BLAISIC , réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Nouveauté du catalogue de Novembre 1950 . Boîtier et lunette en métal doré , cadran métal argenté . Format 7,2 x 7,2 cm , poids 220 gr . Existe en version avec aiguilles et points lumineux , réf.463-11 ou non lumineux réf.463-10 dans ce cas les chiffres sont dorés et en relief .
Illustration extraite de la Jazette de Nov. 1950 , publicité pour vitrine
publicité par BYDO , Paris Match n°90 , le 9 XII 1950
Catégorie : 1951
GLYCIC 1950 à 1954
GLYCIC 492-10 GLYCIC , réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Nouveauté du catalogue de Novembre 1950 , référencée 492-10 . Boîtier en métal laqué ivoire , décor de feuillages , cadran métal argenté , six chiffres et six points d’heures en relief et dorés , socle en trois parties en métal doré et peint en crème , non-lumineux . Format 14,5 x 10,5 cm , poids 485 gr .
Illustration extraite de la Jazette de Nov. 1950 , publicité pour vitrine .
Version lumineuse . Cette version , avec aiguilles et douze points lumineux placés sur le chemin de fer , n’est référencée dans aucun catalogue ou tarif de 1950 à 1954 Le GLYCIC est disponible jusqu’en 1954 . Son nom lui vient de son décor de glycines ; il en est même pour son « cousin » sorti à la même date , le BUTIC , qui ne varie du GLYCIC que par son décor de papillons . Ils seront rejoints plus tard par le FOUGIC à décor de fougères , le VIBRIC avec ses vibrations sur les côtés et le BAMBIC évidemment ornés de deux faons . Enfin le BRIVIC reprendra , avec un décor plus épuré , leurs silhouettes en 1954 .
GLYCIC non-lumineux
GLYCIC lumineux 

MARIC 1950 à 1954

MARIC , réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Nouveauté du catalogue de Novembre 1950 , référencée 457-11 . Boîtier gainé de cuir marron ; socle , lunette et étoiles en métal doré ; cadran métal , chiffres en reliefs , aiguilles phalliques , aiguilles et points lumineux .Diamètre 11 cm , poids 340 gr .
Illustration extraite de la Jazette de Nov. 1950 , publicité pour vitrine 
Disponible jusqu’en 1954 , le MARIC côtoyait dans les catalogues deux autres Stylites gainés de cuir les LIVRIC et CHEVIC . La dénomination MARIC a été réemployée en 1978 pour une horloge murale
publicité par BYDO , Paris Match n°90 , le 9 XII 1950 .
LIVRIC 1950 à 1956
LIVRIC , réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J . Nouveauté du catalogue de Novembre 1950 , référencée 477-13 . Boîtier et socle gainés de cuir rouge , inter-socle et lunette en métal doré , cadran métal , aiguilles alphas , aiguilles et chiffres lumineux . Format 11,5 x 13,5 cm , 290 gr .
Illustration extraite de la Jazette de Nov. 1950 , publicité pour vitrine . Sur tous les catalogues de 1950 à 1956 le LIVRIC est présenté avec ce cadran blanc , avec aiguille pontife pour l’heure et parfois six intersocles .
Toutefois nous ne connaissons que ces versions avec cadran doré et aiguilles bâtons ou alphas et quatre inter-socles .


Le LIVRIC tire son nom de son décor en cuir imitant la reliure traditionnelle d’un livre avec ces coiffes , nerfs et contre-nerfs . Disponible jusqu’en 1956 , le LIVRIC côtoyait dans les catalogues deux autres Stylites gainés de cuir : les MARIC et CHEVIC .
FRANCIC 1950 à 1961

FRANCIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre J . Nouveauté du catalogue de Novembre 1950 à la page 5 . Boîtier en métal laqué écaille acajou , réserve avant cuivrée , cadran en relief métal argenté , chiffres romains ou arabes , aiguilles et points lumineux . Diamètre 7,6 cm , poids 190 gr .




