ORPHIC 1945 à 1949

orphic.JPGORPHIC , grand réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Nouveauté du tarif 1945 , référencée 430-10 . Boîtier en Jazolite brune , cadran métal verni blanc , non lumineux . Format 20 x 13 cm . Il est en vente jusqu’en 1949.orphic 5orphic detailorphic dos

Ses volutes , qui rappellent celles de la Lyre d’Orphée , sont à l’origine de son nom .orphic

FLEURIC 1946 à 1951

fleuricFLEURIC , réveil , gamme à Tirage Limité , mouvement mécanique , calibre 4J , échappement à ancre , 11 pierres , autonomie 30 heures . Nouveauté du Tarif de octobre 1946 , référencée 0796-10 . Boîtier en métal laqué noir à filets dorés , décor floral peint à la main , aiguilles cubistes en acier bleui , chiffres romains , non-lumineux  , vendu en écrin chapelle de cuir . Format 8 x 7 cm .fleuric exemplaire 2

Les FLEURIC sont peints à la main , chaque modèle est donc unique . Le dos de cet exemplaire est doré parce qu’un des propriétaires successifs l’a décapé pour camoufler des dégâts ; les dos sont laqués noirs d’origine mais cette laque est très fragile et s’écaille facilement ;  comme sur le reste du boîtier du FLEURIC d’ailleurs , il est en conséquence peu courant d’en trouver en parfait état .

En 1948 l’encadrement du décor floral du FLEURIC est légèrement modifié , il n’est plus en vente en 1952 . Sa dénomination FLEURIC sera réattribuée en 1978 .

Le FLEURIC était vendu en écrin chapelle fleuric jolic face.jpgCe FLEURIC non répertoriée présente des caractéristiques très particulières , puisque le boîtier est repris de celui des JOLIC qui existaient déjà avant guerre . Il s’agit d’un prototype assemblé juste après guerre .fleuric jolic colonnesOn reconnaît les rainures d’angles propres aux JOLIC , ce qui ne permet pas de les peindre comme les modèles qui suivront de 1946 à 1951 .Fleuric calibre J première versionL’emploi d’un calibre J , non daté , mais de première version avec son pont de barillet 1J 111 A en laiton confirme le caractère « archaïque » de ce prototype assemblé avec un boîtier de Jolic et un calibre J , tous deux d’avant guerre .

Le style et le principe des décors du dessus et des côtés étaient déjà fixés , mais il a été judicieusement décidé que le décor de face pouvait être complété aux angles ; il fallut pour cela créer un boîtier spécifique à pans lisses pouvant donc être peints .Fleuric jolic dos ouvertDos laqué noir dissimulant le dos-cloche des calibre J fleuric-pubLa notion de Tirage Limité est à géométrie variable chez Jaz puisque le FLEURIC est en vente pendant cinq ans et fait l’objet de plusieurs campagnes publicitaires noric-fleuric-penchic

ARGIC ( 1942 ) / DILIC 1946 à 1947

argic bleuARGIC version n-l  à chiffres arabes 

ARGIC , réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre J . Boîtier et socle en métal chromé , chevalet inclinable  , colonnes en matière plastique de couleur , cadran métal teinté champagne , aiguilles glaives  , non-lumineux  , réf.431-10 . Format 80 x 130 mm , poids 410 gr .  L’ARGIC est présent au catalogue 1942 mais uniquement en version non lumineuse  , il ne l’est plus du tout en 1943 . argic chiffres romains (1)ARGIC version n-l  à chiffres romains                                                                                                                                                                                                                                    Ces versions à colonnes bleues , non-lumineuses et sans jaseur boréal au dessus du logo , attestent de l’existence de l’ARGIC dès avant 1941/42 . Modèle à cheval sur deux périodes de la chronologie des logos Jaz , on peut le trouver avec les deux types d’estampille au cadran , avec ou sans jaseur .argic chiffres romains (3)argic chiffres romains (4)ARGIC chiffres romains , dos .

argic nlDILIC 433-20                                                                                                                                               Ce n’est qu’en 1946 qu’il réapparaît sous le nom de DILIC ayant peu de différences avec la version d’origine puisque les colonnes sont soit dorées , références 433-10 en Nl et 433-11 en Lx , soit noires , références 433-20 en Nl et 433-21 en Lx . Toutefois les rivets aux quatre angles permettent de les différencier immédiatement des ARGIC .

