CUBIC n°309. Consultez notre galerie photo des variantes de CUBIC CUBIC , petit réveil , mouvement mécanique , calibre E . Présent à la page 5 du Tarif de 1936 . Corps en métal chromé à effet miroir , cadran Luxe , arrêt de sonnerie au sommet servant de fixation pour la bélière , quatre pieds carrés , aiguilles cathédrales . Format 58 x 58 mm, poids 225 gr . Référencé n°309 avec aiguilles et chiffres lumineux pour le modèle ci-dessus . Référencé CUBIC n° 308 en version non-lumineuse dite « cadran blanc ». Réveil de Luxe mais n’appartenant pas à la catégorie « Jaz de Luxe « qui n’apparaîtra qu’en 1951 , ce CUBIC pouvait être vendu en écrins spécifiques déclinés en trois versions : péga bleu n°15 , péga bordeaux n°16 ou suédine 2 tons n° 24 .
De haut en bas et de droite à gauche : calibre E , dos , dessus et dessous . La gamme des CUBIC comprenait également jusqu’en 1936 d’autres petits réveils de même format , même calibre et parfois même cadran mais avec un socle en bakélite et sans bélière , référencés CUBIC n°312 et n°313 . A l’instar de ceux ci , son dos carré vissé touchant le cadre ne permet pas de s’en servir comme cloche pour la sonnerie , c’est donc un gong formé d’un cercle non fermé qui en fait office selon la méthode employée dans nombre de carillons . Mais à la différence de leurs homonymes , ce gong n’est pas fixé sur le dos mais directement sur le mécanisme . En 1937 ces CUBIC 308 et 309 ne sont plus en vente alors que leurs » cousins » 312 et 313 à socle en Jazolite sont maintenus . L’origine de son nom vient évidemment de sa forme cubique , il en de même de son homonyme un grand réveil en plastique de couleurs vives , le CUBIC 1974 .
Esthétiquement très proche du Réveil MODERNE de Blangy de 1939 donc postérieur
Format quasi identique – 6,5 x 6,5 cm – pas de bélière mais écrin chapelle pour ce Lip , esthétiquement assez proche du CUBIC .
Catégorie : 1935
CUBIC n°312 et n°313 (1935-1938)
CUBIC n°312 non- lumineux de 1935 Consultez notre galerie photo des variantes de CUBIC CUBIC , petit réveil de Luxe , mouvement mécanique , calibre E . Apparaît à la page 5 du Tarif de 1936 et à la page n° 9 du catalogue de 1937 . Corps en métal chromé , socle en Jazolite . Format 58 x 58 mm, poids 250 gr .
Référencé n°313 avec aiguilles et barrettes lumineuses . Référence n°312 pour le modèle non-lumineux . Réveil de Luxe mais n’appartenant pas à la catégorie « Jaz de Luxe « qui n’apparaîtra qu’en 1951 , ce CUBIC pouvait être vendu en écrins spécifiques déclinés en trois versions : péga bleu n°17 , péga bordeaux n°18 ou suédine 2 tons n° 22 . La gamme des CUBIC comprenait également jusqu’en 1936 d’autres petits réveils de même format , même calibre et parfois même cadran mais sans socle en bakélite et surmonté d’une bélière , référencés n°308 et n°309.
Calibre E du CUBIC n°312 daté 1935 et gong suspendu à l’intérieur du dos . Un dos carré vissé sur le cadre ne permet pas de s’en servir comme cloche pour la sonnerie , c’est donc un gong formé d’un cercle non fermé fixé sur ce dos carré qui en fait office selon la méthode employée dans nombre de carillons .
CUBIC n°312 face et dos L’origine de son nom vient évidemment de sa forme cubique , il en de même de son homonyme un grand réveil en plastique de couleurs vives , le CUBIC de 1974 . Voir les versions contemporaines : CUBIC cubiste , CUBIC n°302 , CUBIC n°308 , CUBIC n°309 et les CUBIC de couleurs craquelées .
Boîte pour CUBIC chromé à socle et cadran » blanc », comme mentionné sur le côté
inscription au tampon encreur dans le cartouche prévu à cet effet
Les CUBIC disposaient d’écrins chapelle spécifiques , en revanche contrairement au grands réveils , comme les FONIC , ROMIC ou LOTIC , ils devaient partager ce type de boîte avec les LUCIC et les BATIC sans reproduction à l’extérieur . Format 8 x 8 x 5,5 cm .
Le prix indiqué de 125 Fr nous permet de le dater vers 1938 puisque nous savons que cette variante du CUBIC se vendait 72 Fr en 1934/35 , 90 Fr en 1936 et 100 Fr en 1937 .
FONIC (1932) à 1938





