RUZIC , grand réveil , gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique , calibre 17 U , sonnerie à répétition . Nouveauté du catalogue 1960/61 à la page 17 , référencée 1047-61 . Boîtier et bélière en métal chromé , cadran métal en cuvette de couleur crème , chiffres bruns , aiguilles noires , vitre en verre bombé , pieds antigliss , aiguilles et points lumineux . Diamètre 9,5 cm , poids 450 gr .
RUZIC en boîte d’origine photos courtoisie du collectionneur/horloger Romain GALLARDO
Il est la version à répétition de son frère jumeau le FUNIC ( première photo) , identiques sauf pour les pieds et la mention répétition au cadran , évidemment . Il est au catalogue jusqu’en 1967/68 sans autre modification que le passage en 1965/66 du calibre 17 U au 57 U . Il est doté des même pieds que les BRIDIC , DONIC , FRONZIC et ORZIC et du même cadran que le POLSIC ; afin de faciliter l’identification des gros réveils de la fin des années 50 au début des années 60 , nous avons créé un panorama des Gros Jaz .
publicité Paris Match pleine page pour les photos + 1/3 pour le texte à gauche , 35 x 34 cm
Boîte de RUZIC portant au dos ses références 1047-61 , imprimées au tampon encreur selon l’usage , et la date 06 5 pour Juin 1965 . L’horloger avait reporté ses références au stylo-bille sur le côté de la boîte .
PUBLIC , pendule murale de la gamme Jaz Quartz , mouvement électrique à pile LR14 , calibre TMK , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 3 , référencée 4199-30 . Boîtier rond en métal peint , lunette chromé, grande trotteuse centrale noire . Diamètre 30 cm . Disponible uniquement dans le catalogue 1975 . La dénomination PUBLIC avait déjà été attribuée avant guerre à un réveil .
Fait rare , voir unique chez Jaz , les chiffres sont estampés directement sur le cadran
GECIC , pendule murale , mouvement électrique à diapason , calibre FD. Nouveauté du catalogue 1974 à la page 23 , référencée 2902-10 . Boîtier en métal chromé embouti , index sérigraphiés imitant des vis , vitre en plexiglas , trotteuse centrale rouge . Format 26 x 26 cm . La GECIC n’est plus disponible en 1975 , année où apparaît son anagramme la CEGIC qui reprend son boîtier et sa vitre en plexiglas .
Le calibre à diapason représentait pour Jaz , à cette époque , un nouveau et réel progrès dans la recherche de la précision en horlogerie inauguré avec la DIAPIC en 1971 Le petit couvercle blanc , qui dissimule le bouton de changement d’heure et celui de lancement du mouvement , porte le numéro de brevet n°1 113 932 du mouvement à diapason .
JOLIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , aiguilles glaives , calibre 1J . Format 8 x 7 cm, poids 360 gr . Présent aux catalogues de 1936 à 1954 le JOLIC fait l’objet de nombreuses variantes qui peuvent ou non arborer le jaseur boréal au cadran en fonction de leurs dates de production . Voir notre article sur la version cuir de 1939JOLIC 425-33 Lx de 1948JOLIC 425-22 nl de 1949 Au dos , le bouton d’arrêt de sonnerie est en haut , des ouïes ont été ménagées dans la plaque pour laisser passer le son de la sonnerie . Le JOLIC a fait l’objet de nombreuses variantes de couleurs pour le boîtier ou le cadran et de matières pour le socle – comme le cuivre ou le Pollopas – avec toujours la possibilité d’acquérir une version à aiguilles et points lumineux ou non , symbolisée dans les tarifs ci -dessous par la mention LX ou NL .
Ecrin chapelle imitation tressage
L’écrin chapelle restait optionnel , il a perdu son socle en double terrasse d’avant guerre pour une base plus sobre .
Boîte de JOLIC n°2010 Blanc , circa 1937 , blanc signifie cadran non-lumineux
Boîte de JOLIC réf. 425-23 de 1949 , chromé à intersocle cuivre et cadran à zone cuivrée
Jolic n° 2004 et Jolic n° 2000
Jolic 1939 Nl
Jolic 1939 dos
JOLIC n°2.008 de 1937 Le JOLIC fait son apparition en 1936. On en compte quatre modèles en 1936 et 1937:
Cadran courant à chiffres n°2000 Nl et n°2001 Lx
Cadran luxe, chiffres et index rapportés n°2004 et 2005
Cadran argenté, zone cuivre n°2008 et 2009
Cadran luxe, boîtier doré n°2010 et 2011
Le catalogue de 1942 présente deux variantes , disponibles en version lumineuse ou non , avec ou sans écrin : boîtier chromé à cadran noir ou boîtier émaillé ivoire, embase dorée et cadran métal soleillé. (réf. de base: 425)
Le JOLIC disparaît de la collection en 1943 et ne réapparaît qu’en 1947.
