ARDIC , horloge murale , gamme Jaz Quartz , mouvement à quartz , pile LR6 , calibre MAK . Nouveauté du catalogue 1982-1983 à la page 14 . Corps en pin naturel , trotteuse centrale . Existe en deux variantes de cadran : cadran blanc , chiffres arabes , aiguilles noires réf.7104-10 ou cadran noir , chiffres romains et aiguilles blanches , réf.7104-20 . Format 25 x 25 cm .ARDIC dos et son calibre MAK .
En 1985, leur référence sont 6001 et 6003. La 6003 n’est plus disponible en 1986 et la 6001 en 1987.
Grande horloge publicitaire pour NAFRA-DON , mouvement mécanique à clé , calibre 5G . Diamètre 38 cm Poids 665 gr dans cette conformation Corps en isorel . Dans sa version complète l’horloge est visée sur un grand cercle rouge où sont fixés des disques d’embrayages , rappelant l’activité de cette entreprise spécialisée dans les disques de freins et d’embrayages : nous avons vu des exemplaires avec deux similis disques et d’autres avec six authentiques embrayages Nafra-Flex . N’était pas au catalogue puisque destinée aux garagistes . On trouve des exemplaires dont les calibres sont datés de 1952 ou 1953 .
CITRIC , pendule murale ,gamme Jaz Electronic , mouvement électrique à pile LR14 , calibre TM , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 25 , référencée 4314-10 . Corps en assemblage de bois teinté , lunette en métal façon or , vitre en verre bombé , aiguilles noires poire et feuille , trotteuse centrale noire à talon triangulaire . Format 35,5 x 26 cm poids 1,520 kg , Dernière apparition au catalogue 1978 .
VARIC , pendulette-baromètre de la gamme des Stylites , Jaz Transistor , mouvement électrique à pile LR14 , calibre AN variante 7AN , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1966-1967 à la page 11 , référencée 2232-10 . Boîtier et socle façon or , support en noyer clair , cadrans blancs , aiguilles et chiffres façon or , sans fonction réveil , non lumineux . Format 19,5 x 11 cm , poids sans la pile 1,235 kg
Equipée d’un baromètre pour mesurer les variations de la pression atmosphérique, son nom de VARIC était tout trouvé . Uniquement présente dans les catalogue 1966/67 et 1967/68 .
NORMAL , grand réveil-pendulette borne , mouvement mécanique , calibre 1D . Circa 1928 . Corps en acajou plaqué et frise en marqueterie , lunette en laiton , vitre en verre plat . Format 19 x 14 cm . Diamètre cadran 7,5 cm , poids 650 gr environ . Existait en version aiguilles et chiffres lumineux ou non lumineuse .NORMAL lumineux
En 1928 , l’usage de baptiser ses productions d’un nom de deux syllabes finissant en -IC n’est pas encore fixée par Jaz qui appelle ces premières pendulettes ARTIST , NORMAL et BUREAU . Ces trois pendulettes sont encore présentes au tarif de 1933 .
sur ce modèle le bouton d’arrêt de sonnerie n’est pas conformeen remontant la lunette il faut l’aligner avec l’arrêt de sonnerie et le passage en bas de la tige cette tige traverse la base du bois et la lunette pour se visser sur le mouvement
BUREAU , grand réveil-pendulette borne , mouvement mécanique , calibre B , daté 1928 sur le marteau . Largeur 28 cm , hauteur 16 cm , poids 1,270 kg . Corps en acajou , façade en marqueterie de bois exotiques sur fond de loupe d’orme . S’agissant d’un travail fait main avec des matériaux naturels , aucun Jaz Bureau n’est tout à fait identique . Document publicitaire , circa 1928 . On remarquera les aiguilles dorées différentes de nos modèles à aiguilles noires sans doute postérieures .Existait en version lumineuse ou non-lumineuse . Avec ses formes arrondies et son décor floral , le style choisi est encore plus proche de l’Art Nouveau que de l’Art Déco naissant .Vue de dos : le couvercle arrière présente trois ouvertures ouvragées , obturées par un fin tissu , permettant au son de la sonnerie de sortir du corps en bois .L’arrêt de sonnerie est au sommet .Ce couvercle arrière dissimule une cloche chromée très semblable à celle des réveils courants . Le calibre , à gauche , est protégé par une plaque qui présente le double avantage d’arrêter la poussière et contenir le bruit du mécanisme . Du fait de l’épaisseur du corps en bois et de l’emploi d’un cache arrière , les clés sont spécifiquement longues .Le cadran est émaillé , particularité rare chez Jaz . A droite du calibre B émerge le marteau de la sonnerie , sur lequel la date de production est poinçonnée en creux .