FRANCIC de dos





Socle fabriqué par le fondeur ALUVAC , bien connu des collectionneurs de Solido et Scooter ( voir ci-dessous et après les publicités )



Affichette de vitrine fournie aux horloges affiliés avec la Jazette de Novembre 1950
TABLEAU CHRONOLOGIQUE par Mariano MACOR







Le FRANCIC est clairement présenté par Jaz comme un JAZIC en réduction .publicité Paris Match n°105 , Mars 1951 , format 35,5 x 13,5 cm ( non signée mais il s’agit d’évidence d’un travail de BYDO .
publicité couleur par BYDO pour le Reader’s Digest , format 18,5 x 13,5 cm . publicité par BYDO , Paris Match n°90 , le 9 XII 1950 .publicité Paris match n° 299 , déc .1954 , tiers de page



Il est tout d’abord proposé en 1950 avec un boîtier doré brillant , un socle et la cloche arrière laqués ivoire , réf . 466-10 pour la version Lx et 466-11 pour la version NL. En 1951 un écrin en fer à cheval est proposé en option . En 1953 la version non lumineuse 466-11 n’est plus en vente , en revanche apparaît une version supplémentaire à boîtier et socle de couleur écaille acajou , réf 466-37 , ils disposent toujours de l’écrin fer à cheval en option mais maintenant au choix avec un écrin chapelle . En 1955 , le tout premier modèle doré réf . 466-10 n’est plus disponible , la version écaille acajou réf. 466-37 est toujours en vente et on lui ajoute une version à chiffres arabes et l’ensemble socle et boîtier peint de couleur ivoire , réf 466-19 qui peuvent encore être dotés d’un écrin fer à cheval ou chapelle . Pas de changement en 1956 , en revanche en 1957 la version ivoire réf. 466-19 disparaît ainsi que les écrins qui ne sont plus disponibles . Seule la version acajou réf.466-37 est toujours en vente dans les catalogues 1957 , 1958/59 , 1959/60 et enfin 1960/61 pour la dernière apparition du FRANCIC.
Socle du FRANCIC en aluminium moulé estampillé ALUVAC en relief . Après la Grande Guerre , Ferdinand de Vazeilles Directeur du Laboratoire et des Ateliers Thermique des Automobiles , chargé par le Ministère de l’Armement d’une mission en Angleterre , découvre l’existence de la technique peu usité de la fonderie d’aluminium sous pression . En 1919 il crée la première fonderie française sous pression à Paris qu’il transfère à Nanterre en 1925 et baptise ALUVAC , fonderie de précision .. Il connaît un succès foudroyant en fournissant tout d’abord l’industrie automobile avec les premiers carters fondus sous pression mais si cette marque et Monsieur de Vaizelles restent célèbres de nos jours , c’est parce qu’il réalise les premiers jouets exploitant ce procédé pour des petites voitures qu’il décide de commercialiser lui même sous le nom de SOLIDO .


Publicité et Usine ALUVAC 22 boulevard National à Nanterre .
C’est bien naturellement que Jaz , alors implanté à Puteaux , fait appel à son fameux voisin de Nanterre pour fondre les pieds de ses FRANCIC . La dénomination FRANCIC sera réattribuée en 1978 à une horloge murale .


La Smi , Société Méridionnale d’Industrie implantée à Marseille , a fait également appel aux services d’Aluvac pour certains de ses socles .

Calibre AB 1951 à 1964

En 1950 Jaz produit 1.400.000 réveils , son usine de Puteaux a dû chasser ses bureaux vers le Siège Social parisien de la rue de la Boétie , en outre des ateliers ont été ouverts à Annecy et rue Bayen à Paris mais cela ne suffit pas encore . Afin de faire face à son expansion galopante , Jaz prend la majorité du capital de la SAP -Société Alsacienne de Précision- dont l’usine alsacienne fabriquait les productions de « Carat horlogers de précision » et elle absorbe cette dernière marque . Jaz fait ainsi une double bonne affaire : elle s’installe en Alsace à Wintzenheim près de Colmar dans son immense usine et hérite des calibres de précision de Carat dont le « 100 »rebaptisé par Jaz « AB » à 7 pierres et sonnerie limitable .

Ce calibre AB représente une telle innovation avec sa sonnerie limitable – toujours transcrite sous cette forme insistante li-mi-ta-ble – que Jaz fait sa publicité en représentant avec audace et pédagogie le dos , et lui seul , de leurs nouveaux réveils , originalité sans doute unique dans le monde de l’horlogerie !
L’arrivée de ce calibre AB dans le giron de Jaz induit l’apparition d’une nouvelle gamme de réveils les « Jaz de Luxe » dont trois réveils sont les pionniers : ALSIC , COLMIC et SAPIC mais bien d’autres suivront dont l’emblématique RIDIC , appartenant tous à la catégorie des Jaz de Luxe : LISIC , CYCLIC , LANDIC , COTIC , MORIC , MARGIC , NATIC , CURVIC , etc .
Les mouvements d’origine , le calibre 100 de Carat , sont numérotés mais pas datés …
… contrairement aux calibres AB qui sont datés en creux sur la platine , à gauche .
dessin de Bydo


Notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR, possède la matrice de découpage des cloches des calibres AB


CALIBRE Z pour minuteries 1951-1961

Le Calibre Z pour compte-minutes apparaît en 1951 avec le COMTIC.
Il en existe alors 3 variantes de durée , munies d’une sonnerie.
Comme tous les calibres mécaniques Jaz , le Z et ses variantes sont datés sur le marteau . Toutefois cette date étant inscrite côté face avant , vers le cadran , elle n’est pas aisée à lire si l’on se contente d’ouvrir l’arrière du réveil ou du minuteur .
On le trouve également démuni de sa fonction sonnerie sur le TELIC , compte minutes spécialisé pour calculer le coût d’une communication téléphonique . Il disparaît en 1961 au profit du calibre AZ qui équipe le TEMPIC remplaçant du COMTIC .
JOLIC 1936 à 1954
JOLIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , aiguilles glaives , calibre 1J . Format 8 x 7 cm, poids 360 gr . Présent aux catalogues de 1936 à 1954 le JOLIC fait l’objet de nombreuses variantes qui peuvent ou non arborer le jaseur boréal au cadran en fonction de leurs dates de production .
Voir notre article sur la version cuir de 1939
JOLIC 425-33 Lx de 1948
JOLIC 425-22 nl de 1949 Au dos , le bouton d’arrêt de sonnerie est en haut , des ouïes ont été ménagées dans la plaque pour laisser passer le son de la sonnerie . Le JOLIC a fait l’objet de nombreuses variantes de couleurs pour le boîtier ou le cadran et de matières pour le socle – comme le cuivre ou le Pollopas – avec toujours la possibilité d’acquérir une version à aiguilles et points lumineux ou non , symbolisée dans les tarifs ci -dessous par la mention LX ou NL .



Ecrin chapelle imitation tressage
L’écrin chapelle restait optionnel , il a perdu son socle en double terrasse d’avant guerre pour une base plus sobre .


Boîte de JOLIC n°2010 Blanc , circa 1937 , blanc signifie cadran non-lumineux
Boîte de JOLIC réf. 425-23 de 1949 , chromé à intersocle cuivre et cadran à zone cuivrée


Jolic n° 2004 et Jolic n° 2000




Jolic 1939 Nl


Jolic 1939 dos


JOLIC n°2.008 de 1937 Le JOLIC fait son apparition en 1936. On en compte quatre modèles en 1936 et 1937:
Cadran courant à chiffres n°2000 Nl et n°2001 Lx
Cadran luxe, chiffres et index rapportés n°2004 et 2005
Cadran argenté, zone cuivre n°2008 et 2009
Cadran luxe, boîtier doré n°2010 et 2011
Le catalogue de 1942 présente deux variantes , disponibles en version lumineuse ou non , avec ou sans écrin : boîtier chromé à cadran noir ou boîtier émaillé ivoire, embase dorée et cadran métal soleillé. (réf. de base: 425)
Le JOLIC disparaît de la collection en 1943 et ne réapparaît qu’en 1947.




En 1953, seuls les modèles 425-29 et 425-69 sont disponibles , avec écrin chapelle , puis le 425-29 uniquement en 1954 , sa dernière année de mise en vente .
anatomie d’un JOLIC



Vu sur le marché anglais , cette étonnante version non référencée sur les catalogues français, avec un dos spécifique qui s’explique par l’absence de fonction réveil , donc nul besoin d’orifices pour la clef ou le bouton du réveil . Au cadran , l’absence logique d’aiguille de réveil et la mention 8 jours , nous oriente vers une pendulette dotée du calibre K . La dédicace nous permet , sans véritable surprise d’ailleurs , une datation à 1935 quand la distribution du Jolic ne commence en France qu’à partir de 1936 puisqu’on sait que Jaz testait ces produits à l’étranger , en Belgique souvent après guerre , en Italie plus tardivement et en Grande Bretagne avant guerre .
Publicité , pleine page 30 x 22 sur papier glacé , revue Plaisir de France 1937









RONDIC 1944 à 1953


RONDIC lumineux RONDIC non-lumineux dit cadran blanc
RONDIC lumineux à cadran noir
RONDIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 1J , arrêt de sonnerie au dos. Apparaît pour la première fois sur le tarif de 1946 mais nous possédons un exemplaire dont la platine en duralium de son calibre J est datée de 1944 ; il n’apparaît pas dans les tarifs de 1945 . Boîtier en métal , pieds boules . Diamètre 6,5 cm . Le RONDIC a fait l’objet de nombreuses variantes dont vous trouverez le détail ci dessous : passant de l’innovant duralinox poli au chrome , puis au vert et au jaune peints pour le boîtier , parfois dotées d’un cadran noir ou doré . Chaque version est évidemment proposée avec des aiguilles et des chiffres lumineux ou un cadran dit blanc , symbolisé par LX ou non NL , sans compter l’ écrin optionnel . Le nom de RONDIC sera réattribué en 1978 à un petit réveil rond .




