PARMIC , gros réveil , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1978 à la page 38 . Boîtier plastique , aiguilles et points lumineux . Trois modèles disponibles : blanc et cadran blanc , réf. 1235-19 ; noir et cadran blanc , réf.1235-49 et rouge à cadran noir , réf. 1235-69 , puis référencés 2409, 2410 et 2411 à partir de 1985. Diamètre 8,5 cm, poids 210 gr . En 1960 la dénomination PARMIC avait déjà été attribuée à un horloge murale .
Boîte d’origine pour PARMIC 1235-69 rouge à cadran noir . Format 11 x 11 x 7 cm .
L’habillage du PARMIC a servi de modèle pour les réveils d’entrée de gamme PRIMO .
PARMIC 1235 -45 photos ci-dessous courtoisie de l’horloger Romain Gallardo
TROISIC , gros réveil à sonnerie « crescendo » à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1979 à la page 34 . Boîtier en métal blanc à cadran noir, réf. 1249-11 ou boîtier métal noir et cadran blanc , réf. 1249-91 . Socle en plastique , vitre en verre bombé , aiguilles , points et bouton d’arrêt de sonnerie lumineux . Diamètre 8,5 cm, poids 270 gr .
CIRCIC , gros réveil , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1976 à la page 38 . Cadran noir , aiguilles et points lumineux , au sommet bouton d’arrêt de sonnerie luminescent . Boîtier en métal peint en corail référencé 1217-81 ou jaune référencé 1217-71 . Diamètre 9,5 cm . Il n’est plus disponible en 1982.
CLAUSIC , gros réveil à tic-tac discret , gamme Discreto , mouvement mécanique , calibre PA par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1976 à la page 39 . Corps en matière plastique , mention Germany au dos , arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et barrettes lumineuses . Deux modèles existants: boîtier brun foncé et cadran blanc , référencé 1228-11 ou boîtier orange et cadran noir référencé 1228-61 . Format 12,5 x 9,5 cm, poids 275 gr . Il n’est plus disponible en 1982 . La dénomination CLAUSIC avait déjà été attribuée en 1962 à une horloge murale .
NICLIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV . Nouveauté du catalogue 1971-1972 à la page 4 . Boîtier nickelé , socle en plastique , aiguilles et barrettes lumineuses . NICLIC 1323-33 Existe en deux variantes : cadran « or » pâle , référencé 1323-31 ou cadran noir , référencé 1323-33 . Diamètre 6,2 cm, poids 110 gr . En 1974 , le calibre DV cède sa place au calibre DK et apparaît un modèle à cadran rouge , référencé 1323-35 . Cette variante rouge disparaîtra en 1976 mais les deux autres versions sont maintenues. Le NICLIC revient une dernière fois en 1981, sous la référence 1323-39: nickel , cadran noir.NICLIC dos Made in France
Les NICLIC fabriqués en Espagne se distinguent aisément par leur marquage frontal et dorsal . ils sont présent au catalogo Jaz 1980/1981.
FORTIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , à répétition , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 32 , référencée 1220-31 , sans bélière jusqu’en 1973 . Boîtier et garnitures nickelés, bouton d’arrêt de sonnerie luminescent , aiguilles et points lumineux , chemin de fer rond à l’intérieur de la zone des chiffres , trotteuse petite seconde à VI heure, sonnerie forte à l’origine de son nom de FORTIC. Diamètre 11 cm .
version sans bélière de 1968 à 1973 : pas de bélière
La bélière n’apparaît qu’en 1974 avec une nouvelle référence: 1220-35 . Etonnante longévité puisqu’il est toujours en vente en 1994 sous la référence 2442 apparue en 1985 en remplacement de la référence 1220-35.
Un modèle à cadran noir apparaît dans le catalogue Export 1976 (réf. 1220-37), non-disponible en France.