La tradition des noms de deux syllabes finissant en -IC n’étant pas encore instituée aussi Jaz nomme ces autres pendulettes de la même série NORMAL et ARTIST et cette pendule à poser BUREAU indiquant clairement sa destination . Ces trois pendulettes sont encore présentes au tarif de 1933 .
version anglaise du dos cloche sur un BUREAU importé en Angleterre
CADNIC, réveil de la gamme des Stylites , à suspendre, mouvement mécanique, calibre J . Nouveauté du catalogue 1957 à la page 9 , référencée V342-11 . Boîtier hêtre ciré clair , plaquette et anneau palissandre de Rio ciré , lunette et aiguilles métal façon or , chiffres métal en relief sur zone blanc mat , zone centrale ivoire , aiguilles et points lumineux . Format 20,5 x 9,5 cm, poids suivant modèle , environ 400 gr . Ce modèle est présenté comme une fantaisie, « chef-d’œuvre artisanal pour ensemble rustique ». Vendu jusqu’en 1959 . Son nom lui vient indéniablement de sa forme de cadenas. A noter: cadran et aiguilles sont identiques à un autre modèle de 1957 , le PROJIC .
ORBIC , réveil présenté comme étant » de Luxe », même si la catégorie Jaz de Luxe n’existait pas encore , doté d’un mouvement mécanique, calibre JL d’une autonomie de 30 heures . Référencé 493-12 dans la brochure tarifaire F.A. 45 de Janvier 1945. Boîtier en bois sculpté à la main, cadran rouge , laqué ivoirine , chiffres romains , aiguilles dorées , vitre bombée en verre , chemin de fer à l’intérieur de la zone des heures , non lumineux . Format 15 x 16,5 cm , poids 560gr .
Pendant la guerre en raison des restrictions et pénuries , Jaz avait multiplié les modèles en bois dont les ORBIC , ECHIC et ASIC . Dans la brochure tarifaire F.H.46 d’octobre 1946, ils sont annoncés comme étant « au tirage épuisé » ; exception faite de l’ORBIC qui devient SCULPTIC en échangeant son modeste calibre JL contre un plus noble calibre KL avec échappement à ancre d’une autonomie de 8 jours ; perdant au passage sa fonction réveil , il devient alors une pendule à poser . Ainsi équipé il entre dans la toute nouvelle catégorie des Tirages Limités . Sa référence est désormais 894-10 . La brochure de 1947 précise que le mouvement est en laiton . Il apparaît pour la dernière fois en 1949, accompagné d’autres modèles « à tirage limité » dont la collection s’est agrandie avec le retour des modèles en bois mais aux essences plus rares comme le palissandre , l’ébène , etc .Il en existe une version réveil , donc avec une troisième aiguille, toujours à cadran rouge nommée ORBIC .
Si le ORBIC tenait , peut être, son nom de sa forme orbitale tel un œil cyclopéen , le SCULPTIC doit son nom à la qualité d’avoir été sculpté à la main.
Sorti en Octobre 1946 à 5.450 frs , il suit les fluctuations de l’inflation d’après guerre et ses variations importantes parfois : Mars 1947 à 4.296 frs , Décembre 1947 à 6.000 frs , Novembre 1948 à 8.000 frs , Février 1949 à 8.200 frs : il n’est plus présent au tarif de Juillet 1949 Son prix correspondait donc quasiment au salaire d’un ouvrier puisque la loi du 31 mais 1947 modifiant le texte du 31 mars garantissait un salaire minimum net de 7.000 francs pour une durée hebdomadaire de quarante heures .
comparaison de taille avec un réveil Jaz ordinaire
La lunette en zamak est estampillé par la fonderie THECLA .