dilicDILIC 433-45 de 1947 .                                                                                                                                                          En 1947 les colonnes dorées sont supprimées et le changement d’aspect des cadrans entraîne un renouvellement des références : colonnes noires et cadre des minutes rectangulaire, réf. 433-22 en Nl et 433-43 pour en Lx ; colonnes noires et cadre des minutes circulaires , réf.433-44 en Nl et 433-45 en Lx . Les rivets disparaissent et en outre l’accès aux métaux « nobles » étant apparemment revenus le poids s’en ressent ; un DILIC de 1946 pèse 200 gr , celui de 1947 presque le double avec 356 gr quand l’ARGIC pesait 410 gr ! On notera donc que les rivets aux angles ne sont employés qu’en 1946 pour les DILIC et  LEGIC , ils sont d’ailleurs clairement visibles sur le catalogue 1946 et les réveils en notre possession le confirment. argic cadran rondARGIC cadran à zone centrale ronde , version lumineuse.

ARGIC cadran à zone centrale ronde , version non-lumineuse

 

Le DILIC / ARGIC a fait l’objet d’une réédition en 1991/92 au même format mais doté d’un mouvement à quartz alimenté par une pile bouton .

RONDIC 1944 à 1953

RONDIC  lumineux                                                RONDIC non-lumineux dit cadran blanc

rondic 46RONDIC lumineux à cadran noir

RONDIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Apparaît pour la première fois sur le tarif de 1946 mais nous possédons un exemplaire dont la platine en duralium de son calibre J est datée de 1944  ; il n’apparaît pas dans les tarifs de 1945 . Boîtier en métal , pieds boules . Diamètre 6,5 cm . Le RONDIC a fait l’objet de nombreuses variantes dont vous trouverez le détail ci dessous : passant de l’innovant duralinox poli au chrome , puis au vert et au jaune peints pour le boîtier , parfois dotées d’un cadran noir ou doré . Chaque version est évidemment proposée avec des aiguilles et des chiffres lumineux ou un cadran dit blanc , symbolisé par LX ou non NL , sans compter l’ écrin optionnel  . Le nom de RONDIC sera réattribué en 1978 à un petit réveil rond .rondic-tarif-46-a-51

RONDIC vert 401-75 de 1949 et sa boîte d’origine . Les références 401-75 imprimées au tampon encreur au dos de la boîte atteste qu’il s’agit bien de sa boîte .

rondic et écrin .jpgRONDIC A 401-87 de 1950 à cadran doré , aiguilles et chiffres lumineux avec son écrin -socle . Sur le fond imitation serpent , le logo Jaz se voit assez mal . Format de l’écrin : hauteur 8,5 x largeur 6,5 x 4,2 cm ; socle 7,5 x 5 cm .

Cet écrin était proposé en option , dans ce cas la référence du réveil était précédée d’un A majuscule ; en revanche , elle était la seule boîte  Jaz à ne pas porter la référence du réveil qu’il contenait imprimée au tampon . Tout simplement pour ne pas altérer esthétiquement l’écrin et ensuite parce que , sur ce motif chargé , rien n’apparaît clairement : il faut que le jaseur reflète la lumière pour qu’il apparaisse , comme vu plus haut . Les références étaient donc déportées sur un fourreau de carton ondulé qui protégeait l’étui : A 401-87 correspond à un RONDIC à cadran doré 401-87 , le A majuscule précise donc qu’il est vendu avec cet étui , et 05 1 pour la date de production à savoir Mai 1951 .

Comme indiqué dans les tarifs plus haut , on pouvait acquérir un étui ou un écrin chapelle comme celui -ci pour emballer les RONDIC .