En 1953, seuls les modèles 425-29 et 425-69 sont disponibles , avec écrin chapelle , puis le 425-29 uniquement en 1954 , sa dernière année de mise en vente .anatomie d’un JOLIC
Vu sur le marché anglais , cette étonnante version non référencée sur les catalogues français, avec un dos spécifique qui s’explique par l’absence de fonction réveil , donc nul besoin d’orifices pour la clef ou le bouton du réveil . Au cadran , l’absence logique d’aiguille de réveil et la mention 8 jours , nous oriente vers une pendulette dotée du calibre K . La dédicace nous permet , sans véritable surprise d’ailleurs , une datation à 1935 quand la distribution du Jolic ne commence en France qu’à partir de 1936 puisqu’on sait que Jaz testait ces produits à l’étranger , en Belgique souvent après guerre , en Italie plus tardivement et en Grande Bretagne avant guerre .Publicité , pleine page 30 x 22 sur papier glacé , revuePlaisir de France1937
boîte et écrin chapelle d’origine collection Romain Gallardoboîte et écrin chapelle d’origine collection Romain Gallardo
RONDIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J , arrêt de sonnerie au dos. Apparaît pour la première fois sur le tarif de 1946 mais nous possédons un exemplaire dont la platine en duralium de son calibre J est datée de 1944 ; il n’apparaît pas dans les tarifs de 1945 . Boîtier en métal , pieds boules . Diamètre 6,5 cm . Le RONDIC a fait l’objet de nombreuses variantes dont vous trouverez le détail ci dessous : passant de l’innovant duralinox poli au chrome , puis au vert et au jaune peints pour le boîtier , parfois dotées d’un cadran noir ou doré . Chaque version est évidemment proposée avec des aiguilles et des chiffres lumineux ou un cadran dit blanc , symbolisé par LX ou non NL , sans compter l’ écrin optionnel . Le nom de RONDIC sera réattribué en 1978 à un petit réveil rond .
RONDIC 1950 réf. 401-75
RONDIC vert 401-75 de 1949 et sa boîte d’origine . Les références 401-75 imprimées au tampon encreur au dos de la boîte atteste qu’il s’agit bien de sa boîte .
RONDIC A 401-87 de 1950 à cadran doré , aiguilles et chiffres lumineux avec son écrin -socle . Sur le fond imitation serpent , le logo Jaz se voit assez mal . Format de l’écrin : hauteur 8,5 x largeur 6,5 x 4,2 cm ; socle 7,5 x 5 cm .
Cet écrin était proposé en option , dans ce cas la référence du réveil était précédée d’un A majuscule ; en revanche , elle était la seule boîte Jaz à ne pas porter la référence du réveil qu’il contenait imprimée au tampon . Tout simplement pour ne pas altérer esthétiquement l’écrin et ensuite parce que , sur ce motif chargé , rien n’apparaît clairement : il faut que le jaseur reflète la lumière pour qu’il apparaisse , comme vu plus haut . Les références étaient donc déportées sur un fourreau de carton ondulé qui protégeait l’étui : A 401-87 correspond à un RONDIC à cadran doré 401-87 , le A majuscule précise donc qu’il est vendu avec cet étui , et 05 1 pour la date de production à savoir Mai 1951 .
Comme indiqué dans les tarifs plus haut , on pouvait acquérir un étui ou un écrin chapelle comme celui -ci pour emballer les RONDIC .
En 1948 uniquement , le RONDIC est doté de ces pieds boules à équateur plat , comme son cousin le PETIC . Effectivement , à part la forme du boîtier à 12 côtés ou rond , rien ne distingue réellement ces deux réveils , même pas l’étui en carton imitation peau de serpent qui est commun aux deux . Le PETIC était à peine plus cher que le RONDIC . Dès 1949 , le RONDIC récupère ses pieds boules d’origine tout ronds .
RONDIC 401-74 de 1949 non-lumineux . Les deux dernières années , le RONDIC perd de nouveau ses pieds boules au profit de ces pieds « chaudrons » plus classiques . En 1953 , seules restent disponibles pour la dernière année de mise en vente : une version à boîtier chromé et cadran doré réf. 401-87 et une version à boîtier ivoire et cadran crème réf.401-77 , toutes les deux lumineuses .RONDIC de dos
DACRIC , pendulette-réveil , mouvement mécanique , calibre DK . Nouveauté du catalogue de 1974 à la page 10 . Boîtier en plastique , lunette plastique façon or ou chrome , cadran métal irisé , aiguilles et points lumineux , arrêt de sonnerie au dos et au sommet . Deux versions disponibles : noir et or , réf. 1346-75 ou blanc et chromé , réf. 1346-35 . Format 7,5 x 7,5 x 4,5 cm .