Un FORTIC apparaît dans les mains de Jean-Claude Brialy dans le film Le fantôme de la liberté en 1974 et dans les mains de Jean-Paul Belmondo dans le film Flic ou Voyou en 1979 .
changement d’aiguilles en 1990
L’année 1990 voit l’apparition au catalogue dans la gamme Les Classiques d’une version à cadran noir référencée 2502 . Les FORTIC sont désormais dotés d’une aiguille pontife pour l’heure ; ces deux FORTIC seront disponibles jusqu’en 1992.
GROLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique à répétition (à partir de 1970) , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1969-1970 à la page 34 , référencé 1207-71 (1207- 75 à partir de 1970) . Boîtier et cloches en cuivre rouge , sonnerie sur deux clochettes reliées par une grande bélière , cadran doré , chiffres romains , aiguilles cathédrales , aiguilles et points lumineux . Diamètre 12,5 cm, poids 420 gr. Encore en vente en 1980 sous la forme d’un nouveau modèle nickelé à cadran blanc, chiffres arabes , aiguilles et chiffres lumineux , référencé 1207-31 . En 1983 il récupère son cadran à chiffres romains , il est encore en vente en 1984 .
GROLIC 1207-31 dos
Une troisième version cuivre rouge et cadran noir existe, uniquement en 1977, pour l’exportation, disponible à la page 37 du catalogue export, portant la référence 1207-35.
La version de JAPY filiale de Jaz depuis 1956, le Japy 135 possède des pieds différents.
Même Peter Uhren qui fabriquait pour son partenaire Jaz , tous ses gros réveils mécaniques , diffusait sa propre version .
Première version, avant 1970, avec aiguille centrale pour le réglage de la sonnerie.
DISCRIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , Discreto , mouvement mécanique , calibre PA à tic-tac discret . Calibre Made in Germany par Peter Uhren . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé, bouton d’arrêt de sonnerie au sommet luminescent , aiguilles et points lumineux , garniture « or », finition diamant , socle en plastique .
Deux variantes disponibles : Boîtier crème et cadran noir référencé 1241-17 ou boîtier noir et cadran blanc référencé 1241-45, référencé 2414 et 2415 à partir de 1985. Diamètre 8,7 cm, poids 255 gr . De toute évidence , son nom de DISCRIC est issu de la particularité de son mouvement le tic-tac discret . Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble pour la première à la même page 31 du catalogue 1968/69 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1988 .
PITIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique, calibre PA . Nouveauté du catalogue de 1968-1969 à la page 31 . Boîtier en métal , vitre en plexiglas bombé , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , aiguilles et points lumineux , garniture en métal doré , finition diamant , socle en plastique qui peut être noir ou blanc . Diamètre 8,7 cm .
PITIC première version
PITIC deuxième version
à gauche la première version du PITIC , disponible aux catalogues 1968/69 et 1969/70 , dotée d’un bouton rond d’arrêt de sonnerie en métal , d’une lunette en métal blanc et de chiffres lumineux à droite la deuxième version du PITIC , disponibles aux catalogues 1970/71 et 1971/1972 doté d’un bouton d’arrêt en plastique luminescent , d’une lunette en métal dorée percée d’une fenêtre pour le passage du bouton d’arrêt rectangulaire et de chiffres pleins et de onze points lumineux .
à partir du catalogue 1970/1971 et jusqu’à celui de 1971/1972 , deux variantes disponibles : boîtier rouge à cadran noir , référencée d’abord 1240-63 puis 1240-95 ou boîtier vert à cadran blanc , référencée 1240-91 puis 1240-95
Voir ci-dessous l’analyse experte et illustrée grâce à ses propres photos détaillées, des différentes versions du PITIC, par notre correspondant en Alsace, le collectionneur Mariano MACOR.