En 1948 uniquement , le RONDIC est doté de ces pieds boules à équateur plat , comme son cousin le PETIC . Effectivement , à part la forme du boîtier à 12 côtés ou rond , rien ne distingue réellement ces deux réveils , même pas l’étui en carton imitation peau de serpent qui est commun aux deux .  Le PETIC était à peine plus cher que le RONDIC . Dès 1949 , le RONDIC récupère ses pieds boules d’origine tout rond .

rondic 54RONDIC 401-74 de 1949  non-lumineux .                                                                                                                                             Les deux dernières années , le RONDIC perd de nouveau ses pieds boules au profit de ces pieds plus classiques . En 1953 , seules restent disponibles pour la dernière année de mise en vente : une version à boîtier chromé et cadran doré réf. 401-87 et une version à boîtier ivoire et cadran crème réf.401-77 , toutes les deux lumineuses .rondic dosRONDIC de dosrondic (2)rondic (1)rondic (3)rondic (5)rondic (6)

Calibre H 1934 à 1956

 

La particularité du calibre H est d’être considéré comme un calibre silencieux . Les calibres E , G , J, 4J et K pulsaient à 14400 oscillations par heure et le calibre D à 12600/ heure . Ces oscillations correspondent à autant de tic -tac bruyants . La singularité du calibre H s’explique par deux améliorations successives  : avant guerre ce calibre , par ailleurs similaire au calibre D , voit le nombre de ses oscillations abaissé à 9000/heure . Cette baisse du nombre de pulsations le rendent donc plus « silencieux ». Après la guerre, on isole le calibre H de l’emboîtage par une boîte intérieure à l’aide de supports en caoutchouc, ce qui limite encore les résonances .

 

Ci-dessus , un calibre H de 1942 , aux platines et rouages en DURALUMIN qui remplaça le laiton durant toute la Seconde Guerre Mondiale . Cet alliage fut longtemps sujet à controverse auprès des horlogers affiliés . On remarque les trous de pivotement qui sont malgré tout en laiton .

 

PARIC (1942 à 1944 ) et 1947 à 1952

paric 1944PARIC de 1944                                                                                                                                                      PARIC , réveil de voyage de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 3J. Présenté à la  page 11 du catalogue 1942 . Corps en bakélite , aiguilles et points lumineux Format 70 x 115 pour 3,5 cm d’épaisseur fermé .

 

extrait du catalogue 1942

 

L’année suivante le Tarif F.A.43 le présente avec la même référence mais avec un corps bicolore , noir et rouge .

 

La vitre en plastique a tendance à jaunir même pour cet exemplaire , neuf de stock , jamais vendu , conservé 70 ans à l’abri de la lumière dans sa boîte .  Dans son catalogue Jaz précise que le verre est incassable , ce qui est judicieux pour un réveil de voyage , mais le terme « verre « est abusif , il conviendrait mieux d’indiquer « vitre » puisqu’il s’agit d’une matière plastique transparente . paric et boite et noticeBoîte d’origine en carton moiré , arborant au dos la référence catalogue du PARIC soit 478-11 imprimé au tampon . A gauche , la rare notice d’origine .

 

Elle détaille l’utilisation des nouveaux et très pratiques boutons à plat pour réveils de voyage et l’astucieux procédé d’arrêt de sonnerie .

paric boutonsLes crans de ces boutons spécifiques ne sont pas sur le côté mais sur le plat pour accrocher au gras du pouce .paric bouton arret sonnerieLe bouton d’arrêt de sonnerie est astucieusement placé de façon à pouvoir l’actionner en appuyant sur l’avant du réveil .paric calibre (1)La platine du calibre 3J est frappée en creux de la date de fabrication : 1944 .  En raison des pénuries de guerre et restrictions imposées par l’occupant , les platines ne sont pas en laiton doré mais dans un alliage blanc de substitution .

paric 47 (2)PARIC 1947                                                                                                                                                 Le PARIC disparaît de la collection de 1946 pour réapparaitre dans le TARIF F.F.47 de Décembre 1947 en noir et rouge doté d’un cadran rose avec la référence 478-31 .

paric 1942PARIC 1952                                                                                                                                                                                                                                                                           Le Tarif F.A.50 de Mars 1950 nous propose un PARIC marbré thuya et cadran rose référencé 478-51 . Il est remplacé en 1950 par son anagramme le RAPIC et en  1953 par le PARTIC . Le nom de PARIC sera réattribué en 1980 à un petit réveil à quartz .

