LUDIC , réveil , gamme Jaz Electronic , sonnerie par moduleur buzzer , mouvement électronique à pile , à tic-tac discret , calibre TR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1977 à la page 5 , référencée 4459-35 . Boîtier en métal , aiguilles et points lumineux . Format 7 x 9 cm . Il n’est déjà plus disponible en 1978.
Une version au cadran bleu existe , calibre TR daté de Juillet 1977 , nous en connaissons plusieurs exemplaires probablement destinés à l’exportation . Collection Mariano Macor
Le LUDIC n’est autre que la version « argent » du DULIC, dont il est d’ailleurs l’anagramme.
FRANCIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre J . Nouveauté du catalogue de Novembre 1950 à la page 5 . Boîtier en métal laqué écaille acajou , réserve avant cuivrée , cadran en relief métal argenté , chiffres romains ou arabes , aiguilles et points lumineux . Diamètre 7,6 cm , poids 190 gr .
version 466-10 non-lumineuse photos courtoisie du collectionneur Marc Barat
Socle fabriqué par le fondeur ALUVAC , bien connu des collectionneurs de Solido et Scooter ( voir ci-dessous et après les publicités )
Affichette de vitrine fournie aux horloges affiliés avec la Jazette de Novembre 1950
TABLEAU CHRONOLOGIQUE par Mariano MACOR
Le FRANCIC est clairement présenté par Jaz comme un JAZIC en réduction .publicité Paris Match n°105 , Mars 1951 , format 35,5 x 13,5 cm ( non signée mais il s’agit d’évidence d’un travail de BYDO .publicité couleur par BYDO pour le Reader’s Digest , format 18,5 x 13,5 cm . publicité par BYDO , Paris Match n°90 , le 9 XII 1950 .publicité Paris match n° 299 , déc .1954 , tiers de page
Il est tout d’abord proposé en 1950 avec un boîtier doré brillant , un socle et la cloche arrière laqués ivoire , réf . 466-10 pour la version Lx et 466-11 pour la version NL. En 1951 un écrin en fer à cheval est proposé en option . En 1953 la version non lumineuse 466-11 n’est plus en vente , en revanche apparaît une version supplémentaire à boîtier et socle de couleur écaille acajou , réf 466-37 , ils disposent toujours de l’écrin fer à cheval en option mais maintenant au choix avec un écrin chapelle . En 1955 , le tout premier modèle doré réf . 466-10 n’est plus disponible , la version écaille acajou réf. 466-37 est toujours en vente et on lui ajoute une version à chiffres arabes et l’ensemble socle et boîtier peint de couleur ivoire , réf 466-19 qui peuvent encore être dotés d’un écrin fer à cheval ou chapelle . Pas de changement en 1956 , en revanche en 1957 la version ivoire réf. 466-19 disparaît ainsi que les écrins qui ne sont plus disponibles . Seule la version acajou réf.466-37 est toujours en vente dans les catalogues 1957 , 1958/59 , 1959/60 et enfin 1960/61 pour la dernière apparition du FRANCIC. Socle du FRANCIC en aluminium moulé estampillé ALUVAC en relief. Après la Grande Guerre , Ferdinand de Vazeilles Directeur du Laboratoire et des Ateliers Thermique des Automobiles , chargé par le Ministère de l’Armement d’une mission en Angleterre , découvre l’existence de la technique peu usité de la fonderie d’aluminium sous pression . En 1919 il crée la première fonderie française sous pression à Paris qu’il transfère à Nanterre en 1925 et baptise ALUVAC , fonderie de précision .. Il connaît un succès foudroyant en fournissant tout d’abord l’industrie automobile avec les premiers carters fondus sous pression mais si cette marque et Monsieur de Vaizelles restent célèbres de nos jours , c’est parce qu’il réalise les premiers jouets exploitant ce procédé pour des petites voitures qu’il décide de commercialiser lui même sous le nom de SOLIDO .
Publicité et Usine ALUVAC 22 boulevard National à Nanterre .
C’est bien naturellement que Jaz , alors implanté à Puteaux , fait appel à son fameux voisin de Nanterre pour fondre les pieds de ses FRANCIC . La dénomination FRANCIC sera réattribuée en 1978 à une horloge murale .