Il appartient à une série de trois réveils esthétiquement très proches mais techniquement différents , présentés ensemble à la même page 31 du catalogue 1968/1969 : le PITIC en est le modèle de base , le DISCRIC la version Discreto à tic-tac discret et le PLUSIC la variante à répétition . Si le PITIC disparaît très rapidement puisqu’il est présent une dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 , le DISCRIC est toujours en vente en 1976
PITIC rouge 1240-67 1970 à 1972
Ci -dessous la première version du PITIC 68-70 : le boitier à un socle riveté. Le bas du boitier à des ouvertures avec une grille fine pour que le son de la sonnerie s’entende bien. La cloche de la sonnerie est vissée sur la platine arrière. Le verre est en polycarbonate maintenu sur le boitier par le cerclage blanc.
face avant – du côté des aiguilles – du calibre PAface arrière – du côté des clefs et des boutons- calibre PA produit par Peter Uhren daté 098 pour Septembre 1968au centre du cache poussière , entourant l’axe du bouton de changement d’heures, se trouve un filetage sur lequel se fixe le dos /cloche par un seul écrou central pour permettre la résonance des coups de marteau de la sonnerie on aperçoit l’écrou central derrière le bouton de changement d’heures
bouton d’arrêt de sonnerie en métal doré , son évasement en bas permet qu’il ne quitte pas son logement
Le verre en polycarbonate est maintenu sur le boitier par le cerclage blanc dite lunette
riveté le socle n’a pas besoin d’ergot /contrefort en bas pour le maintenir
le socle est riveté sur le boîtier , contrairement à le seconde version où il sera vissé . Le scotch empêche les poussières de rentrer par les ouvertures pratiquées pour que le son de la sonnerie passe
Ci dessous la deuxième version 1970/1972 du PITIC Le calibre sur cette version présente sur la platine avant deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran qui est en plastique. La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran. Il n’est pas courant que la partie portante du réveil soit en plastique. Les supports de la platine généralement en métal.
le socle biseauté est vissé , pas riveté contrairement à la première version
les chiffres sont pleins et ne sont donc pas lumineux , ce sont des points qui les remplacent
l’arrêt de sonnerie rectangulaire est rectangulaire et luminescent , il traverse la lunette dorée contribuant à son maintien
un ergot qui pénètre le bas du dos cloche assure la stabilité du socle qui est vissé
Le calibre présente sur la platine avant ( côté des aiguilles ) deux trous pour les vis de fixation sur le porte cadran .Les rouages ne sont plus en métal mais en DELRIN ( un plastique plus exactement un polyoxyméthylène )
La platine arrière est percée de deux découpes pour le tournevis qui vissera la platine sur le porte cadran . Le support noir en métal se fixe sur trois boulons de la platine et trois pas de vis au centre pour la fixation du dos cloche
la partie portante du réveil est en plastique doté d’ergots
en plus des ergots le mouvement est fixé sur le porte cadran en plastique par deux vis
il est très inhabituel qu’un cadran soit soutenu par un élément en plastique
LOBIC , réveil de voyage , mouvement mécanique , calibre J , autonomie 30 heures . Cadran noir , chemin de fer rond au pourtour , aiguilles et points lumineux , lunette et aiguilles en cuivre jaune , mention made in France en bas de cadran . Le LOBIC est décliné en deux versions soit gainée peau référencée 488-11 , soit gainée péga vert et référencée 488-21 ( photo ci dessus) . Format 80 x 96 cm, épaisseur 40 mm, poids 235 gr . Le LOBIC n’est plus au catalogue en 1943 .
version restaurée
Avant guerre le concept de réveil de voyage n’existait pas en tant que tel … à l’instar des pendulettes d’officier qui disposaient d’une boîte de transport , Jaz proposait des écrins solides permettant de transformer un réveil de table de nuit en objet nomade . En 1942 ce sont trois réveils ,spécifiquement destinés aux voyageurs , qui sont au catalogue avec les PARIC , MUTIC et ce LOBIC .
version au tissu restauré, nous ne connaissons aucune version ayant réussi à conserver son tissu d’origine
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