AFRIC 437-11 lumineux . AFRIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre J , 30 heures . Cage bois d’Afrique BUBINGA (nommé Bubunga dans le catalogue !!) , socle Palissandre , lunette en cuivre rouge , cadran noir , verre plat , existe en non-lumineux ou lumineux . Format 92 x 133 mm poids environ 355 gr . Avant guerre les collections Jaz ne sont constituées que de réveils et pendules en métal et bakélite , la matière à la mode . Les restrictions et exigences de l’occupant auront quasiment raison de ces deux matières mais JAZ réussit , malgré tout , à créer des modèles luxueux en bois avec les ressources de ses créateurs maisons et de nos colonies dont provient le Bubinga (Guibortia Demesuei ) . Faut il voir dans l’emploi de cette matière provenant du Cameroun , l’ex Kamerun colonie allemande confisquée en 1918 à la suite de la défaite du II° Reich ralliée depuis 1940 à la France Libre , une malice voire un acte de résistance cachée dont les français se firent les champions sous l’occupation à défaut de faire mieux ? AFRIC 437-10 non-lumineux . Toujours est il que l’AFRIC n’apparaît qu’au catalogue tarifé , restreint mais illustré , de Janvier 1942 sous la référence 437-10 pour le modèle non-lumineux et 437-11 pour le modèle avec aiguilles et chiffres lumineux . En 1943 il n’est déjà plus au catalogue alors que trois nouveaux réveils [ Corsic , Damic et Gradic ] apparaissent dont les boîtiers sont également en bois mais ceux ci sont beaucoup moins exotiques puisqu’ils sont en frêne et en charme . Est ce encore un hasard si ce Corsic fait allusion à la Corse libérée cette même année 1943 ? Entre temps , en Octobre 1942 , l’Afrikakorps de Rommel a été vaincu à El Alamein par les alliés dont les troupes de la France Libre du général Kœnig qui avait ouvert la voie pour cette victoire à Bir Hakeim ; il n’était plus du tout « recommandé » de citer l’Afrique et surtout de nouvelles colonies françaises venaient de rejoindre De Gaulle dans sa lutte contre l’Allemagne nazie coupant les approvisionnements en bois exotiques . En 1944/45 les conditions se sont encore durcies : les réveils de la gamme luxe , comme les ASIC , sont dans un bois bien ordinaire mais peints et sculptés et l’AFRIC fait l’objet d’une réédition sous le nom de NEFRIC dont le boîtier est constitué d’un simple bois blanc peint en imitation acajou .
On notera de légères différences d’aspect des socles entre nos deux exemplaires ; les platines en alliage « blanc » et non en laiton du calibre J témoignent elles aussi des pénuries et restrictions de guerre . Mais surtout vous remarquerez que l’un des cadrans affiche un oiseau – le fameux jaseur boréal– et pas l’autre au dessus du logo JAZ , ce qui n’est en fait pas si anormal puisque celui ci apparaît à partir de 1941 mais sans un systématisme absolu . Il en sera d’ailleurs de même en 1967 quand la queue du volatile se redresse , on trouve quand même en vente jusqu’en 1969 voire 1970 des jaseurs à queue basse .
photos courtoisie Marc Barat
Le collectionneur Marc Barat nous a confié les photos de cet exemplaire à cadran blanc , non répertorié ; Il pourrait s’agir d’un hybride composé avec le mécanisme et le cadran d’un fragile et contemporain DANSIC . Toutefois la période troublée de la guerre et ses pénuries , le décor original de peinture mouchetée plaide en faveur de la validité de cet exemplaire , un deuxième exemplaire identique en apportera, sans doute , un jour confirmation .
DOMIC , réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre J. Nouveauté du catalogue 1966/67 à la page 7 , référencé 541-13 .
Corps en noyer ciré , pieds et cadran en métal doré , vitre en plexiglas , chiffres romains , aiguilles et points lumineux . Format 10 x 14 cm . Le DOMIC disparaît du catalogue en 1970/71 , il était le dernier des réveils Jaz à corps en bois . En 1979 un réveil qui reprend sa forme , sans être en bois , est baptisé lui aussi DOMIC .
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