VISIC 1946 à 1955

visic-version-2
VISIC 1948

VISIC 1950

visic
VISIC 1953

visic flècheVISIC 1952                                                                                                                      VISIC , horloge murale , mouvement mécanique , calibre 4G puis 5G (à partir de 1951) d’une autonomie de 8 jours , à remontage par clé  en façade . Présentée dans le tarif illustré FH  d’Octobre 1948 . Lunette en duralinox poli , vitre en verre plat , cadran en métal satiné , aiguilles style buildings . Diamètre 30 cm , poids 855 gr . Cette horloge est la descendante de la LENTIC de 1937 et l’ancêtre des VUSIC et VIRIC qui partagent toutes le même boîtier en métal léger mais dotées de calibres et de cadrans légèrement différents . visic-ouvertureElles disposent d’une ouverture inhabituelle de la lunette puisque la charnière n’est pas sur le côté comme d’ordinaire mais sur le dessus , ce qui est peu pratique puisque qu’il faut se servir de ses deux mains pour remonter l’horloge ou modifier l’heure , ces calibres ne possédant pas de bouton au dos . Malgré cette similitude d’aspect , il est relativement aisé de les distinguer . lenticEffectivement , datant d’avant guerre , la LENTIC  n’arbore pas sur son cadran d’oiseau jaseur apparu en 1941 et les chiffres de son cadran sont plus fins . Quant à la VUSIC qui lui succède en 1956 , son calibre AG impose deux vis de fixation apparentes sur le cadran de chaque côté de l’axe central qui permettent de la différencier facilement de la VISIC . La VIRIC étant une version électrique sur secteur 110 ou 220 volts , le câble secteur évite toute méprise .favre leuba.jpgEn Inde , où nous avons trouvé cet exemplaire , les VISIC arbore en plus du logo Jaz celui de son associé sur le subcontinent Favre-Leuba .

En revanche il existe deux variantes subtiles de la VISIC mais un petit détail permet de les discriminer aisément : apparue en 1946 , elle sera doté de 1948 à 1951 du calibre 4G  qui dispose d’un petit regard triangulaire juste au dessus de l’axe central des aiguilles qui permet l’apparition d’un témoin rouge de témoin de réserve , appelé avant guerre indicateur d’armage , qui indique qu’il ne faut pas tarder de remonter la pendule . Il disparaît en 1952 au profit de la mention  « 8 DAYS » et d’une petit flèche indiquant le sens du remontage avec l’adoption du calibre 5G  . En outre les variantes de 1946 et 1947 étaient disponibles avec cadran métal satiné , référencée 625-10 , ou métal noir , référencée 625-14 . En 1956 lui succède la VUSIC qui ne s’en distingue que son calibre AG.

crochet vi et vusic
Nous avons remarqué que , bien souvent, la fixation au dos a été recourbée par les utilisateurs , cette dernière n’étant pas alignée sur le bord du boîtier s’avère donc peu pratique .

Collection Delphine GUERRIER et Guillaume QUEMBREevisic photal damien (1)Merci à nos lecteurs attentifs Delphine GUERRIER et Guillaume QUEMBRE de nous avoir confié ces photographies de leur VISIC à cadran marron qui porte sous le VI la mention Photal Damien qui avait déjà intrigué un visiteur vietnamien , il y a quelques mois , sur une horloge identique .

 

Le procédé Photal Damien est un système d’impression photographique sur métal qui permet une grande finesse de couleurs et de détail . On trouve également l’inscription PHOTAL DAMIEN sur des règles à calcul , des cadrans d’instruments d’aéronautique , des étiquettes métalliques ou des appareils photos . Le procédé utilise des plaques d’aluminium photo-sensibles , donne une inscription sans aucun relief et permet des teintes différentes sur la même surface entre le rouge et le noir . Les couleurs palissaient avec une exposition à la lumière . Nous ne connaissons  pas le mécanisme exact de ce procédé mais il devait demander de l’outillage ou des compétences assez pointus car pendant la période de l’occupation , ce procédé a été systématiquement remplacé par la gravure chimique, qui était à la portée de n’importe quel imprimeur de quartier.                                                                                                                                                 Cette VISIC à cadran marron n’apparaît pas dans nos catalogues français , mais on sait que Jaz vendait des produits différents à l’export , peut être est ce le cas ? En outre , nous ignorons si JAZ employait le procédé Photal Damien sous licence ou bien faisait faire ces cadrans auprès de la Régie Maurice Damien qui était installée à Paris .

