarif de Janvier 1974 , le GLASSIC est signalé « épuisé » dans celui de Mars , il était alors le plus cher de sa catégorie des pendulettes -réveils 30 heures .
NICLIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV . Nouveauté du catalogue 1971-1972 à la page 4 . Boîtier nickelé , socle en plastique , aiguilles et barrettes lumineuses . NICLIC 1323-33 Existe en deux variantes : cadran « or » pâle , référencé 1323-31 ou cadran noir , référencé 1323-33 . Diamètre 6,2 cm, poids 110 gr . En 1974 , le calibre DV cède sa place au calibre DK et apparaît un modèle à cadran rouge , référencé 1323-35 . Cette variante rouge disparaîtra en 1976 mais les deux autres versions sont maintenues. Le NICLIC revient une dernière fois en 1981, sous la référence 1323-39: nickel , cadran noir.NICLIC dos Made in France
Les NICLIC fabriqués en Espagne se distinguent aisément par leur marquage frontal et dorsal . ils sont présent au catalogo Jaz 1980/1981.
FORTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 32 , référencée 1220-31 , sans bélière jusqu’en 1973 . Boîtier et garnitures nickelés, bouton d’arrêt de sonnerie luminescent , aiguilles et points lumineux , chemin de fer rond à l’intérieur de la zone des chiffres , trotteuse petite seconde à VI heure, sonnerie forte à l’origine de son nom de FORTIC. Diamètre 11 cm .
version sans bélière de 1968 à 1973 : pas de bélière
La bélière n’apparaît qu’en 1974 avec une nouvelle référence: 1220-35 . Etonnante longévité puisqu’il est toujours en vente en 1994 sous la référence 2442 apparue en 1985 en remplacement de la référence 1220-35.
Un modèle à cadran noir apparaît dans le catalogue Export 1976 (réf. 1220-37), non-disponible en France.
Un FORTIC apparaît dans les mains de Jean-Claude Brialy dans le film Le fantôme de la liberté en 1974 et dans les mains de Jean-Paul Belmondo dans le film Flic ou Voyou en 1979 .
changement d’aiguilles en 1990
L’année 1990 voit l’apparition au catalogue dans la gamme Les Classiques d’une version à cadran noir référencée 2502 . Les FORTIC sont désormais dotés d’une aiguille pontife pour l’heure ; ces deux FORTIC seront disponibles jusqu’en 1992.
GROLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique à répétition (à partir de 1970) , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1969-1970 à la page 34 , référencé 1207-71 (1207- 75 à partir de 1970) . Boîtier et cloches en cuivre rouge , sonnerie sur deux clochettes reliées par une grande bélière , cadran doré , chiffres romains , aiguilles cathédrales , aiguilles et points lumineux . Diamètre 12,5 cm, poids 420 gr. Encore en vente en 1980 sous la forme d’un nouveau modèle nickelé à cadran blanc, chiffres arabes , aiguilles et chiffres lumineux , référencé 1207-31 . En 1983 il récupère son cadran à chiffres romains , il est encore en vente en 1984 .
GROLIC 1207-31 dos
Une troisième version cuivre rouge et cadran noir existe, uniquement en 1977, pour l’exportation, disponible à la page 37 du catalogue export, portant la référence 1207-35.
La version de JAPY filiale de Jaz depuis 1956, le Japy 135 possède des pieds différents.
Même Peter Uhren qui fabriquait pour son partenaire Jaz , tous ses gros réveils mécaniques , diffusait sa propre version .
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.