COLNIC , réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 9 , référencé 1306-71 . Socle pieds et terrasses en laiton massif façon or , colonnes noires , finition diamant , chiffres Breguet , aiguilles Breguet et points lumineux . Format 10 x 10,5 cm, poids 435 gr . A la fin des années 60 , si Jaz est à la pointe de la technologie et de la mode avec les premiers réveils à transistor au monde dessinés par le grand designer Philippe Charbonneaux , sa clientèle plus bourgeoise est néanmoins largement servie à travers sa gamme des Stylites avec des réveils aux accents beaucoup plus classiques , reprenant des éléments décoratifs empruntés aux horloges des XVIII° et XIX° siècles : les colonnes qui donnent son nom au COLNIC en sont un des exemples les plus évidents . Si le COLNIC n’est plus au catalogue 1970- 71 , les Stylites continuent cependant sur cette tendance néo-classique avec , entre autres , l’apparition du PENDIC qui lui aussi emploie des colonnes auxquelles ont été ajouté un balancier pour accentuer encore d’avantage l’analogie avec une pendule du XIX° siècle .
LUVIC , réveil- pendulette , Jaz Electric , Jazistor , mouvement à transistor , à deux piles LR6 , calibre 8AR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1970 /71 à la page 13 , référencée 2440-11 . Boîtier constitué de cinq plaques de laiton massif brossé à finition diamant et d’une porte arrière , vitre ovale en plexiglas , sonnerie moduleur par buzzer , chiffres Breguet , aiguilles scoties lumineuses et points lumineux . Format 7 x 10 cm . En 1974 , le LUVIC est remplacé par son anagramme le VULIC , même format , même calibre , même aspect . En somme aucun changement hormis le boîtier qui est désormais nickelé , cela suffit pour que le LUVIC devenu VULIC appartienne désormais à la nouvelle catégorie des Jaz Electronic qui remplace celle des Jazistor .
FORTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 32 , référencée 1220-31 , sans bélière jusqu’en 1973 . Boîtier et garnitures nickelés, bouton d’arrêt de sonnerie luminescent , aiguilles et points lumineux , chemin de fer rond à l’intérieur de la zone des chiffres , trotteuse petite seconde à VI heure, sonnerie forte à l’origine de son nom de FORTIC. Diamètre 11 cm .
version sans bélière de 1968 à 1973 : pas de bélière
La bélière n’apparaît qu’en 1974 avec une nouvelle référence: 1220-35 . Etonnante longévité puisqu’il est toujours en vente en 1994 sous la référence 2442 apparue en 1985 en remplacement de la référence 1220-35.
Un modèle à cadran noir apparaît dans le catalogue Export 1976 (réf. 1220-37), non-disponible en France.
Un FORTIC apparaît dans les mains de Jean-Claude Brialy dans le film Le fantôme de la liberté en 1974 et dans les mains de Jean-Paul Belmondo dans le film Flic ou Voyou en 1979 .
changement d’aiguilles en 1990
L’année 1990 voit l’apparition au catalogue dans la gamme Les Classiques d’une version à cadran noir référencée 2502 . Les FORTIC sont désormais dotés d’une aiguille pontife pour l’heure ; ces deux FORTIC seront disponibles jusqu’en 1992.
GROLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique à répétition (à partir de 1970) , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1969-1970 à la page 34 , référencé 1207-71 (1207- 75 à partir de 1970) . Boîtier et cloches en cuivre rouge , sonnerie sur deux clochettes reliées par une grande bélière , cadran doré , chiffres romains , aiguilles cathédrales , aiguilles et points lumineux . Diamètre 12,5 cm, poids 420 gr. Encore en vente en 1980 sous la forme d’un nouveau modèle nickelé à cadran blanc, chiffres arabes , aiguilles et chiffres lumineux , référencé 1207-31 . En 1983 il récupère son cadran à chiffres romains , il est encore en vente en 1984 .
GROLIC 1207-31 dos
Une troisième version cuivre rouge et cadran noir existe, uniquement en 1977, pour l’exportation, disponible à la page 37 du catalogue export, portant la référence 1207-35.
La version de JAPY filiale de Jaz depuis 1956, le Japy 135 possède des pieds différents.
Même Peter Uhren qui fabriquait pour son partenaire Jaz , tous ses gros réveils mécaniques , diffusait sa propre version .
Première version, avant 1970, avec aiguille centrale pour le réglage de la sonnerie.
DISCRIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , Discreto , mouvement mécanique , calibre PA à tic-tac discret . Calibre Made in Germany par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé, bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent , aiguilles et points lumineux , garniture « or », finition diamant , socle en plastique .
Deux variantes disponibles : Boîtier crème et cadran noir référencé 1241-17 ou boîtier noir et cadran blanc référencé 1241-45, référencé 2414 et 2415 à partir de 1985. Diamètre 8,7 cm, poids 255 gr . De toute évidence , son nom de DISCRIC est issu de la particularité de son mouvement le tic-tac discret . Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble pour la première à la même page 31 du catalogue 1968/69 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1988 .
PITIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique, calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux , garniture en métal doré , finition diamant , socle en plastique qui peut être noir ou blanc . Diamètre 8,7 cm .
PITIC première version
PITIC deuxième version
à gauche la première version du PITIC , disponible aux catalogues 1968/69 et 1969/70 , dotée d’un bouton rond d’arrêt de sonnerie en métal , d’une lunette en métal blanc et de chiffres lumineux à droite la deuxième version du PITIC , disponibles aux catalogues 1970/71 et 1971/1972 doté d’un bouton d’arrêt en plastique luminescent , d’une lunette en métal dorée percée d’une fenêtre pour le passage du bouton d’arrêt rectangulaire et de chiffres pleins et de onze points lumineux .
à partir du catalogue 1970/1971 et jusqu’à celui de 1971/1972 , deux variantes disponibles : boîtier rouge à cadran noir , référencée d’abord 1240-63 puis 1240-95 ou boîtier vert à cadran blanc , référencée 1240-91 puis 1240-95
Voir ci-dessous l’analyse experte et illustrée grâce à ses propres photos détaillées, des différentes versions du PITIC, par notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR.
Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble à la même page 31 du catalogue 1968/1969 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1976
PITIC rouge 1240-67 1970 à 1972
Ci -dessous la première version du PITIC 68-70 : le boitier à un socle riveté. Le bas du boitier à des ouvertures avec une grille fine pour que le son de la sonnerie s’entende bien. La cloche de la sonnerie est vissée sur la platine arrière. Le verre est en polycarbonate maintenu sur le boitier par le cerclage blanc.
face avant – du côté des aiguilles – du calibre PAface arrière – du côté des clefs et des boutons- calibre PA produit par Peter Uhren daté 098 pour Septembre 1968au centre du cache poussière , entourant l’axe du bouton de changement d’heures, se trouve un filetage sur lequel se fixe le dos /cloche par un seul écrou central pour permettre la résonance des coups de marteau de la sonnerie on aperçoit l’écrou central derrière le bouton de changement d’heures
bouton d’arrêt de sonnerie en métal doré , son évasement en bas permet qu’il ne quitte pas son logement
Le verre en polycarbonate est maintenu sur le boitier par le cerclage blanc dite lunette
riveté le socle n’a pas besoin d’ergot /contrefort en bas pour le maintenir
le socle est riveté sur le boîtier , contrairement à le seconde version où il sera vissé . Le scotch empêche les poussières de rentrer par les ouvertures pratiquées pour que le son de la sonnerie passe
Ci dessous la deuxième version 1970/1972 du PITIC Le calibre sur cette version présente sur la platine avant deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran qui est en plastique. La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran. Il n’est pas courant que la partie portante du réveil soit en plastique. Les supports de la platine généralement en métal.
le socle biseauté est vissé , pas riveté contrairement à la première version
les chiffres sont pleins et ne sont donc pas lumineux , ce sont des points qui les remplacent
l’arrêt de sonnerie rectangulaire est rectangulaire et luminescent , il traverse la lunette dorée contribuant à son maintien
un ergot qui pénètre le bas du dos cloche assure la stabilité du socle qui est vissé
Le calibre présente sur la platine avant ( côté des aiguilles ) deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran .Les rouages ne sont plus en métal mais en DELRIN ( un plastique plus exactement un polyoxyméthylène )
La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran . Le support noir en métal se fixe sur trois boulons de la platine et trois pas de vis au centre pour la fixation du dos cloche
la partie portante du réveil est en plastique doté d’ergots
en plus des ergots le mouvement est fixé sur le porte cadran en plastique par deux vis
il est très inhabituel qu’un cadran soit soutenu par un élément en plastique
CORSIC 1317-71 CORSIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique, calibre DV . Nouveauté du catalogue de 1970-1971 à la page 10 , référencé 1317-71 . Corps en laiton façon or brossé , couronne à motifs de lauriers en relief typique du Style I° Empire probablement à l’origine de son nom , chiffres Breguet , aiguilles et points lumineux . Diamètre 6,2 cm .