CALIBRE D 1921 à 1954

calibre-dDepuis sa création, JAZ n’a cessé d’innover en matière de technologie pour proposer des réveils et pendules adaptés au plus grand nombre . Le calibre D apparu en 1921 , fut sans nul doute le plus grand succès de la marque et sera employé dans la plus grande partie des modèles pendant une trentaine d’années . Comme sa nomenclature l’indique , le D n’est pas le premier calibre créé par Jaz . A partir de 1924  il équipe le CLASSIC , le premier réveil Jaz  jusqu’alors doté du calibre B . Le calibre A n’était qu’un prototype jamais diffusé et remplacé par le B lors des premières commercialisations en 1921 . Le calibre C n’existe pas . Son successeur est le calibre U et ses dérivés en usages de 1955 à 1967 .trottic (6)La version 11D est doté de trois rouages supplémentaires – encadrés en rouge – pour arborer une trotteuse sur le TROTTIC .

cal d.jpg

Il fait partie de la catégories des gros calibres, 30 heures voire 45 heures d’après certains documents des années 30 . On le voit apparaître également sous la dénomination de calibre 1D ou  de Grand Calibre Courant à ses débuts  . Il est la base d’autres calibres adaptés selon le type de modèle à réaliser.

Catalogue Jaz 1937 page 17.jpg

En observant la platine, on voit apparaître différents marquages. Le premier: « Mod.D » ou « cal.D ». Sur le marteau dit « battant » , la date de fabrication: trimestre et année (ex. 3 – 49) calibre D blancPendant la guerre le laiton des platines et rouages est remplacé par des alliages dit  » blancs » comme pour ce CARRIC de 1945 . Un exemplaire de calibre est le porte -bonheur de Jean-Luc Mélenchon , voir notre article .

sans-titre-1Le calibre D est composé d’un peu plus de 50 pièces.                                                                                  Il a fait l’objet de nombreuses variantes :

  • 3 D: répétition, sonnerie sur cloche ø 9,5 cm  exemple TRIPLIC
  • 10 D: sujet animé, sonnerie sur cloche ø 9,5 cm  exemple BABIC 1946
  • 11 D: trotteuse centrale, sonnerie sur cloche ø 9,5 cm exemple CROISIC
  • 12 D: sans trotteuse, sonnerie sur cloche ø 13,5 cm  exemple POTIC
  • 13 D: avec trotteuse centrale, sonnerie sur cloche ø 13,5 cm  exemple JAZIC
  • 14 D: sujet animé, sonnerie sur cloche ø 13,5 cm  exemple FABLIC
  • 18 D: sonnerie sur clochette, exemple DUPLIC
  • 20 D: sonnerie à musique deux exemples CAMIC et MUSIC
  • 22 D: mouvement en Durilium exemples KINIC et  MINIC
  • 24 D: sonnerie sur clochette, exemples FURIC , DELTIC , BARIC

LEGIC ( 1938 à 1941) 1946 à 1948

legic-2LEGIC de 1939 à pieds tubes                                                                                                                                                                                                                                                LEGIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Boîtier duralinox tanké , pieds tubes puis pieds massifs , cadran satiné à quatre chiffres et huit index avec zone centrale plus claire , mention Made in France en bas du cadran , chemin de fer à la bordure du cadran ou chemin de fer en cercle , aiguilles glaives et aiguilles squelettes pour les  non lumineux . Format 8 x 6,5 cm . Modèle à cheval sur deux périodes de la chronologie des logos Jaz , on le trouve avec les deux types d’estampille au cadran , avec ou sans jaseur .legic-1LEGIC 420-10 n-l de 1946 avec rivets et pieds tubes  legic chemin de fer en cercle sans rivetsLEGIC 420-10 n-l de 1947 sans rivets à pieds massifs                                                                                                                                                                                                   Déjà présent avant guerre , le LEGIC réapparaît dans la brochure tarifaire FH46 d’octobre 1946 . Référencés 420-10 en  non lumineux et 420-11 avec aiguilles et barrettes lumineuses . legic 420-30.jpgLEGIC 420-30 de 1946 avec rivets et pieds massifs                                                                                                                                                                                                             Existe également avec cadran uni métal satiné , référencés 420-30 en non lumineux et 420-31 en lumineux . Ces modèles sont aussi  proposés avec écrin, en ajoutant un zéro devant la référence . Notons que ces rivets en façade ne sont présents sur les LEGIC , mais également les DILIC , qu’en 1946 et pour ces deux modèles ils sont supprimés en 1947 . legic pieds  vis .jpgOn notera également l’apparition de pieds dit « massifs » qui sont visés alors que les  précédents étaient composés d’un rouleau de métal évidé .