RONDIC vert 401-75 de 1949 et sa boîte d’origine . Les références 401-75 imprimées au tampon encreur au dos de la boîte atteste qu’il s’agit bien de sa boîte .
RONDIC A 401-87 de 1950 à cadran doré , aiguilles et chiffres lumineux avec son écrin -socle . Sur le fond imitation serpent , le logo Jaz se voit assez mal . Format de l’écrin : hauteur 8,5 x largeur 6,5 x 4,2 cm ; socle 7,5 x 5 cm .



Cet écrin était proposé en option , dans ce cas la référence du réveil était précédée d’un A majuscule ; en revanche , elle était la seule boîte Jaz à ne pas porter la référence du réveil qu’il contenait imprimée au tampon . Tout simplement pour ne pas altérer esthétiquement l’écrin et ensuite parce que , sur ce motif chargé , rien n’apparaît clairement : il faut que le jaseur reflète la lumière pour qu’il apparaisse , comme vu plus haut . Les références étaient donc déportées sur un fourreau de carton ondulé qui protégeait l’étui : A 401-87 correspond à un RONDIC à cadran doré 401-87 , le A majuscule précise donc qu’il est vendu avec cet étui , et 05 1 pour la date de production à savoir Mai 1951 .



Comme indiqué dans les tarifs plus haut , on pouvait acquérir un étui ou un écrin chapelle comme celui -ci pour emballer les RONDIC .


En 1948 uniquement , le RONDIC est doté de ces pieds boules à équateur plat , comme son cousin le PETIC . Effectivement , à part la forme du boîtier à 12 côtés ou rond , rien ne distingue réellement ces deux réveils , même pas l’étui en carton imitation peau de serpent qui est commun aux deux . Le PETIC était à peine plus cher que le RONDIC . Dès 1949 , le RONDIC récupère ses pieds boules d’origine tout ronds .
RONDIC 401-74 de 1949 non-lumineux . Les deux dernières années , le RONDIC perd de nouveau ses pieds boules au profit de ces pieds « chaudrons » plus classiques . En 1953 , seules restent disponibles pour la dernière année de mise en vente : une version à boîtier chromé et cadran doré réf. 401-87 et une version à boîtier ivoire et cadran crème réf.401-77 , toutes les deux lumineuses .
RONDIC de dos




Calibre H 1934 à 1956
Calibre H en durilium , version période de l’occupation allemande
La particularité du calibre H est d’être considéré comme un calibre silencieux . Les calibres E , G , J, 4J et K pulsaient à 14.400 oscillations par heure et le calibre D à 12.600/ heure . Ces oscillations correspondent à autant de tic -tac bruyants . La singularité du calibre H s’explique par deux améliorations successives : avant guerre ce calibre , par ailleurs similaire au calibre D , voit le nombre de ses oscillations abaissé à 9.000/heure . Cette baisse du nombre de pulsations le rendent donc plus « silencieux ». Après la guerre, on isole le calibre H de l’emboîtage par une boîte intérieure à l’aide de supports en caoutchouc, ce qui limite encore les résonances .
Nécessitant moins de puissance , le ressort du calibre H est plus fin – 0,25 contre 0,37- et moins long que celui du calibre D – 1050 contre 1090 – , il prend donc beaucoup moins de place dans son logement sur son axe : la différence est très visible à l’oeil ; voyez ci-dessous que la différence se remarque également à l’oreille .
Calibre D à gauche -en durilium gris – et calibre H à droite -en laiton doré – . Ce dernier est d’évidence plus lent à l’œil mais , en montant le son de cette animation vidéo , vous constaterez que cela s’entend aussi très nettement à l’oreille .
Calibre H de dos / côté clefs ; avant / après guerre les platines et rouages sont en laiton
Calibre H de face / côté cadran ; avant /après guerre les platines et rouages sont en laiton
Ci-dessus , un calibre H de 1942 , aux platines et rouages en DURALUMIN qui remplaça le laiton durant toute la Seconde Guerre Mondiale . Cet alliage fut longtemps sujet à controverse auprès des horlogers affiliés . On remarque les trous de pivotement qui sont malgré tout en laiton .

















Ci-dessus , un calibre H de 1942 , aux platines et rouages en
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