TRIVIC , pendule murale , Jaz Transistor , mouvement électrique à pile LR14 , calibre CF, licence ATO , dateur , jour et date . Nouveauté du catalogue 1968-1969 à la page 29 . Boîtier en stratifié Polyrey , décor façon or finition diamant , vitre en verre bombé , trotteuse centrale . Format 29 x 24 cm, poids 875 gr sans la pile . Trois couleurs disponibles : noir réf. 2707-30, noyer de fil réf. 2707-60 ou palissandre india réf. 2707-80 . Consultez les nuanciers FORMICA et POLYREY pour JAZ . PREMIERE MONDIALE : ce calibre CF est le 1° mouvement au monde à pile indiquant heure , seconde , jour et date qui justifie une nouvelle catégorie les Jaz Dator . Apparaît pour la dernière fois au catalogue 1971/72 .publicité Paris Match n° 1024 , déc. 1968 , format 34 x 13,5 cm .Publicité double page 1968
AVIS de PASSAGE du représentant Gaston Haller à l’Horloger Olyve à Cassel ( Nord) 1950
JAZ ne distribuait ses productions qu’à travers un réseau composé d’horbijos soit horlogers , bijoutiers , joailliers ou orfèvres indépendants mais affiliés qui étaient régulièrement démarchés par les représentants de la marque . Afin d’annoncer leurs visites futures , ils envoyaient des cartes postales comprenant au recto leur nom et photo mais évidemment le verso était l’occasion d’une communication interne publicitaire . Début 1950 elle ne pouvait qu’évoquer le JAZIC apparu en 1949 qui va s’avérer un des plus grands succès de la marque au jaseur .
AVIS de PASSAGE du représentant Paul GRIMAUD à l’horloger Mougellas à Flumet en Savoie . En 1951 c’est le FRANCIC qui est à l’honneur , une déclinaison de la silhouette du JAZIC en plus petit .
Fin 1951 l’avis de passage de Gaston Haller , qui a renoncé à la moustache de l’année précédente , fait allusion à trois événements majeurs dans l’histoire de Jaz qui vient de prendre la majorité du capital de la SAP -Société Alsacienne de Précision- dont l’usine alsacienne fabriquait les productions de « Carat horlogers de précision » et elle absorbe cette dernière marque . Jaz fait ainsi une double bonne affaire : elle s’installe en Alsace à Wintzenheim près de Colmar dans son immense usine et hérite des calibres de précision de Carat dont le « 100 »rebaptisé par Jaz « AB » à 7 pierres et sonnerie limitable qui équipe le SAPIC reproduit sur la carte , inaugurant la nouvelle catégorie des Jaz de Luxe .
En 1958 Monsieur Olyve , horloger à Cassel dans le Nord , est démarché par Pierre GUILLOT qui remplace Gaston HALLER qui dorénavant représente Jaz mais aussi Japy puisque cette marque centenaire avait été absorbé en 1956 par la marque au jaseur . La carte postale évoque une horloge murale mécanique la LAMIC puisque la LIMIC sa version électrique n’apparaît que l’année suivante . Le Compte -Minutes est un COMTIC , très grand succès de la marque entre autres auprès des ménagères qui sont clairement la cible de cette petite publicité .
Avis de PASSAGE du représentant Jean Gervaise à l’horloger Pouzet à Saint Gilles Sur Vie en Vendée .En 1961 le recto publicitaire n’a guère changé , une PLATIC remplace la LAMIC : on reste dans les murales à clefs amovibles . Côté adresse le portrait de Jean Gervaise représentant pour la région ouest , .
En 1962 , un an plus tard SOLMIC et SMOLIC, TALIC, lesquelles sont pourtant en fin de carrière. Toujours adressé à Pouzet , horloger à Saint Gilles Croix de Vie , angle rue Gautté et Quai du Port Fidèle , où lui succèdera Thierry Dubaile .
