NICLIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV . Nouveauté du catalogue 1971-1972 à la page 4 . Boîtier nickelé , socle en plastique , aiguilles et barrettes lumineuses . NICLIC 1323-33 Existe en deux variantes : cadran « or » pâle , référencé 1323-31 ou cadran noir , référencé 1323-33 . Diamètre 6,2 cm, poids 110 gr . En 1974 , le calibre DV cède sa place au calibre DK et apparaît un modèle à cadran rouge , référencé 1323-35 . Cette variante rouge disparaîtra en 1976 mais les deux autres versions sont maintenues. Le NICLIC revient une dernière fois en 1981, sous la référence 1323-39: nickel , cadran noir.NICLIC dos Made in France
Les NICLIC fabriqués en Espagne se distinguent aisément par leur marquage frontal et dorsal . ils sont présent au catalogo Jaz 1980/1981.
FORTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 32 , référencée 1220-31 , sans bélière jusqu’en 1973 . Boîtier et garnitures nickelés, bouton d’arrêt de sonnerie luminescent , aiguilles et points lumineux , chemin de fer rond à l’intérieur de la zone des chiffres , trotteuse petite seconde à VI heure, sonnerie forte à l’origine de son nom de FORTIC. Diamètre 11 cm .
version sans bélière de 1968 à 1973 : pas de bélière
La bélière n’apparaît qu’en 1974 avec une nouvelle référence: 1220-35 . Etonnante longévité puisqu’il est toujours en vente en 1994 sous la référence 2442 apparue en 1985 en remplacement de la référence 1220-35.
Un modèle à cadran noir apparaît dans le catalogue Export 1976 (réf. 1220-37), non-disponible en France.
Un FORTIC apparaît dans les mains de Jean-Claude Brialy dans le film Le fantôme de la liberté en 1974 et dans les mains de Jean-Paul Belmondo dans le film Flic ou Voyou en 1979 .
changement d’aiguilles en 1990
L’année 1990 voit l’apparition au catalogue dans la gamme Les Classiques d’une version à cadran noir référencée 2502 . Les FORTIC sont désormais dotés d’une aiguille pontife pour l’heure ; ces deux FORTIC seront disponibles jusqu’en 1992.
GROLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique à répétition (à partir de 1970) , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1969-1970 à la page 34 , référencé 1207-71 (1207- 75 à partir de 1970) . Boîtier et cloches en cuivre rouge , sonnerie sur deux clochettes reliées par une grande bélière , cadran doré , chiffres romains , aiguilles cathédrales , aiguilles et points lumineux . Diamètre 12,5 cm, poids 420 gr. Encore en vente en 1980 sous la forme d’un nouveau modèle nickelé à cadran blanc, chiffres arabes , aiguilles et chiffres lumineux , référencé 1207-31 . En 1983 il récupère son cadran à chiffres romains , il est encore en vente en 1984 .
GROLIC 1207-31 dos
Une troisième version cuivre rouge et cadran noir existe, uniquement en 1977, pour l’exportation, disponible à la page 37 du catalogue export, portant la référence 1207-35.
La version de JAPY filiale de Jaz depuis 1956, le Japy 135 possède des pieds différents.
Même Peter Uhren qui fabriquait pour son partenaire Jaz , tous ses gros réveils mécaniques , diffusait sa propre version .
Première version, avant 1970, avec aiguille centrale pour le réglage de la sonnerie.
DISCRIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , Discreto , mouvement mécanique , calibre PA à tic-tac discret . Calibre Made in Germany par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé, bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent , aiguilles et points lumineux , garniture « or », finition diamant , socle en plastique .
Deux variantes disponibles : Boîtier crème et cadran noir référencé 1241-17 ou boîtier noir et cadran blanc référencé 1241-45, référencé 2414 et 2415 à partir de 1985. Diamètre 8,7 cm, poids 255 gr . De toute évidence , son nom de DISCRIC est issu de la particularité de son mouvement le tic-tac discret . Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble pour la première à la même page 31 du catalogue 1968/69 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1988 .
PITIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique, calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux , garniture en métal doré , finition diamant , socle en plastique qui peut être noir ou blanc . Diamètre 8,7 cm .
PITIC première version
PITIC deuxième version
à gauche la première version du PITIC , disponible aux catalogues 1968/69 et 1969/70 , dotée d’un bouton rond d’arrêt de sonnerie en métal , d’une lunette en métal blanc et de chiffres lumineux à droite la deuxième version du PITIC , disponibles aux catalogues 1970/71 et 1971/1972 doté d’un bouton d’arrêt en plastique luminescent , d’une lunette en métal dorée percée d’une fenêtre pour le passage du bouton d’arrêt rectangulaire et de chiffres pleins et de onze points lumineux .
