RHONIC , pendule murale , gamme Jaz Electronic , calibre SH à sonnerie heure et demi-heure , mouvement made in Japan mais horloge assemblée en France . Boîtier résine façon bois , cadran blanc , aiguilles et chiffres noirs Western , trotteuse centrale , vitre en verre plat . Format 30,5 x 26 cm . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 21, référencée 3207-10 . Le nom de RHONIC avait déjà été attribué à une horloge en forme d’assiette dans les années 50 . Sous le 12 une petite portée ornée d’une clé de Sol et de deux notes correspondantes aux deux tons choisis : Do et Sol indique qu’elle est doté d’un carillon . Calibre SH made in Japan . Dernière apparition au catalogue 1982 .
CITRIC , pendule murale ,gamme Jaz Electronic , mouvement électrique à pile LR14 , calibre TM , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 25 , référencée 4314-10 . Corps en assemblage de bois teinté , lunette en métal façon or , vitre en verre bombé , aiguilles noires poire et feuille , trotteuse centrale noire à talon triangulaire . Format 35,5 x 26 cm poids 1,520 kg , Dernière apparition au catalogue 1978 .
DIGIC , réveil digital à lecture directe par rouleau , mouvement mécanique , calibre Pa 024 . Nouveauté du catalogue 1974 à la page 29 . Deux versions disponibles : orange et blanc réf. 1224-60 ou noir et blanc réf. 1224-10 .Corps en plastique , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent, Non lumineux . Format 8,5 x 9 cm, poids 584 gr . L’accès aux clés de remontage et à la fenêtre de l’heure de réveil est dissimulé par une trappe ronde amovible . Dernière apparition au catalogue 1979 .
Annoncé , mais pas encore baptisé, dans le n°343 de La France Horlogère Mai 1974 p.74
Article extrait de la France Horlogère fin d’année 1974 , le DIGIC a trouvé son nom
Le DIGIC est une telle nouveauté que Jaz lui consacre une page entière dans son catalogue de 1975 . Est il besoin de préciser que sa dénomination DIGIC vient de son affichage digital ? consultez notre article sur l’exposition » 24 heures dans la vie d’une femme » au MAMC .En 1976 Jaz reprend la silhouette et le principe de la lecture directe pour le minuteur CONTIC dont on reconnaît une version verte , non-diffusée en France , sur la photo ci-dessous . Photo prise lors d’une réunion amicale des anciens ouvriers de l’usine PETER à Rottweil, Bade-Würtemberg. Devant eux quelques échantillons de leur production où l’on reconnait aisément à l’extrême gauche un DIGIC . Effectivement en 1967 , dans le cadre du marché commun , Jaz signe avec PETER- UHREN GmbH un accord de collaboration à la fois technique , industrielle et commerciale . L’année précédente PETER venait de célébrer son centenaire et de construire une usine moderne et design à côté de son siège historique à Rottweil , une petite ville de la Forêt Noire dans un méandre du Neckar , assez proche finalement de l’usine Jaz de Wintzenheim en banlieue de Colmar . JAZ avait déjà conclu antérieurement des accords étroits avec d’autres marques d’horlogerie comme la SMI , Société Méridionale Industrielle Marseillaise , ou Vedette et même absorbé quelques unes comme Japy et Carat. Un accord complémentaire conclut en 1975 avec PETER , devenu P.U.F., Peter-Uhren Fabrik , stipule que la société P.U.F. fabrique la totalité des besoins de Jaz en gros réveils mécaniques et que Jaz pourvoit à la totalité des besoins de Peter en horlogerie mécanique . Ainsi les PEINTRIC , PETRIC , DIGIC et autres gros Jaz étaient fabriqués en Allemagne . voir sa version pour BULOVA
En 1978 Claude Zidi réunit deux grands noms du cinéma français : Annie Girardot et Louis de Funès pour semer la Zizanie sur nos écrans.
Louis de Funès , alias Guillaume Daubray-Lacaze , va mettre à bout de nerfs son épouse Annie Girardot en agrandissant son usine au sein même du domicile conjugal et au détriment de leur vie privée. Lors d’une trêve au milieu d’un va-et-vient d’ouvriers et de machines le couple se réveille , un lit au dessus de l’autre , au son d’un DUBRIC couleur crème , réf. 1203-11.
Cependant , lorsque madame tend le réveil à son mari pour qu’il arrête la sonnerie, on dirait bien que ce n’est plus le même réveil… les pieds ne sont plus les mêmes !