La Smi , Société Méridionnale d’Industrie implantée à Marseille , a fait également appel aux services d’Aluvac pour certains de ses socles .
CASTIC 2060-30. CASTIC , horloge murale , gamme Jaz de Luxe et gamme Jaz Transistor , mouvement à pile LR20 , calibre AT , licence ATO , 15 jewels , sans trotteuse . Boîtier en laiton pour le dos et la façade , côtés en plastique , vitre en verre fortement bombé , au dos une trappe sur charnière permet l’accès à la pile , aiguilles non-lumineuses . Format 12 x 29,5 cm , poids 765 gr sans pile .
Pour sa première apparition , la CASTIC est présentée à la première page du catalogue 1960/61 dans la catégorie Jaz Transistor avant la catégorie des Jaz de Luxe qui détient d’ordinaire cette place d’honneur . Déjà l’année précédente les premières Jaz Transistor occupaient cette première place , puisqu’il s’agissait alors d’une PREMIERE MONDIALE : les TRANSIC , ALPIC et SISTRIC étant les premières pendules dans le monde à transistor et à balancier circulaire .
CASTIC 2060-10
La CASTIC était alors disponible en trois versions : boîtier guilloché façon or , cadran blanc et chiffres romains, aiguilles noirs réf. 2060-10 ; boîtier vert craquelé , cadran blanc et chiffres romains réf. 2060-30 ; Boîtier acajou , cadran argent , chiffres en relief , aiguilles dorées , réf. 2060-22 .
Les cadrans des modèles acajou puis rouge sont dotés d’index en place des chiffres romains et d’aiguilles dorées
Au catalogue 1961/62 le transistor ayant acquis ses lettres de noblesse , Jaz ose faire entrer les Jaz Transistor les plus luxueuses d’aspect dans la catégorie Jaz de Luxe jusqu’alors réservée aux réveils aux mouvements mécaniques 8 jours ou à sonnerie limitable . Ainsi les TRANSIC , ALPIC et CASTIC deviennent à la fois des » Jaz Transistor » et des « Jaz de Luxe »
CASTIC 2060-42 (Collection Romain Gallardo ) Pour sa dernière apparition , la CASTIC est toujours à la place d’honneur dans le catalogue 1962/63 , la version à boîtier acajou réf. 2060-22 disparaît et deux nouvelles versions sont ajoutées : boîtier rouge et cadran argent et index réf.2060-42 ; boîtier noir , cadran argent et index , réf.2060-52 .
CASTIC 2060-10 dans sa rare boîte d’origine
Comme toutes les boîtes Jaz , elle arbore au dos les références du modèle contenu , imprimées au tampon encreur ; en l’occurrence 2060-10 pour un CASTIC version guilloché façon or . Les chiffres 043 donne la date de production à savoir Avril 1963
Variante de décor à l’export , vu en Grande Bretagne
Publicité italienne circa 1962/63 : à l’export la CASTIC 2060-10 est nommée RICHELIEU
Dossier détaillé de restauration par Mariano MACOR
à noter que les pièces sont en laiton polis. La coloration vert-marron, que l’on observe souvent, vient de l’oxydation du laiton sous la fine pellicule de verni qui était censé conserver la brillance « or ».
Les photos ci-dessous présentent le CASTIC au fur et à mesure du nettoyage et remontage.
( photos ci-dessous ) Sur l’image nett_1 on voit bien le changement de teinte avec le nettoyage. Nett_2 montre le dépôt de « MIRROR » sur la trappe de la pile. laisser agir. Nett_3 j’ai retiré’ comme une peau, le vernis qui s’est ramolli. J’utilise une brosse à dent souple pour déposer le MIRROR et retirer le vernis afin de ne pas rayer le laiton.
Le CASTIC que j’ai refait avait déjà été modifier avec un calibre différent et pour le fixer au cadran, il avait agrandi le trou de passage des aiguilles cadran_1. Je recherche un cadran d’origine.