En Mars 1947, l’esthétique du LEGIC change ou plutôt renoue avec son aspect d’avant guerre  : les rivets apparents disparaissent en façade et deux versions du cadran , qui passe de 4 à 12 chiffres au pourtour , sont proposées : soit avec zone centrale rectangulaire , référencés 420-50 en non lumineux et lumineux 420-51 , soit avec cadran métal soleillé , référencés 420-60 en non lumineux et 420-61 en lumineux .                                                                                                                                                     En Décembre 1947, l’esthétique du cadran est encore modifiée et deux versions sont en vente :  soit cadran métal verni blanc avec zone centrale satinée et cadre des minutes circulaire, non-lumineux réf. 420-50 ou lumineux réf. 420-51 , soit cadran métal satiné , cadre des minutes rectangulaire , non-lumineux  réf. 420-60 ou lumineux réf. 420-61 . Pareillement proposés avec écrin.legic dos

Le LEGIC n’est plus au catalogue en Novembre 1948.legic-pubPublicité de presse d’avant guerre pour le LEGIC mais il apparaissait également dans les publicités cinéma de 1938 : Les méfaits d’un mauvais réveil et Le réveil de la Terre .boîte legic 420-10 nlboîte de LEGIC 420-10  et la petite notice qui s’y trouvait . Format 9 x 7,7 x 4,3 cm .

SULLIC 1946 à (1951)

sullicSULLIC 151-66 jaune paille /ivoire                                                                                                                                                                                                                                  SULLIC , gros réveil , mouvement mécanique , calibre 1D . Apparu dans la brochure tarifaire FH46 d’octobre 1946 . Boîte et cloche métal vernie bleu Latour avec bélière , lunette nickelée , cadran blanc . Référencé 151-36 en non-lumineux  ou référencé  151-37 avec aiguilles et points lumineux . Diamètre 9,5 cm , 430 gr . sulic + boîte sulic bleuCe premier modèle bleu Latour , à cadran blanc , disparaît en 1947 mais le SULLIC  revient à la vente dans la brochure tarifaire FB48 de novembre 1948 , remplacé par le modèle ci-dessus de couleur  jaune paille/ivoire dont le cadran devient beige , disponible en non-lumineux réf.151-66 ou lumineux réf.151-67 . En 1950 , ces précédentes références se changent en 151-98 et 151-99 , sans raisons apparentes ,  et ils sont encore en vente en Octobre 1951 .

sullic belge référencesextrait  catalogue export destiné à la Belgique , 1950 .                                                    On retrouve les deux couleurs disponibles en France , le bleu Latour et le jaune paille / ivoire mais aussi des verts et bordeaux qui n’étaient pas distribués dans l’hexagone .                                                                                                                                                     Les SULLIC ne se différencient des  CORIC KINIC et MONDIC que par la couleur du boitier mais surtout la lunette qui n’est pas peinte de la couleur du boîtier mais est en métal nickelé

Boîte de SULLIC 151-67 jaune paille lumineux ; pas de date indiquée au tampon encreur contrairement à l’usage mais ce modèle spécifique n’est disponible qu’en 1948/1949 .

Boîte de SULLIC 151-36 bleu Latour : là encore , pas de date mais ce ne peut être de toutes façons que 1946 et 1947 .Il  s’agit du réemploi d’une boîte « à la dormeuse » d’avant guerre , le jaseur boréal apparu en 1942/43 n’est d’ailleurs pas présent sur le réveil reproduit sur le côté . Ceci explique sans doute l’emplacement inhabituel choisi pour l’inscription de la référence qui se portait d’ordinaire sur le fond de la boîte et non sur le côté .