Le modèle noir et or disparaît de la collection de 1976 pour la dernière apparition du DACRIC en France . Toutefois il continue à être fabriqué et distribué en Espagne , on le retrouve au catalogo 1981/1982 .
Esthétiquement et mécaniquement très proche du SOCLIC et de son anagramme le CARDIC .cadran soleillé argenté .La France Horlogère n°332 Juin 1973 . L’horloge murale GRANDIC à transistor sert d’arrière plan aux petits réveils tel les CARDIC , DACRIC à mouvements mécaniques et un Jazistor à pile l’ANDRIC .
Le MODIC est l’un des quatre premiers réveils « JAZ » de la CIMH avec le REPLIC , le CLASSIC et le CLUB . Initialement équipé du calibre 1D , il évolue dans les années 30 en acquérant le calibre H sans oublier quelques changements esthétiques . Vitre légèrement bombée . Les pieds qui se terminent par une boule des premiers modèles sont spécifiques au MODIC . Diamètre 9,5 cm , poids 420 gr .voir l’article que nous consacrons à ce MODIC à répétition de 1926 .
MODIC , gros réveil « modèle courant », mouvement mécanique , calibre D dit à l’époque « grand calibre réveil ». Référencé dans le tarif F129 de 1936 .
MODIC 113
Numéros 112 et 113 pour le modèle émail uni rouge, cadran blanc ou lumineux . Numéros 114 et 115 pour le modèle émail uni bleu, cadran blanc ou lumineux . Numéros 110 et 111 pour le modèle nickel , cadran blanc ou lumineux . Diamètre 9 cm . Le nom de MODIC sera réattribué en 1978 à un petit réveil .
Se voulant à la mode mais surtout accessible pour une somme modique comme l’indique les publicités de son lancement , son nom était tout trouvé . En 1937 , il est toujours dans la collection avec de nouvelles variantes qui sont présentées aux pages 16, 18 et 19 du catalogue . Le n°158 est équipé du calibre H et perd la bélière au profit d’un petit carénage autour du bouton d’arrêt de sonnerie : voir l’article consacré aux MODIC n°158 et 159 .
MODIC 104 photos courtoisie du collectionneur Marc Barat
Boîte pour MODIC à cadran « blanc » , c’est à dire non-lumineux . Format de la boîte 11 x 10 x 6,8 cm . Le tarif de 33 Francs , imprimé au tampon encreur dans l’espace prévu , permet de le dater de 1935 et de l’attribuer à un MODIC n°110 à boîtier nickelé et cadran non- lumineux .Le prix indiqué de 45 Francs pour MODIC à « cadran blanc » peut correspondre selon le tarif rose n°F97 de 1934 à un réveil non lumineux nickel ou en peinture émaillée unie . Le même MODIC à « cadran blanc » avec un prix de 42 Fr peut être un MODIC n°110 nickel ,d’après le tarif d’août 1936 ; les prix étaient donc en baisse par rapport à 1934 .
Petit présentoir publicitaire en métal chromé d’un diamètre de 7,5 cm .
Sa conception est simple , estampage en creux d’une fine feuille de métal dont le pied est seulement plié à angle droit . Poids 20 gr
Il apparaît à la page 2 du catalogue de 1937 qui suggère une présentation de vitrine.Jaz commandera au même fabricant une version aux mêmes dimensions intégrant le jaseur boréal , nouvel emblème de la marque depuis 1945 .
LEGIC 420-10 n-l de 1946 avec rivets et pieds tubes LEGIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Boîtier duralinox tanké , pieds tubes puis pieds pleins , cadran satiné à quatre chiffres et huit index avec zone centrale plus claire , mention Made in France en bas du cadran , chemin de fer à la bordure du cadran ou chemin de fer en cercle , aiguilles glaives et aiguilles squelettes pour les n-l non lumineux . Format 8 x 6,5 cm . LEGIC 420-10 n-l de 1947 sans rivets à pieds massifs Le LEGIC apparaît pour la première fois dans la brochure tarifaire FH46 d’octobre 1946, mais certains sont dotés de calibre datés de 1945 . Référencés 420-10 en non lumineux et 420-11 avec aiguilles et barrettes lumineuses . LEGIC 420-30 de 1945 avec rivets et pieds massifs Existe également avec cadran uni métal satiné , référencés 420-30 en non lumineux et 420-31 en lumineux . Ces modèles sont aussi proposés avec écrin, en ajoutant un zéro devant la référence . Notons que ces rivets en façade ne sont présents sur les LEGIC , mais également les DILIC , qu’en 1946 et pour ces deux modèles ils sont supprimés en 1947 . On notera également ces pieds dit « massifs » ou pleins qui sont visés alors que les suivants seront faits d’un rouleau de métal évidé .