Plus étonnant encore , quelques instants avant , le couple se souhaite une bonne nuit au moment du coucher et c’est encore un réveil différent qui trône sur le chevet de madame .Cette fois aucun doute puisqu’il est rectangulaire . Les scripts boys de Zidi n’avaient visiblement pas une notion très développée du raccord cinéma .
REGIC , réveil – pendulette , Jaz Electronic , mouvement à pile LR14 , calibre TR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 6 , référencé 4432-11 . Corps en laiton massif doré et brossé , plaque plastique imitation bois en façade , bélière fixe , vitre ovale en plexiglas , aiguilles et points lumineux . Format 10,5 x 7 cm, poids 370 gr . N’est plus disponible en 1979 .Un réveil de voyage avait déjà porté ce nom de REGIC en 1950 et ce nom sera réattribué en 1984 . Il est doté de la même silhouette , du même calibre et dos que le PRINCIC son contemporain .
Le décor varie en fonction de la plaque imitation loupe ou écaille de tortue .
FRAPIC , petit réveil , mouvement mécanique , calibre CS . Nouveauté du catalogue 1977 à la page 17 , référencée 1486-71 . Boîtier en laiton , sonnerie sur deux clochettes au sommet , chiffres néo-gothiques en adéquation esthétique avec les claustras du gainage plastique doré de la tranche , aiguilles et points lumineux . Diamètre 6,7 cm, poids 135 gr . Encore en vente en 1985 , année où il perd son nom au détriment la référence 3017, dénomination de FRAPIC qui faisait allusion au petit marteau qui frappe les deux clochettes .Nous possédons cette version à tranche rouge , non référencée .
PARMIC , gros réveil , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1978 à la page 38 . Boîtier plastique , aiguilles et points lumineux . Trois modèles disponibles : blanc et cadran blanc , réf. 1235-19 ; noir et cadran blanc , réf.1235-49 et rouge à cadran noir , réf. 1235-69 , puis référencés 2409, 2410 et 2411 à partir de 1985. Diamètre 8,5 cm, poids 210 gr . En 1960 la dénomination PARMIC avait déjà été attribuée à un horloge murale .
Boîte d’origine pour PARMIC 1235-69 rouge à cadran noir . Format 11 x 11 x 7 cm .
L’habillage du PARMIC a servi de modèle pour les réveils d’entrée de gamme PRIMO .
PARMIC 1235 -45 photos ci-dessous courtoisie de l’horloger Romain Gallardo
CIRCIC , gros réveil , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1976 à la page 38 . Cadran noir , aiguilles et points lumineux , au sommet bouton d’arrêt de sonnerie luminescent . Boîtier en métal peint en corail référencé 1217-81 ou jaune référencé 1217-71 . Diamètre 9,5 cm . Il n’est plus disponible en 1982.
CLAUSIC , gros réveil à tic-tac discret , gamme Discreto , mouvement mécanique , calibre PA par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1976 à la page 39 . Corps en matière plastique , mention Germany au dos , arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et barrettes lumineuses . Deux modèles existants: boîtier brun foncé et cadran blanc , référencé 1228-11 ou boîtier orange et cadran noir référencé 1228-61 . Format 12,5 x 9,5 cm, poids 275 gr . Il n’est plus disponible en 1982 . La dénomination CLAUSIC avait déjà été attribuée en 1962 à une horloge murale .
FORTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 32 , référencée 1220-31 , sans bélière jusqu’en 1973 . Boîtier et garnitures nickelés, bouton d’arrêt de sonnerie luminescent , aiguilles et points lumineux , chemin de fer rond à l’intérieur de la zone des chiffres , trotteuse petite seconde à VI heure, sonnerie forte à l’origine de son nom de FORTIC. Diamètre 11 cm .
version sans bélière de 1968 à 1973 : pas de bélière
La bélière n’apparaît qu’en 1974 avec une nouvelle référence: 1220-35 . Etonnante longévité puisqu’il est toujours en vente en 1994 sous la référence 2442 apparue en 1985 en remplacement de la référence 1220-35.
Un modèle à cadran noir apparaît dans le catalogue Export 1976 (réf. 1220-37), non-disponible en France.
Un FORTIC apparaît dans les mains de Jean-Claude Brialy dans le film Le fantôme de la liberté en 1974 et dans les mains de Jean-Paul Belmondo dans le film Flic ou Voyou en 1979 .
changement d’aiguilles en 1990
L’année 1990 voit l’apparition au catalogue dans la gamme Les Classiques d’une version à cadran noir référencée 2502 . Les FORTIC sont désormais dotés d’une aiguille pontife pour l’heure ; ces deux FORTIC seront disponibles jusqu’en 1992.
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