CORSIC 1317-41 Made in Spain Au catalogue 1972-73 , deux nouveaux modèles le rejoignent : à boîtier noir référencé 1317-41 et boîtier crème , référencé 1317-11 .
CORSIC 1317-91
En 1974 apparaît le modèle bouton d’or , référencé 1317-91 et le calibre DV est remplacé par le DK . Le modèle crème disparaît en 1975 , dernière apparition des trois autres versions au catalogue 1978 où ils sont dotés du calibre CS impliquant un changement de références : 1317-31 pour le noir , 1317-81 or et 1317-61 pour le jaune orange .
CORSIC 1317-47 made in Spain Une nouvelle version plus sobre du CORSIC , sans la couronne de laurier apparaît en 1980 : noir réf. 1317-47 et doré réf. 1317-77. En 1981 , seul le modèle noir reste disponible. Le nom de CORSIC avait déjà été attribué en 1943 à un réveil en bois . Ces exemplaires made in Spain s’expliquent par leurs présences au Catalogo 1980/1981 . Voir les CORSIC espagnols .
LIGNIC , horloge murale , gamme Jaz Transistor à dateur , mouvement électrique à transistor , à pile , calibre CF , licence ATO . Nouveautés du catalogue 1968/69 à la page 28 . Corps en plastique , vitre en plexiglas , trotteuse centrale , chiffres dorés en relief , cadran en plastique moulé strié de lignes horizontales en creux ; ces lignes sont à l’origine de son nom de LIGNIC . Format 28 x 20 cm, poids 890 gr. . Trois versions disponibles : boîtier ivoire et cadran noir à chiffres dorés , réf. 2704-10 ; boîtier noir et cadran blanc , réf. 2704-40 à chiffres dorés ou boîtier rouge et cadran blanc à chiffres noirs réf. 2704-60 ; cette dernière version rouge n’est disponible qu’en 1968 .LIGNIC rouge réf. 2704-60LIGNIC 2704-40 de dos : vue sur le calibre CF dateur , jour et date , reconnaissable à ses deux tiges de mise à jour de chaque côté , en haut .
Attention : à partir de 1971 apparaît une nouvelle version des LIGNIC avec un cadran tout à fait différent qui remplace ces deux pendules . Publicité double page 1968 publicité Paris Match n° 1140 , mars 1971 , double page , 35 x 53 cm
LOUVRIC , petit réveil , gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre 14DV , 7 rubis , tic-tac discret . Corps en laiton massif façon or moleté à la main et finition diamant , bélière striée ,vitre en verre bombé , chiffres Breguet , aiguilles et points lumineux . Diamètre 7,5 cm, poids 250 gr.
Cette deuxième version du LOUVRIC est une nouveauté du catalogue 1970/71 à la page 9 , référencée 1530-71 . Contrevenant à l’usage qui consistait à donner un nouveau nom à un réveil qui ne conservait que l’habillage de son ainé , il conserve la dénomination initiale du LOUVRIC de 1967 . Pourtant les changements ne se limitent pas au passage des chiffres romains aux chiffres arabes sur un cadran plus sobre puisque le calibre J cède la place au DV signalé par l’inscription « 7 rubis » au cadran , mention rare chez Jaz qui ne manquait pourtant de calibre à 7 pierres . Cette seconde version du LOUVRIC se maintient jusqu’au catalogue 1972/73 .
avec étiquette d’époque portant la référence et le prix , boutons manquants
PIANIC , réveil gamme des « Gros Jaz », mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1968/69 à la page 31 . Son nom est motivé par le petit socle en forme de clavier de piano devant le cadran qui sert d’arrêt de sonnerie , cette particularité pourtant astucieuse restera l’apanage exclusif du PIANIC . Corps en métal laqué , garnitures ton « or » finition diamant , chiffres romains , aiguilles et points lumineux . Diamètre 8,7 cm, poids 280 gr . Il est présent pour la dernière fois à la page 29 du catalogue 1970/71 .
Les PIANIC de couleur crème étaient référencés 1243-11 et 1243-61 pour les versions rougesOn notera sur ce PIANIC , issu de la collection de Marc Barat , que si le clavier est toujours doré avec comme toujours des manques dus à l’usage , les chiffres sont noirs alors qu’ils sont dorés sur les premiers modèles et apparaissent ainsi sur les trois catalogues où le PIANIC est présent .
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