En 1950 Jaz produit 1.400.000 réveils , son usine de Puteaux a dû chasser ses bureaux vers le Siège Social parisien de la rue de la Boétie , en outre des ateliers ont été ouverts à Annecy et rue Bayen à Paris mais cela ne suffit pas encore . Afin de faire face à son expansion galopante , Jaz prend la majorité du capital de la SAP -Société Alsacienne de Précision- dont l’usine alsacienne fabriquait les productions de « Carat horlogers de précision » et elle absorbe cette dernière marque . Jaz fait ainsi une double bonne affaire : elle s’installe en Alsace à Wintzenheim près de Colmar dans son immense usine et hérite des calibres de précision de Carat dont le « 100 »rebaptisé par Jaz « AB » à 7 pierres et sonnerie limitable .
Ce calibre AB représente une telle innovation avec sa sonnerie limitable – toujours transcrite sous cette forme insistante li-mi-ta-ble – que Jaz fait sa publicité en représentant avec audace et pédagogie le dos , et lui seul , de leurs nouveaux réveils , originalité sans doute unique dans le monde de l’horlogerie !
L’arrivée de ce calibre AB dans le giron de Jaz induit l’apparition d’une nouvelle gamme de réveils les « Jaz de Luxe » dont trois réveils sont les pionniers : ALSIC , COLMIC et SAPIC mais bien d’autres suivront dont l’emblématique RIDIC , appartenant tous à la catégorie des Jaz de Luxe : LISIC , CYCLIC , LANDIC , COTIC , MORIC , MARGIC , NATIC , CURVIC , etc .Les mouvements d’origine , le calibre 100 de Carat , sont numérotés mais pas datés …… contrairement aux calibres AB qui sont datés en creux sur la platine , à gauche .dessin de Bydo
Publicité d’Octobre 1952 : Jaz réunit dans cette publicité l’ensemble de ses dispositifs de sonnerie augmentée , diminuée ou améliorée dont le contacteur et la clef de limitation de sonnerie.photos Mariano MACOR
Notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR, possède la matrice de découpage des cloches des calibres AB
PITIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique, calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux , garniture en métal doré , finition diamant , socle en plastique qui peut être noir ou blanc . Diamètre 8,7 cm .
PITIC première version
PITIC deuxième version
à gauche la première version du PITIC , disponible aux catalogues 1968/69 et 1969/70 , dotée d’un bouton rond d’arrêt de sonnerie en métal , d’une lunette en métal blanc et de chiffres lumineux à droite la deuxième version du PITIC , disponibles aux catalogues 1970/71 et 1971/1972 doté d’un bouton d’arrêt en plastique luminescent , d’une lunette en métal dorée percée d’une fenêtre pour le passage du bouton d’arrêt rectangulaire et de chiffres pleins et de onze points lumineux .
à partir du catalogue 1970/1971 et jusqu’à celui de 1971/1972 , deux variantes disponibles : boîtier rouge à cadran noir , référencée d’abord 1240-63 puis 1240-95 ou boîtier vert à cadran blanc , référencée 1240-91 puis 1240-95
Voir ci-dessous l’analyse experte et illustrée grâce à ses propres photos détaillées, des différentes versions du PITIC, par notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR.
Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble à la même page 31 du catalogue 1968/1969 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1976
PITIC rouge 1240-67 1970 à 1972
Ci -dessous la première version du PITIC 68-70 : le boitier à un socle riveté. Le bas du boitier à des ouvertures avec une grille fine pour que le son de la sonnerie s’entende bien. La cloche de la sonnerie est vissée sur la platine arrière. Le verre est en polycarbonate maintenu sur le boitier par le cerclage blanc.
face avant – du côté des aiguilles – du calibre PAface arrière – du côté des clefs et des boutons- calibre PA produit par Peter Uhren daté 098 pour Septembre 1968au centre du cache poussière , entourant l’axe du bouton de changement d’heures, se trouve un filetage sur lequel se fixe le dos /cloche par un seul écrou central pour permettre la résonance des coups de marteau de la sonnerie on aperçoit l’écrou central derrière le bouton de changement d’heures
bouton d’arrêt de sonnerie en métal doré , son évasement en bas permet qu’il ne quitte pas son logement
Le verre en polycarbonate est maintenu sur le boitier par le cerclage blanc dite lunette
riveté le socle n’a pas besoin d’ergot /contrefort en bas pour le maintenir
le socle est riveté sur le boîtier , contrairement à le seconde version où il sera vissé . Le scotch empêche les poussières de rentrer par les ouvertures pratiquées pour que le son de la sonnerie passe
Ci dessous la deuxième version 1970/1972 du PITIC Le calibre sur cette version présente sur la platine avant deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran qui est en plastique. La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran. Il n’est pas courant que la partie portante du réveil soit en plastique. Les supports de la platine généralement en métal.
