Première version, avant 1970, avec aiguille centrale pour le réglage de la sonnerie.
DISCRIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , Discreto , mouvement mécanique , calibre PA à tic-tac discret . Calibre Made in Germany par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé, bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent , aiguilles et points lumineux , garniture « or », finition diamant , socle en plastique .
Deux variantes disponibles : Boîtier crème et cadran noir référencé 1241-17 ou boîtier noir et cadran blanc référencé 1241-45, référencé 2414 et 2415 à partir de 1985. Diamètre 8,7 cm, poids 255 gr . De toute évidence , son nom de DISCRIC est issu de la particularité de son mouvement le tic-tac discret . Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble pour la première à la même page 31 du catalogue 1968/69 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1988 .
PITIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique, calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux , garniture en métal doré , finition diamant , socle en plastique qui peut être noir ou blanc . Diamètre 8,7 cm .
PITIC première version
PITIC deuxième version
à gauche la première version du PITIC , disponible aux catalogues 1968/69 et 1969/70 , dotée d’un bouton rond d’arrêt de sonnerie en métal , d’une lunette en métal blanc et de chiffres lumineux à droite la deuxième version du PITIC , disponibles aux catalogues 1970/71 et 1971/1972 doté d’un bouton d’arrêt en plastique luminescent , d’une lunette en métal dorée percée d’une fenêtre pour le passage du bouton d’arrêt rectangulaire et de chiffres pleins et de onze points lumineux .
à partir du catalogue 1970/1971 et jusqu’à celui de 1971/1972 , deux variantes disponibles : boîtier rouge à cadran noir , référencée d’abord 1240-63 puis 1240-95 ou boîtier vert à cadran blanc , référencée 1240-91 puis 1240-95
Voir ci-dessous l’analyse experte et illustrée grâce à ses propres photos détaillées, des différentes versions du PITIC, par notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR.
Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble à la même page 31 du catalogue 1968/1969 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1976
PITIC rouge 1240-67 1970 à 1972
Ci -dessous la première version du PITIC 68-70 : le boitier à un socle riveté. Le bas du boitier à des ouvertures avec une grille fine pour que le son de la sonnerie s’entende bien. La cloche de la sonnerie est vissée sur la platine arrière. Le verre est en polycarbonate maintenu sur le boitier par le cerclage blanc.
face avant – du côté des aiguilles – du calibre PAface arrière – du côté des clefs et des boutons- calibre PA produit par Peter Uhren daté 098 pour Septembre 1968au centre du cache poussière , entourant l’axe du bouton de changement d’heures, se trouve un filetage sur lequel se fixe le dos /cloche par un seul écrou central pour permettre la résonance des coups de marteau de la sonnerie on aperçoit l’écrou central derrière le bouton de changement d’heures
bouton d’arrêt de sonnerie en métal doré , son évasement en bas permet qu’il ne quitte pas son logement
Le verre en polycarbonate est maintenu sur le boitier par le cerclage blanc dite lunette
riveté le socle n’a pas besoin d’ergot /contrefort en bas pour le maintenir
le socle est riveté sur le boîtier , contrairement à le seconde version où il sera vissé . Le scotch empêche les poussières de rentrer par les ouvertures pratiquées pour que le son de la sonnerie passe
Ci dessous la deuxième version 1970/1972 du PITIC Le calibre sur cette version présente sur la platine avant deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran qui est en plastique. La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran. Il n’est pas courant que la partie portante du réveil soit en plastique. Les supports de la platine généralement en métal.