En Mars 1947, l’esthétique du LEGIC change ou plutôt renoue avec l’aspect du METRIC avant guerre : les rivets apparents disparaissent en façade et deux versions du cadran , qui passe de 4 à 12 chiffres au pourtour , sont proposées : soit avec zone centrale rectangulaire , référencés 420-50 en non lumineux et lumineux 420-51 , soit avec cadran métal soleillé , référencés 420-60 en non lumineux et 420-61 en lumineux . En Décembre 1947, l’esthétique du cadran est encore modifiée et deux versions sont en vente : soit cadran métal verni blanc avec zone centrale satinée et cadre des minutes circulaire, non-lumineux réf. 420-50 ou lumineux réf. 420-51 , soit cadran métal satiné , cadre des minutes rectangulaire , non-lumineux réf. 420-60 ou lumineux réf. 420-61 . Pareillement proposés avec écrin.
Le LEGIC n’est plus au catalogue en Novembre 1948.boîte de LEGIC 420-10 et la petite notice qui s’y trouvait . Format 9 x 7,7 x 4,3 cm .
CUBIC , petit réveil , mouvement mécanique , calibre E . Présent à la page 5 du Tarif de 1936 . Corps en métal chromé à effet miroir , cadran en métal avec zone centrale en creux , arrêt de sonnerie au sommet servant de fixation pour la bélière , quatre pieds carrés rivetés . Format 58 x 58 mm , poids 250 gr . Référencée n°308 pour la version non-lumineuse dite » à cadran blanc » par opposition au n° 309 avec aiguilles et chiffres lumineux . Réveil de Luxe mais n’appartenant pas à la catégorie « Jaz de Luxe « qui n’apparaîtra qu’en 1951 .CUBIC n°309 CUBIC n°308 La comparaison entre le CUBIC n° 309 et le CUBIC n° 308 met en évidence la différence entre les versions , lumineuses ou non , qui implique outre des chiffres légèrement dissemblables des aiguilles totalement différentes . On notera que , pour le CUBIC n° 308 de 1931 , une version cubique des aiguilles Breguet a été choisie pour correspondre , comme la bélière et les quatre pieds carrés , à son style quadrangulaire .En revanche dessus et dessous étaient parfaitement identiques entre les CUBIC 308 et 309.
Ce CUBIC pouvait être vendu en écrins spécifiques déclinés en trois versions : péga bleu n°15 , péga bordeaux n°16 ou suédine 2 tons n° 24 mais aussi livré en écrin chapelle CUBIC n°312 La gamme des CUBIC comprenait également jusqu’en 1936 d’autres petits réveils de même format , même calibre et parfois même cadran mais aussi avec un socle en bakélite et sans bélière , un étonnant CUBIC cubiste sans chiffres ni index et enfin les CUBIC à décor de peintures craquelées .Consultez notre galerie photo des variantes de CUBIC
En outre , il en existe des versions estampillées West End Watch Co , l’importateur de Jaz aux Indes au temps de l’Empire Britannique
Gong sur calibre Gong sur dos
A l’instar de ceux ci , son dos carré vissé touchant le cadre ne permet pas de s’en servir comme cloche pour la sonnerie , c’est donc un gong formé d’un cercle non fermé qui en fait office selon la méthode employée dans nombre de carillons .
Gong sur calibre =2 vis Gong sur dos =4 vis+ 2 rivets
Mais à la différence de leurs homonymes , ce gong n’est pas fixé sur le dos mais directement sur le mécanisme ; ils sont donc aisés à distinguer même sans les ouvrir : le gong est fixé au dos par deux boulons autour de l’axe central et le dos est lui même maintenu par 4 vis aux angles , en revanche si le gong est fixé sur le mécanisme les deux boulons sont remplacés par les deux vis de maintien du dos et il n’y en a donc pas aux 4 angles . Le gong se fixe aux points A et B sur la platine , il dissimule le numéro de série gravé en creux mais pas la date ( cercle rouge ) .CUBIC n°308 non lumineux de 1932. Il est visible dans le film Le souffle au cœur, de Louis Malle.CUBIC n°308 non lumineux de 1933CUBIC n°308 non-lumineux de 1935 à aiguilles glaives et squelettesCUBIC n°308 bis /309bis catalogue 1937 page 8 En 1936 , les CUBIC n°308bis et n°309bis , dotés du même cadran que les 312 , sont ajoutés . En 1937 ne sont plus en vente que les 308bis /309 bis et leurs cousins n°312 et n°313 à socle en Bakélite . L’origine de son nom vient évidemment de sa forme cubique , il en de même de son homonyme un grand réveil en plastique de couleurs vives , le CUBIC de 1974 .
variante non encore identifiée , lumineux , sans bélière, à pieds cubiques, cadran à index identique au 308 et 308 bis
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