FONIC , réveil , gamme des Pendulites , mouvement mécanique , calibre 1D , 30 heures d’autonomie . Corps tout en Jazolite , aiguilles « buildings » , cadran en carton , partie centrale argentée , aiguilles chiffres et index lumineux . Format 12 x 12 cm , poids 540 gr . Au tarif F97 de 1933 le FONIC est proposé en trois couleurs : ronce de Thuya , marbré rouge-rubis ou marbré vert jade . En 1936 le FONIC n’est plus disponible qu’en rouge sous le numéro 403 ou en imitation thuya numéroté 407 . Le FONIC apparaît encore dans le catalogue 1937 à la page 12 , référencé 409 , en Jazolite écaille ton sur ton , seule couleur désormais disponible .
Le cadran est devenu plus Cubiste/ Constructiviste dans l’air du temps et sa forme s’est complexifiée par l’apport de deux contreforts collatéraux supplémentaires pour augmenter son aspect de building Art Déco avec , en rappel de cette silhouette , celle des aiguilles .




Il n’est plus au catalogue en 1938 toutefois le marteau de l’exemplaire ci dessus est daté 2-38 . 



Difficile de ne pas voir une analogie avec les deux pavillons qui se font face , érigés par les deux hégémonies montantes , au Trocadéro pour l’Exposition Universelle pour cette même année 1937 .
Ces contreforts sont boulonnés sur les côtés du premier modèle du FONIC , ce qui a évité de refaire une coûteuse matrice pour mouler la bakélite ;
La zone des heures , du cadran en carton , est argentée .
Lunette chromée , fine vitre plate et réserve en aluminium 


Avant guerre les Jaz étaient vendus dans des boîtes spécifiques à chaque modèle , illustrées d’un superbe décor ( voir l’article relatif dans la catégorie : boîtes Jaz )


on notera les différences de cadran


En 1989 fait l’objet d’une réinterprétation qui se voulait être une réédition , voyez notre article sur le modèle anniversaire des 70 ans de Jaz







fortement inspirée de la FONIC la GREGORY horloge emblématique de la marque HAMMOND ( Chicago) à dateur et trotteuse sur secteur
GOTIC ( 1931 à 1940)

GOTIC n°419 , réveil de la gamme des Pendulites , mouvement mécanique , calibre D . Présenté dans le catalogue de 1937 à la page page 12 .
Tout en laiton chromé , cadran dit moderne en carton , piétement en Jazolite brune , aiguilles type buildings . Dimensions 13 x 11 cm , poids 610 gr . 
Ce modèle , ci-dessus et au second plan sur la première photo , est antérieur puisque son calibre est daté de 1931 , on remarquera les aiguilles dites cathédrales lumineuses et les chiffres typiquement Art Déco .
Au tarif de 1933 , les GOTIC sont proposés avec ce socle en bakélite vert-jade alors que d’ordinaire celle ci est brune .
Slogan publicitaire du catalogue de 1937 : La pendulite a mis à la portée de tous les réveils de fantaisie. L’éclat du chrome et la couleur de la Jazolite apportent une note gaie dans tous les intérieurs.
GOTIC imitation marbré jaune
GOTIC imitation bakélite
GOTIC imitation bakélite : le corps est en métal peint , seul le socle est en vrai bakélite
GOTIC démonté
Cette version est daté en creux 1932 sur le marteau de la sonnerie
boîte d’origine pour GOTIC . Format 14 x 12,5 x 6 cm
Sans dates , ni références , ni fioritures : nous pouvons toutefois la dater de 1940 par comparaison avec la boîte d’un LORRIC , tout à fait identique , que nous pouvons dater par le réveil qui s’y trouvait , puisque – fait exceptionnel – nous avons acheté l’ensemble neuf de stock près de quatre vingt ans après sa fabrication .
Etonnante variante que ce GOTIC à clef amovible trouvé en Grande Bretagne ; On pourrait penser à une modification , toutefois notre horloger conseil a noté que les « carrés » de remontoirs semblent de mêmes mesures que les arbres de barillets , en outre sa présence dans d’autres collections françaises prouve qu’il ne peut pas s’agir d’un essai mais bien d’une variante qui n’aura heureusement pas de suivi : que de clefs amovibles potentiellement perdues .