le socle biseauté est vissé , pas riveté contrairement à la première version
les chiffres sont pleins et ne sont donc pas lumineux , ce sont des points qui les remplacent
l’arrêt de sonnerie rectangulaire est rectangulaire et luminescent , il traverse la lunette dorée contribuant à son maintien
un ergot qui pénètre le bas du dos cloche assure la stabilité du socle qui est vissé
Le calibre présente sur la platine avant ( côté des aiguilles ) deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran .Les rouages ne sont plus en métal mais en DELRIN ( un plastique plus exactement un polyoxyméthylène )
La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran . Le support noir en métal se fixe sur trois boulons de la platine et trois pas de vis au centre pour la fixation du dos cloche
la partie portante du réveil est en plastique doté d’ergots
en plus des ergots le mouvement est fixé sur le porte cadran en plastique par deux vis
il est très inhabituel qu’un cadran soit soutenu par un élément en plastique
NEXIC , réveil synchrone , mouvement électrique , calibre EJ sur secteur 220 volts . Nouveauté du catalogue 1976 à la page 11 , référencé 3324-70 pour le brun et 3324-10 pour le blanc . Réglage de l’heure par molette sous le corps et réglage du réveil en façade par molette chiffrée . Format 18,5 x 11,5 x 9 cm , poids environ 600 gr avec le câble . Disponibles uniquement aux catalogues 1976 et 1977 .les NEXIC de dos . l’arrêt de sonnerie est au sommet estampille Made in Japan en relief molette de réglage de l’heure
le pied permet d’incliner le réveil vers le bas ou le haut
TERLIC , pendulette-réveil orientable de la gamme des Stylites , mouvement mécanique, calibre 1J . Nouveauté du catalogue de 1958-1959 à la page 8 , référencé 388-13 . Boîtier et arceau métal façon or , socle en plexiglas noir , cadran vert dégradé , chiffres romains en relief et aiguilles métal façon or , aiguilles et barrettes lumineuses . Format 16 x 11 cm , poids 425 gr . La TERLIC est disponible jusqu’au catalogue 1960/61 . En fait il s’agit d’une TOURNIC dont le socle et l’arceau lui donne l’aspect d’une globe terrestre à l’origine de son nom .
PASTIC 109-10 vert jade Nl PASTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz, mouvement mécanique, calibre 1D. Nouveauté du tarif FC 51 du 1° Novembre 1951 dans lequel Jaz par sa présentation décode sa dénomination : » Le PASTIC est un gros réveil peint dans les nuances pastels à la mode « . Boîte et cloche peintes , cadran blanc , avec bélière basse . Diamètre 9,5 cm, poids 410 gr .
Trois couleurs disponibles dont les cadrans et aiguilles changent suivant qu’ils sont lumineux Lx ou non lumineux Nl : Vert jade réf .109-11 Lx et réf.109-10 Nl ; Rouge réf.109-31 Lx et réf.109-30 Nl. ; Ivoire réf.109-51 Lx et réf.109-50 Nl . Le PASTIC n’est plus disponible en 1956.on notera la présence à 12 heures d’un rivet , que l’on peut retrouver sur des NEIGIC ou CLAMIC , sur les premières versions des cadrans des PASTIC : ceux ci arborent la mention CIMH et le cadran métal remontent sur les bords faisant office de réserve ; les modèles postérieurs portant la mention Jaz S.A.et la réserve est indépendante du cadran plat Boîte de PASTIC 109-11 vert jade lumineux ; les chiffres 062 correspondent à Juin 1952
12 1 correspond à Décembre 1951 ; Format de ces boîtes : 11 x 10 x 7 cm .
Petite notice sur papier très fin qui était incluse dans les boîtes ; recto/verso format 9 x 6,5 cm.
CLUMIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique , calibre 1U . Présenté dans le catalogue de 1955 à la page 12 . Boîte et cloche peintes , cadran blanc , sans bélière Diamètre 9,5 cm . En 1955 deux couleurs sont disponibles : vert métallisé non lumineux réf. 1002-10 ou lumineux réf. 1002-11 et bleu non-lumineux réf. 1002-40 ou lumineux réf. 1002-41 . Le CLUMIC est un CLAMIC qui est passé du calibre 1D à un 1U . Dans sa version verte , il est extérieurement indistinguable d’un MINIC dont le calibre est en durilium et pas en laiton .
En 1956 il change d’aspect adoptant un cadran large et des aiguilles différentes . Les couleurs changent également: gris clair non-lumineux réf. 1002-32 et lumineux réf. 1002-33 ou bleu lavande non-lumineux réf. 1002-42 et lumineux réf. 1002-43 . Les CLUMIC disparaissent du catalogue en 1957 .