le socle biseauté est vissé , pas riveté contrairement à la première version
les chiffres sont pleins et ne sont donc pas lumineux , ce sont des points qui les remplacent
l’arrêt de sonnerie rectangulaire est rectangulaire et luminescent , il traverse la lunette dorée contribuant à son maintien
un ergot qui pénètre le bas du dos cloche assure la stabilité du socle qui est vissé
Le calibre présente sur la platine avant ( côté des aiguilles ) deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran .Les rouages ne sont plus en métal mais en DELRIN ( un plastique plus exactement un polyoxyméthylène )
La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran . Le support noir en métal se fixe sur trois boulons de la platine et trois pas de vis au centre pour la fixation du dos cloche
la partie portante du réveil est en plastique doté d’ergots
en plus des ergots le mouvement est fixé sur le porte cadran en plastique par deux vis
il est très inhabituel qu’un cadran soit soutenu par un élément en plastique
ROMPIC , petit réveil de la gamme des Stylites, mouvement mécanique , calibre J . Nouveauté du tarif illustré d’octobre 1951 à la page 7 . Boîtier en métal , cadran blanc , aiguilles et points lumineux ou non-lumineux . Diamètre 7,5 cm . Le nom de ROMPIC est réattribué en 1977 à une horloge murale .
tarif /catalogue octobre 1951
Il est d’abord décliné en deux couleurs gris perle référencée 351.22 pour la version NL et 351.23 pour la version XL ;
En 1953 ce sont quatre couleurs qui sont proposées : gris perle , réf. 351-23 ; blanc réf. 351-43 ; bois de rose réf. 351-55 ; vert jade réf. 351-73 , toutes ces versions sont désormais dotées de pieds ronds et disponibles uniquement en versions lumineuses .
Le ROMPIC apparaît pour la dernière fois au catalogue de 1954 , à la page 7, et également en 1955 , sous la forme du nouveau modèle ci-dessus à boîtier écaille acajou , référencé 351-85 , alors que tous les autres ont déjà disparus .
catalogue 1953 catalogue 1955photos courtoisie de Mariano Macor
ROMPIC dos , sans les clefs
Boîte de ROMPIC , format 8,8 x 8,2 x 4 cm ; au dos la référence au tampon encreur 351- 85 indiquant qu’il s’agissait d’un ROMPIC écaille acajou ; en bas la date 115 pour Novembre 1955 .
COLMIC 711-21boîtier cuivré , cadran cuivré , deux filets or , douze chiffres , aiguilles rectangles , mention Made in France en bas de cadran .
COLMIC , petit réveil de la gamme Jaz de Luxe, mouvement mécanique, calibre AB , à limitation de sonnerie , échappement à ancre ,7 pierres , mention Made in France . Présenté pour la première fois dans le catalogue d’octobre 1951 à la page 14 . Boîtier métal acajou , cuivré , noir , ivoire à filets ou ivoire craquelé ; cadran or , cuivré , noir ou champagne ; aiguilles rectangle ou fuseau . Aiguilles et chiffres lumineux . Diamètre 6,5 cm , poids 295 gr . Sa dénomination COLMIC célèbre « la grande nouvelle » de 1951 pour la société Jaz , à savoir , l’acquisition de l’usine de Colmar . Il est au catalogue jusqu’en 1956 .COLMIC 711-45boîtier noir , cadran noir , quatre chiffres et huit index , aiguilles fuseauxCOLMIC 711-33boîtier ivoire , deux filets or , cadran champagne , 12 chiffres , aiguilles rectangle Dès 1951 ce sont cinq variantes qui sont disponibles à la vente .