à partir du catalogue 1970/1971 et jusqu’à celui de 1971/1972 , deux variantes disponibles : boîtier rouge à cadran noir , référencée d’abord 1240-63 puis 1240-95 ou boîtier vert à cadran blanc , référencée 1240-91 puis 1240-95
Voir ci-dessous l’analyse experte et illustrée grâce à ses propres photos détaillées, des différentes versions du PITIC, par notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR.
Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble à la même page 31 du catalogue 1968/1969 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1976
PITIC rouge 1240-67 1970 à 1972
Ci -dessous la première version du PITIC 68-70 : le boitier à un socle riveté. Le bas du boitier à des ouvertures avec une grille fine pour que le son de la sonnerie s’entende bien. La cloche de la sonnerie est vissée sur la platine arrière. Le verre est en polycarbonate maintenu sur le boitier par le cerclage blanc.
face avant – du côté des aiguilles – du calibre PAface arrière – du côté des clefs et des boutons- calibre PA produit par Peter Uhren daté 098 pour Septembre 1968au centre du cache poussière , entourant l’axe du bouton de changement d’heures, se trouve un filetage sur lequel se fixe le dos /cloche par un seul écrou central pour permettre la résonance des coups de marteau de la sonnerie on aperçoit l’écrou central derrière le bouton de changement d’heures
bouton d’arrêt de sonnerie en métal doré , son évasement en bas permet qu’il ne quitte pas son logement
Le verre en polycarbonate est maintenu sur le boitier par le cerclage blanc dite lunette
riveté le socle n’a pas besoin d’ergot /contrefort en bas pour le maintenir
le socle est riveté sur le boîtier , contrairement à le seconde version où il sera vissé . Le scotch empêche les poussières de rentrer par les ouvertures pratiquées pour que le son de la sonnerie passe
Ci dessous la deuxième version 1970/1972 du PITIC Le calibre sur cette version présente sur la platine avant deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran qui est en plastique. La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran. Il n’est pas courant que la partie portante du réveil soit en plastique. Les supports de la platine généralement en métal.
le socle biseauté est vissé , pas riveté contrairement à la première version
les chiffres sont pleins et ne sont donc pas lumineux , ce sont des points qui les remplacent
l’arrêt de sonnerie rectangulaire est rectangulaire et luminescent , il traverse la lunette dorée contribuant à son maintien
un ergot qui pénètre le bas du dos cloche assure la stabilité du socle qui est vissé
Le calibre présente sur la platine avant ( côté des aiguilles ) deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran .Les rouages ne sont plus en métal mais en DELRIN ( un plastique plus exactement un polyoxyméthylène )
La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran . Le support noir en métal se fixe sur trois boulons de la platine et trois pas de vis au centre pour la fixation du dos cloche
la partie portante du réveil est en plastique doté d’ergots
en plus des ergots le mouvement est fixé sur le porte cadran en plastique par deux vis
il est très inhabituel qu’un cadran soit soutenu par un élément en plastique
CORSIC 1317-71 CORSIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique, calibre DV . Nouveauté du catalogue de 1970-1971 à la page 10 , référencé 1317-71 . Corps en laiton façon or brossé , couronne à motifs de lauriers en relief typique du Style I° Empire probablement à l’origine de son nom , chiffres Breguet , aiguilles et points lumineux . Diamètre 6,2 cm .
CORSIC 1317-41 Made in Spain Au catalogue 1972-73 , deux nouveaux modèles le rejoignent : à boîtier noir référencé 1317-41 et boîtier crème , référencé 1317-11 .
CORSIC 1317-91
En 1974 apparaît le modèle bouton d’or , référencé 1317-91 et le calibre DV est remplacé par le DK . Le modèle crème disparaît en 1975 , dernière apparition des trois autres versions au catalogue 1978 où ils sont dotés du calibre CS impliquant un changement de références : 1317-31 pour le noir , 1317-81 or et 1317-61 pour le jaune orange .
CORSIC 1317-47 made in Spain Une nouvelle version plus sobre du CORSIC , sans la couronne de laurier apparaît en 1980 : noir réf. 1317-47 et doré réf. 1317-77. En 1981 , seul le modèle noir reste disponible. Le nom de CORSIC avait déjà été attribué en 1943 à un réveil en bois . Ces exemplaires made in Spain s’expliquent par leurs présences au Catalogo 1980/1981 . Voir les CORSIC espagnols .