Boîte de CLUMIC référencé 1002 pour CLUMIC , 42 pour la couleur bleue , datée 03 6 pour Mars 1956
LORRIC n°462 daté 8.37 sur le marteau LORRIC , grand réveil , gamme des Pendulites , mouvement mécanique , calibre 1D et calibre 3D répétition . Nouveauté du catalogue de l’été 1937 à la page 13 . Boîtier tout en Jazolite , lunette chromée , arrêt de sonnerie au sommet , cadran blanc avec les 4 chiffres 12/3/6/9 sur cartouches verts .Variante de couleur référencée n°460 pour le noyer frisé deux tons et n°462 pour le thuya ci-dessus . Format 22,5 x 14 cm , poids 680 gr .Au dos , on reconnaît aisément la cloche en creux typique du premier réveil Jaz , le CLASSIC de 1921 . Rien de plus normal puisque les grands Pendulites d’avant guerre , comme les PERSIC , LORRIC et LOTIC , sont des réveils de base dont Jaz a judicieusement remplacé les boîtiers ronds en métal par des cages en bakélite de style Art Déco
Comme le démontrent cette publicité de 1937 ainsi que les illustrations des catalogues 1937 et 1942 , il semble que les boîtiers en Jazolite des LORRIC aient toujours été agrémentés de rehauts de peinture blanche . En 1937 même la partie centrale des cartouches paraît avoir été peinte . LORRIC noyer frisé 1940 (devant) et 1941 (derrière) Ces deux LORRIC achetés récemment neufs de stock avec leurs boîtes d’origine , arborent eux aussi ces rehauts plus ou moins étendus , gagnant même la lunette en 1941 qui était encore chromée en 1940 . Toutefois il fort rare d’en trouver dans cet état remarquable puisque la plupart des LORRIC que trouvons sur le marché n’ont plus ces bandes blanches qui n’adhéraient pas bien sur ce support , même si l’on trouve parfois encore dans les angles des traces de cet ancien décor .
Les LORRIC et les autres grands Pendulites vont donc suivre naturellement l’évolution mécanique des réveils ronds avec la dotation en 1943 du calibre 3D à répétition de sonnerie issue du REPLIC . Dans ce cas , ils sont dotés d’une tirette au dos permettant d’obtenir une sonnerie continue ou qui s’interrompt et se répète . Le REPLIC étant plus petit que le CLASSIC , le boîtier en bakélite est légèrement diminué de 5 mm pour passer à 22 x 13,5 cm . Le cadran , qui était en papier , est désormais en métal « soleillé » ; il subit au passage une modification esthétique avec la suppression des cartouches et se voit ajouter la mention « Répétition » ; dans ce cas précis elle est manquante , probablement en raison des pénuries de guerre : le marteau est daté en creux de 1941 . Evidemment les références changent , elles aussi : 243-10 pour le lumineux et 243- 11 pour le non lumineux .LORRIC 1940 dans sa boîte d’origineFacture du 5 Mai 1941 à Monsieur Albert horloger , bijoutier à Epinal ( actuel bijouterie Zimmerman ) . Papier filigrané The Royal Whitest Paper 27 x21 cm à en tête de la CIMH , la Compagnie Industrielle de Mécanique Horlogère étant la première raison sociale de Jaz . Le commerçant achète douze LORRIC , lot moitié lumineux moitié non lumineux , à 118 Fr pour les premiers et 105 Fr pour les autres qu’il devra revendre à 178 Fr et 158 Fr car les prix ne sont pas conseillés mais imposés : ils étaient les mêmes sur tout le territoire français .
LOBIC , réveil de voyage , mouvement mécanique , calibre J , autonomie 30 heures . Cadran noir , chemin de fer rond au pourtour , aiguilles et points lumineux , lunette et aiguilles en cuivre jaune , mention made in France en bas de cadran . Le LOBIC est décliné en deux versions soit gainée peau référencée 488-11 , soit gainée péga vert et référencée 488-21 ( photo ci dessus) . Format 80 x 96 cm, épaisseur 40 mm, poids 235 gr . Le LOBIC n’est plus au catalogue en 1943 .