En 1950 Jaz produit 1.400.000 réveils , son usine de Puteaux a dû chasser ses bureaux vers le Siège Social parisien de la rue de la Boétie , en outre des ateliers ont été ouverts à Annecy et rue Bayen à Paris mais cela ne suffit pas encore . Afin de faire face à son expansion galopante , Jaz prend la majorité du capital de la SAP -Société Alsacienne de Précision- dont l’usine alsacienne fabriquait les productions de « Carat horlogers de précision »et elle absorbe cette dernière marque . Jaz fait ainsi une double bonne affaire : elle s’installe en Alsace à Wintzenheim près de Colmar dans son immense usine et hérite des élégants petits réveils Carat et leur calibres de précision dont le « 100 »rebaptisé « AB » à 7 pierres et sonnerie limitable .
Ce calibre AB représente une telle innovation avec sa sonnerie limitable – toujours transcrite sous cette forme insistante li-mi-ta-ble – que Jaz fait sa publicité en représentant avec audace et pédagogie le dos , et lui seul , de leurs nouveaux réveils , originalité sans doute unique dans le monde de l’horlogerie !
Cette prise de contrôle de CARAT et de la SAP aura pour résultat la cohabitation , sur les tarifs Jaz et chez les bijoutiers affiliés , de réveils absolument identiques puisqu’hérités de Carat mais indifféremment estampillés « Jaz de Luxe » ou « Carat horlogers de précisions » équipés des calibres AB – ex Carat 100 – comme ce COLMIC à fond noir . Il en est de même pour les réveils qui ont la même origine alsacienne et présentés en même temps : le SAPIC dont le nom rend hommage à son fabricant la SAP et l’ALSIC qui célèbre l’ALSACE , nouvelle région d’implantation pour Jaz . L’arrivée de ce calibre AB dans le giron de Jaz induit l’apparition d’une nouvelle gamme de réveils les « Jaz de Luxe » dont ces trois réveils sont les pionniers .Version CARAT du COLMIC
Boîte d’origine pour COLMIC
Gaine cuir façon croco havane pour SAPIC ou COLMIC , référencée EN30 , apparue au catalogue 1953
Publicités Reader’s Digest 1953 .publicité pleine page Réalités , 31,5 x 23,5 cm , photo A. Berguglian . Ces trois réveils de Luxe correspondaient parfaitement au lectorat de Réalités qui était la revue illustrée la plus influente et la plus lue entre les années 1950 et 1970 . Avec son dos carré , son impression en quadrichromie , d’un prix élevé – 590 francs en 1956 – Réalités accordait une large place à la photographie , une grande importance au choix des couvertures et à la qualité de ses encarts publicitaires .publicité Paris match n° 299 , déc .1954 , tiers de page publicité par Bydo
photos Mariano MACOR
à gauche le CARAT boitier cuivré avec son calibre , au centre un COLMIC de 1951 avec son boitier acajou, cadran « Jaz de Luxe ». le calibre est en transition car seul la platine avant a l’inscription AB, alors que l’arrière a encore l’inscription Carat ainsi que la cloche. à droite un COLMIC de 1951 qui à aussi les platines mixtes mais une cloche avec le marquage JAZ.
MINIC 2514-17 MINIC , réveil moduleur des gammes Jazistor et Jaz Electric , mouvement électrique à deux piles LR6 , calibre 12AR , licence ATO . Format 9,5 x 7 cm , poids 195 gr sans piles . « Réveil moduleur » signifie que la sonnerie à cloche est remplacée par un buzzer électrique . Corps en plastique , arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et barrettes lumineuses . MINIC 2422-61 Le MINIC apparaît pour la première fois dans le catalogue de 1970-1971 aux pages 14/15 , en trois variantes : boîtier noir et cadran blanc réf. 2422-41 , boîtier rouge et cadran blanc réf. 2422-61 et boîtier crème à cadran noir réf. 2514-17 . MINIC 2422-61 dos MINIC 2422-99. Dans le catalogue 1972 -73 , en plus des trois modèles précédents , apparaissent trois modèles supplémentaires dont le cadran est modernisé avec une partie centrale en creux . Largeur 95 mm , hauteur 67 mm , épaisseur 55 mm , poids 205 gr .