En 1964 , Jaz met l’accent sur ces horloges à transistor : HOUDIC et TEMIC et son vaste choix de couleurs de Formica , la matière à la mode . Le représentant pour le sud ouest , Robert Lacassaigne , avait donc en charge La Vendée et entre autres commerçants Mr Pouzet , horloger au petit port de Saint Gilles sur Vie qui trois ans plus tard devient Saint Gilles Croix de Vie en s’unifiant à Croix de Vie , la petite ville qui lui faisait face à l’embouchure de la Vie .
Avis de passage de Jean BRIOTET : NOVIC , QUINZIC et DARLIC . Ces trois Jazistor alimentés par des piles sont une révolution en 1966 , date de sortie du DARLIC , les deux autres sont de 1965 .
Le tampon de la poste faisant foi , 27 Septembre 1966 , BRIOTET s’est rendu chez son client l’horloger BOBIN en Octobre 1966
AVIS de PASSAGE du représentant Bernard Royer à la bijouterie Hentzy à Guebwiller 21 juin 1970
Avis de passage de 1971 mettant en vedette le PERLIC qui était pourtant apparu trois ans plus tôt , il ornait d’ailleurs déjà l’avis précédent . La MINOR Austin stationnée , à l’envers , sur la place de la Concorde n’était pas non plus une nouveauté puisque 1971 est sa dernière année de production .au verso la photo du jeune représentant Gérard Zurmely
On est heureux d’apprendre par internet que l’horlogerie Bocquet Waslet à Laon est toujours en activité et que notre représentant Gérard Zurmely coule des jours heureux à Bangkok auprès de sa troisième épouse .
La photo et même le nom du représentant a disparu permettant de n’éditer qu’un seul modèle d’avis de passage pour toute la France . Le MUSIC réveil -radio à transistor est en couverture du catalogue 1974 , c’est cette même photo que l’on retrouve sur cet avis de passage puisqu’il s’agissait d’une grande innovation à l’époque et un des produits les plus onéreux de la marque , vendu trois fois plus cher que la plupart des réveils Jaz et deux fois plus que les pendules .Au début des années 80 , le nom du représentant n’est pas revenu mais il est tout de même présent à travers cette petite saynète humoristique une peu surjouée où il tient sa mallette à la main , sa valise d’échantillons à ses pieds . Le propriétaire des lieux arbore un cigare qui , s’il n’est pas encore interdit dans les lieux publics , est tout de même un peu étonnant à moins d’y voir une référence subliminale à la représentation du capitaliste type avec ce message sous-jacent : grâce à Jaz vous allez vous enrichir !! Jaz a souvent accompagné son nom très bref d’un slogan correspondant à une période précise : tout d’abord » Jaz réveil de précision » puis « Jaz le réveil précis » ou « Jaz le réveil ponctuel » et enfin à la fin des années 70 » Jaz le Bon Temps » que nous avons repris comme titre pour notre site historique .Avis de passage de 1983 , recto & verso , format 21 x 10 cm . Le Catamaran Jaz fort de sa deuxième place lors de la route du Rhum 1982 est en vedette au dos de cette longue carte
Le calibre AZ apparaît en 1962 à la sortie du compte-minutes TEMPIC qu’il équipera exclusivement jusqu’à sa disparition en 1976 avec une exception pour la pendule TABLIC munie d’un minuteur TEMPIC
LUVIC , réveil- pendulette , Jaz Electric , Jazistor , mouvement à transistor , à deux piles LR6 , calibre 8AR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1970 /71 à la page 13 , référencée 2440-11 . Boîtier constitué de cinq plaques de laiton massif brossé à finition diamant et d’une porte arrière , vitre ovale en plexiglas , sonnerie moduleur par buzzer , chiffres Breguet , aiguilles scoties lumineuses et points lumineux . Format 7 x 10 cm . En 1974 , le LUVIC est remplacé par son anagramme le VULIC , même format , même calibre , même aspect . En somme aucun changement hormis le boîtier qui est désormais nickelé , cela suffit pour que le LUVIC devenu VULIC appartienne désormais à la nouvelle catégorie des Jaz Electronic qui remplace celle des Jazistor .