LIGNIC , horloge murale , gamme Jaz Transistor à dateur , mouvement électrique à transistor , à pile LR14 , calibre FC , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1971/72 à la page 28 .Corps en plastique , vitre en plexiglas , trotteuse centrale , cadran en métal , date et jour . Deux versions disponibles : boîtier noir et cadran blanc , référencée 2704-18 ou boîtier blanc et cadran noir avec un centre acier soleillé , référencée 2704- 46 . Format 28 x 20 cm , poids 825 gr sans la pile . Attention : présentes aux catalogues de 1971 à 1975 , elles remplacent une précédente version des LIGNIC dotée d’un tout autre cadran . Ce modèle a été sélectionné par le Jury de la catégorie « Formes Utiles » aux Arts Ménagers 1971.
calibre FC publicité Paris Match double page , 35 x 53 cm
version fabriquée au Brésil ( mention industria brasiliera en bas de cadran)
PRATIC 2720-90 cadran brun PRATIC , horloge murale , dateur , Jaz Transistor , mouvement électrique à pile LR14 , calibre FC , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1971/72 à la page 27. Corps en plastique crème , trotteuse centrale , jour et date , trotteuse centrale rouge , vitre en plexiglas . Attention : nous avons constaté que les PRATIC sont fréquemment mis en vente sans leur vitre de protection en plexiglas .PRATIC 2720-50 cadran bleu PRATIC 2720-60 cadran orangé Si le corps était toujours de couleur crème en revanche trois couleurs de cadran étaient disponibles : orangé réf.2720-60 , brun réf.2720-90 et bleu réf.2720-50 ; cette dernière couleur est supprimé en 1974 avant que les deux autres PRATIC ne disparaissent à leur tour en 1975 . Diamètre 23 cm , poids 570 gr sans la pile . La dénomination PRATIC avait déjà été employée en 1942 .PRATIC version suédoise ou danoise ( le mot söndag pour dimanche est commun à ses deux langues scandinaves , il s’écrit søndag en danois )(Dans cet exemplaire la trotteuse centrale est manquante ) Le mot lördagou lørdag pour samedi est également commun aux deux langues , en fait tous les jours de la semaine sont quasi identiques hormis la manière d’écrire les voyelles , excepté le mardi qui se dit tisdag en suédois et tirsdag en danois . Différence notable avec les versions françaises , les PRATIC scandinaves ne sont pas dans la rubrique Jaz Transistor mais celle des Jaz Electric .La marque américaine BULOVA , qui a multiplié les collaborations avec Jaz , a diffusé une version réinterprêtée de la PRATIC : corps métallique , fenêtre du dateur jour plus large , cadran d’un discutable vert kaki , etc Etonnament le calibre FC , évidemment commun aux deux modèles , est estampillé BULOVA et non Jaz .Publicité 1974 presse professionnelle allemande : ces couleurs ne sont pas distribuées en France , et comme pour les versions Bulova , la fenêtre du dateur est plus large et entame le chiffre 10 , trotteuse à la queue épatée , logo Jaz déplacé au dessus du 5 , etc .
LOUVRIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 14DV , 7 rubis , tic-tac discret . Corps en laiton massif façon or moleté à la main et finition diamant , bélière striée ,vitre en verre bombé , chiffres Breguet , aiguilles et points lumineux . Diamètre 7,5 cm, poids 250 gr.
Cette deuxième version du LOUVRIC est une nouveauté du catalogue 1970/71 à la page 9 , référencée 1530-71 . Contrevenant à l’usage qui consistait à donner un nouveau nom à un réveil qui ne conservait que l’habillage de son ainé , il conserve la dénomination initiale du LOUVRIC de 1967 . Pourtant les changements ne se limitent pas au passage des chiffres romains aux chiffres arabes sur un cadran plus sobre puisque le calibre J cède la place au DV signalé par l’inscription « 7 rubis » au cadran , mention rare chez Jaz qui ne manquait pourtant de calibre à 7 pierres . Cette seconde version du LOUVRIC se maintient jusqu’au catalogue 1972/73 .
avec étiquette d’époque portant la référence et le prix , boutons manquants
SILNIC , réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 4DV . La mention DISCRETO au cadran rappelle que ce petit réveil est équipé d’un calibre DV à tic-tac discret . Nouveauté du catalogue 1969/70 à la page 13 .Corps et garnitures « or » en plastique , aiguilles et points lumineux . Format de 11,5 x 8,5 cm, poids 215 gr . Le SILNIC était proposé en deux variantes : modèle ci dessus à corps gris clair et cadran blanc , référencé 1303-23 et un modèle à corps crème et cadran noir référencé 1303-13 . Les SILNIC étaient toujours présentés sur la même page des catalogues que les DATIC et REPIC dont ils partageaient l’habillage en plastique dur . Leurs noms décodés éclairent leurs différences : SILNIC pour son tic-tac discret presque SILencieux , REPIC pour sa sonnerie à REPétition et DATIC pour l’option DATe et jour . Ses deux « cousins » sont abandonnés au catalogue 1972/73 où le SILNIC se maintient pour la dernière fois .publicité presse hebdomadaire 1970
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