MINIC 2422-89MINIC 2422-79 Ils sont disponibles eux aussi en trois variantes : boîtier bronze à cadran argent réf.2422-79 ; boîtier argent à cadran noir réf.2422-89 ; boîtier bleu métallisé à cadran argent réf.2422-99. En 1976 pour leur dernière mise en vente, seuls les modèles 2422-79 bronze et 2422-99 bleu métallisé sont encore disponibles . La dénomination MINIC avait déjà été attribuée en 1952 à un gros réveil .
Les MINIC fonctionnent avec deux piles LR6 ou AA lesquels sont contenus dans un sabot qui se libère en poussant la tirette vers le O .Le contact se fera en repoussant la tirette vers le petit éclair , une fois les piles incluses . La partie négative des deux piles doit reposer au fond du sabot sur les ressorts ; à noter que , si le sabot est vide , il sort souvent difficilement de son logement : une pince sera alors nécessaire .
Nous possédons ce MINIC dont le corps est transparent qui n’est référencé nul part .publicité presse hebdomadaire 1970 publicité espagnole , pleine page 33 x 24 cm , pour les modèles 2439 Longric , 4452 Cachic , 2446 Andric et 2422 Minic . » C’est ainsi que je me suis retrouvé ( vu) , la dernière fois que j’ai raté un train « pourrait on traduire ..publicité espagnole , pleine page 33 x 24 cm , pour les modèles 2439 Longric , 4452 Cachic , 2446 Andric et 2422 Minic . « Rien n’est plus confortable que de dormir à souhait «
photos ci-dessous courtoisie de l’horloger Romain GallardoMINIC rouge photos et dossier détaillé par Mariano MACOR
Minic rouge photos courtoisie de Philippe LOPEZ photos Romain Gallardo
BILDIC , réveil style pendulette d’officier , gamme Jaz Electronic , sonnerie par moduleur buzzer , mouvement électronique à pile , à tic-tac discret , calibre TR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 6 , référencée 4426-71 . Boîtier en laiton poli , bélière fixe . Cadran noir doté d’index et pour midi uniquement d’un XII en chiffre romain surdimensionné et en relief , aiguilles et points lumineux . Format 11 x 7 cm poids 265 gr sans la pile LR6 .
Dès 1976 , elle est remplacée par cette version ci-dessus à chiffres Breguet sur cadran »argent » soleillé , aiguilles Breguet , référencée 4426-81 ou la version ci-dessous à cadran noir, à chiffres Breguet et aiguilles bâtons référencée 4426-85 . Idem au catalogue 1977.
4426-85 photo courtoisie de Mariano MACOR
En 1978 , pour la dernière présence au catalogue des BILDIC , la 4426-81 reste en vente mais est ajouté une version à boîtier et cadrans argentés, aiguilles Breguet enflées dont les chiffres du cadran sont disposés en rectangle et non plus en ovale , référencée 4426-31 ; la 4426-85 de 1976 et 1977 est supprimée.
les deux parties dorées à droite sont en plastique , le reste est en métal
BASIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV ,4 jewels . Nouveauté du catalogue de 1969/70 à la page 10 , référencée 1302-77 . Sur cette page 10 du catalogue 1969/70 , tous les Stylites , comme beaucoup d’autres Jaz , portent un nom inspiré par une de leurs caractéristiques esthétiques : le NEUDIC pour un nœud de laiton à son sommet , le BELIC pour sa bélière , le CISIC dont le décor est ciselé et enfin ce BASIC dont les pieds sont remplacés par une base ornée Corps métal façon or brossé à la finition diamant , chiffres romains , aiguilles et points lumineux , mention Made in France en bas de cadran , arrêt de sonnerie au sommet et au dos . Diamètre 6 cm , poids 140 gr . En 1974 pour sa dernière apparition au catalogue , le calibre DV est remplacé par le DK . La dénomination BASIC avait déjà été attribuée en 1939 . les clefs sont épatées à la base pour empêcher la poussière de pénétrer dans le boîtier Version à boutons en plastique noir .
Photo Mariano MACORPhoto Mariano MACORPhoto Mariano MACORPhoto Mariano MACOR calibre DK daté de Juin 1974
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