CALMIC , horloge murale , Jaz Transistor , mouvement électrique à pile LR14 , calibre AX , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1971 /72 à la page 19 , référencée 2354-10 .Corps en fer forgé martelé , décor de boules métal vieil « or » , trotteuse centrale , vitre en verre bombé . Diamètre 36 cm . Supprimée des catalogues en 1974 .
NICLIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV . Nouveauté du catalogue 1971-1972 à la page 4 . Boîtier nickelé , socle en plastique , aiguilles et barrettes lumineuses . NICLIC 1323-33 Existe en deux variantes : cadran « or » pâle , référencé 1323-31 ou cadran noir , référencé 1323-33 . Diamètre 6,2 cm, poids 110 gr . En 1974 , le calibre DV cède sa place au calibre DK et apparaît un modèle à cadran rouge , référencé 1323-35 . Cette variante rouge disparaîtra en 1976 mais les deux autres versions sont maintenues. Le NICLIC revient une dernière fois en 1981, sous la référence 1323-39: nickel , cadran noir.NICLIC dos Made in France
Les NICLIC fabriqués en Espagne se distinguent aisément par leur marquage frontal et dorsal . ils sont présent au catalogo Jaz 1980/1981.
FORTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 32 , référencée 1220-31 , sans bélière jusqu’en 1973 . Boîtier et garnitures nickelés, bouton d’arrêt de sonnerie luminescent , aiguilles et points lumineux , chemin de fer rond à l’intérieur de la zone des chiffres , trotteuse petite seconde à VI heure, sonnerie forte à l’origine de son nom de FORTIC. Diamètre 11 cm .
version sans bélière de 1968 à 1973 : pas de bélière
La bélière n’apparaît qu’en 1974 avec une nouvelle référence: 1220-35 . Etonnante longévité puisqu’il est toujours en vente en 1994 sous la référence 2442 apparue en 1985 en remplacement de la référence 1220-35.
Un modèle à cadran noir apparaît dans le catalogue Export 1976 (réf. 1220-37), non-disponible en France.
Un FORTIC apparaît dans les mains de Jean-Claude Brialy dans le film Le fantôme de la liberté en 1974 et dans les mains de Jean-Paul Belmondo dans le film Flic ou Voyou en 1979 .
changement d’aiguilles en 1990
L’année 1990 voit l’apparition au catalogue dans la gamme Les Classiques d’une version à cadran noir référencée 2502 . Les FORTIC sont désormais dotés d’une aiguille pontife pour l’heure ; ces deux FORTIC seront disponibles jusqu’en 1992.
GROLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique à répétition (à partir de 1970) , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1969-1970 à la page 34 , référencé 1207-71 (1207- 75 à partir de 1970) . Boîtier et cloches en cuivre rouge , sonnerie sur deux clochettes reliées par une grande bélière , cadran doré , chiffres romains , aiguilles cathédrales , aiguilles et points lumineux . Diamètre 12,5 cm, poids 420 gr. Encore en vente en 1980 sous la forme d’un nouveau modèle nickelé à cadran blanc, chiffres arabes , aiguilles et chiffres lumineux , référencé 1207-31 . En 1983 il récupère son cadran à chiffres romains , il est encore en vente en 1984 .
GROLIC 1207-31 dos
Une troisième version cuivre rouge et cadran noir existe, uniquement en 1977, pour l’exportation, disponible à la page 37 du catalogue export, portant la référence 1207-35.
La version de JAPY filiale de Jaz depuis 1956, le Japy 135 possède des pieds différents.
Même Peter Uhren qui fabriquait pour son partenaire Jaz , tous ses gros réveils mécaniques , diffusait sa propre version .
Première version, avant 1970, avec aiguille centrale pour le réglage de la sonnerie.
DISCRIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , Discreto , mouvement mécanique , calibre PA à tic-tac discret . Calibre Made in Germany par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé, bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent , aiguilles et points lumineux , garniture « or », finition diamant , socle en plastique .