version restaurée
Avant guerre le concept de réveil de voyage n’existait pas en tant que tel … à l’instar des pendulettes d’officier qui disposaient d’une boîte de transport , Jaz proposait des écrins solides permettant de transformer un réveil de table de nuit en objet nomade . En 1942 ce sont trois réveils ,spécifiquement destinés aux voyageurs , qui sont au catalogue avec les PARIC , MUTIC et ce LOBIC .
version au tissu restauré, nous ne connaissons aucune version ayant réussi à conserver son tissu d’origine
FURIC , grand réveil , gamme des Gros Jaz, mouvement mécanique , calibre 24D . Référencé D 105-13 à la page 11 du catalogue de 1955 . Corps en polystyrène ivoire , cadran à zone des heures marron avec mention Made in France au cadran et au dos . Aiguilles et chiffres lumineux . Format 12 x 10, 5 cm, poids 420 gr. Le FURIC n’est plus au catalogue en 1956 . La dénomination FURIC sera réemployée en 1977 pour un grand réveil en métal qui ne lui ressemble en rien .
photo courtoisie du collectionneur /horloger Romain Gallardo
à gauche variante non répertoriée, appartenant au collectionneur /horloger Romain Gallardo, du FURIC, daté 1953 sur le mouvement en plastique blanc neige avec gros chiffres et centre du cadran doré. Ces grosses aiguilles se trouveront plus tard sur les LUPIC et GALBIC ; à droite le FURIC répértorié dans les catalogues 1953 et 1954 en plastique ivoire aux chiffres réduits et centre du cadran crème mat avec des aiguilles plus fines.
Publicité Paris Match n° 288 , Octobre 1954 , format 35 x 14 cm . Plus que les formes , ce sont les matières qui sont nouvelles avec ces plastiques clairs qui ringardisent la sombre et cassante bakélite
CUBIC n°312 non- lumineux de 1935 Consultez notre galerie photo des variantes de CUBIC CUBIC , petit réveil de Luxe , mouvement mécanique , calibre E . Apparaît à la page 5 du Tarif de 1936 et à la page n° 9 du catalogue de 1937 . Corps en métal chromé , socle en Jazolite . Format 58 x 58 mm, poids 250 gr . Référencé n°313 avec aiguilles et barrettes lumineuses . Référence n°312 pour le modèle non-lumineux . Réveil de Luxe mais n’appartenant pas à la catégorie « Jaz de Luxe « qui n’apparaîtra qu’en 1951 , ce CUBIC pouvait être vendu en écrins spécifiques déclinés en trois versions : péga bleu n°17 , péga bordeaux n°18 ou suédine 2 tons n° 22 . La gamme des CUBIC comprenait également jusqu’en 1936 d’autres petits réveils de même format , même calibre et parfois même cadran mais sans socle en bakélite et surmonté d’une bélière , référencés n°308 et n°309.Calibre E du CUBIC n°312 daté 1935 et gong suspendu à l’intérieur du dos . Un dos carré vissé sur le cadre ne permet pas de s’en servir comme cloche pour la sonnerie , c’est donc un gong formé d’un cercle non fermé fixé sur ce dos carré qui en fait office selon la méthode employée dans nombre de carillons .CUBIC n°312 face et dos L’origine de son nom vient évidemment de sa forme cubique , il en de même de son homonyme un grand réveil en plastique de couleurs vives , le CUBIC de 1974 . Voir les versions contemporaines : CUBIC cubiste , CUBIC n°302 , CUBIC n°308 , CUBIC n°309 et les CUBIC de couleurs craquelées . Boîte pour CUBIC chromé à socle et cadran » blanc », comme mentionné sur le côté inscription au tampon encreur dans le cartouche prévu à cet effet Les CUBIC disposaient d’écrins chapelle spécifiques , en revanche contrairement au grands réveils , comme les FONIC , ROMIC ou LOTIC , ils devaient partager ce type de boîte avec les LUCIC et les BATIC sans reproduction à l’extérieur . Format 8 x 8 x 5,5 cm . Le prix indiqué de 125 Fr nous permet de le dater vers 1938 puisque nous savons que cette variante du CUBIC se vendait 72 Fr en 1934/35 , 90 Fr en 1936 et 100 Fr en 1937 .
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