Deux variantes disponibles : Boîtier crème et cadran noir référencé 1241-17 ou boîtier noir et cadran blanc référencé 1241-45, référencé 2414 et 2415 à partir de 1985. Diamètre 8,7 cm, poids 255 gr . De toute évidence , son nom de DISCRIC est issu de la particularité de son mouvement le tic-tac discret . Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble pour la première à la même page 31 du catalogue 1968/69 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1988 .
PITIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique, calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux , garniture en métal doré , finition diamant , socle en plastique qui peut être noir ou blanc . Diamètre 8,7 cm .
PITIC première version
PITIC deuxième version
à gauche la première version du PITIC , disponible aux catalogues 1968/69 et 1969/70 , dotée d’un bouton rond d’arrêt de sonnerie en métal , d’une lunette en métal blanc et de chiffres lumineux à droite la deuxième version du PITIC , disponibles aux catalogues 1970/71 et 1971/1972 doté d’un bouton d’arrêt en plastique luminescent , d’une lunette en métal dorée percée d’une fenêtre pour le passage du bouton d’arrêt rectangulaire et de chiffres pleins et de onze points lumineux .
à partir du catalogue 1970/1971 et jusqu’à celui de 1971/1972 , deux variantes disponibles : boîtier rouge à cadran noir , référencée d’abord 1240-63 puis 1240-95 ou boîtier vert à cadran blanc , référencée 1240-91 puis 1240-95
Voir ci-dessous l’analyse experte et illustrée grâce à ses propres photos détaillées, des différentes versions du PITIC, par notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR.
Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble à la même page 31 du catalogue 1968/1969 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1976
PITIC rouge 1240-67 1970 à 1972
Ci -dessous la première version du PITIC 68-70 : le boitier à un socle riveté. Le bas du boitier à des ouvertures avec une grille fine pour que le son de la sonnerie s’entende bien. La cloche de la sonnerie est vissée sur la platine arrière. Le verre est en polycarbonate maintenu sur le boitier par le cerclage blanc.
face avant – du côté des aiguilles – du calibre PAface arrière – du côté des clefs et des boutons- calibre PA produit par Peter Uhren daté 098 pour Septembre 1968au centre du cache poussière , entourant l’axe du bouton de changement d’heures, se trouve un filetage sur lequel se fixe le dos /cloche par un seul écrou central pour permettre la résonance des coups de marteau de la sonnerie on aperçoit l’écrou central derrière le bouton de changement d’heures
bouton d’arrêt de sonnerie en métal doré , son évasement en bas permet qu’il ne quitte pas son logement
Le verre en polycarbonate est maintenu sur le boitier par le cerclage blanc dite lunette
riveté le socle n’a pas besoin d’ergot /contrefort en bas pour le maintenir
le socle est riveté sur le boîtier , contrairement à le seconde version où il sera vissé . Le scotch empêche les poussières de rentrer par les ouvertures pratiquées pour que le son de la sonnerie passe
Ci dessous la deuxième version 1970/1972 du PITIC Le calibre sur cette version présente sur la platine avant deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran qui est en plastique. La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran. Il n’est pas courant que la partie portante du réveil soit en plastique. Les supports de la platine généralement en métal.
le socle biseauté est vissé , pas riveté contrairement à la première version
les chiffres sont pleins et ne sont donc pas lumineux , ce sont des points qui les remplacent
l’arrêt de sonnerie rectangulaire est rectangulaire et luminescent , il traverse la lunette dorée contribuant à son maintien
un ergot qui pénètre le bas du dos cloche assure la stabilité du socle qui est vissé
Le calibre présente sur la platine avant ( côté des aiguilles ) deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran .Les rouages ne sont plus en métal mais en DELRIN ( un plastique plus exactement un polyoxyméthylène )
La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran . Le support noir en métal se fixe sur trois boulons de la platine et trois pas de vis au centre pour la fixation du dos cloche
la partie portante du réveil est en plastique doté d’ergots
en plus des ergots le mouvement est fixé sur le porte cadran en plastique par deux vis
il est très inhabituel qu’un cadran soit soutenu par un élément en plastique
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