CLASSIC « 1919 » ( 1921 à 1937)
CLASSIC , originellement appelé le « JAZ », premier réveil de la C.I.M.H., Compagnie Industrielle de Mécanique Horlogère , première raison sociale de la future JAZ S.A . Mouvement mécanique, calibre B. Corps en métal nickelé , trotteuse entre l’axe central et le 6 , petit cadran de la sonnerie de réveil sous le 12 . Diamètre 12,5 cm, poids 620 gr . Consultez notre article sur la rénovation d’un CLASSIC . Ce modèle était en vente au prix de 27 fr. pour le modèle avec cadran blanc non lumineux et 37,50 fr. pour le modèle avec aiguilles et cadran lumineux ( ci -dessus au premier plan ). Dans les années 60 , JAZ communique en début de catalogues en donnant les grandes dates de son histoire débutée en 1919 avec la fondation de la CIMH et « la naissance »(sic) du CLASSIC mais sa mise en vente ne commencerait qu’en 1921 , en outre pour faire court, ils le présentent comme équipé du calibre D alors que les premiers modèles sont dotés d’un calibre B . Le CLASSIC sera au catalogue jusqu’en 1936 dans la gamme des » Grands réveils » et on le trouve même encore sur les tarifs de 1937 en compagnie du REPLIC avec lequel il convient de ne pas le confondre .
CLASSIC , REPLIC , MODIC et BATIC . Effectivement , comme son nom l’indique , ce dernier est la réplique du CLASSIC mais en plus petit avec un diamètre de 11 cm contre 12,5 cm pour son aîné . En 1923, il n’existait encore que deux modèles de JAZ : celui qu’on appellera plus tard le CLASSIC et un modèle plus petit qui deviendra le REPLIC . Ces deux modèles étaient disponibles en version cadran dit blanc ou lumineux .
Dans un livret destiné aux horlogers, le JAZ est présenté comme « une nouveauté constituée d’éléments massifs et robustes, bien que légers dans l’apparence des formes « . Effectivement au début du XX° siècle les gros réveils comtois dominaient encore le marché de l’horlogerie domestique avec leurs silhouettes caractéristiques coiffées d’une, souvent deux , cloche à leurs sommets , le tout surmontée d’une bélière .
Le CLASSIC est donc révolutionnaire avec sa cloche constituée par le dos même du réveil qu’un marteau , désormais interne , vient frapper . La forme très spéciale de cette cloche arrière présente en sa partie centrale un enfoncement où viennent se loger les clés et les boutons, ce qui permet de suspendre le « JAZ » contre une paroi plane. Cette cloche est « remarquable par son timbre clair et sa forte sonorité » » Un nickelage abondant, suivi d’un polissage soigné, achève de donner au « JAZ » ce cachet spécial d’élégance et de chic qui caractérise l’article riche » .
Pour arrêter les cloches extérieures il fallait pivoter un crochet qui bloquait la sonnerie , dorénavant le bouton au sommet est gage de facilité . Autre grande nouveauté après la Grande Guerre , les aiguilles et les chiffres deviennent lumineux par l’emploi d’une peinture luminescente dans l’obscurité , légèrement radioactive d’abord au radium puis au tritium , qui avait été utilisée pour certains cadrans de bord des pilotes de l’Armée de l’air .
Le CLASSIC était vendu dans cette boîte en carton illustré , accompagné d’un dépliant expliquant son fonctionnement , vantant ses mérites et plus largement ceux de la marque Jaz . Format 13 x 14 x 6,5 cm .
Ce prix de 53 Francs pour un Classic lumineux correspond au tarif rose de 1934
Evidemment la boîte du CLASSIC est la plus grande de cette série et les autres boîtes sont proportionnelles aux réveils contenus .
LOTIC (1932 à 1940)

LOTIC , réveil de la gamme des Pendulites , mouvement mécanique , calibre D . Présenté dans livret tarifaire F129 de 1936 et dans la catalogue de 1937 à la page 12 . Boîtier en bakélite Jaz dite Jazolite , lunette chromée , vitre en verre plat , aiguilles cathédrales pour les premières versions . Format 11,5 x 11,5 cm , poids 470 gr .




LOTIC 1940 lumineux
cadran non-lumineux Existe en deux couleurs : noyer et thuya , référencées 434 et 436 , pour les versions à cadran non lumineux et 435 et 437 pour les modèles à aiguilles et points ou chiffres lumineux .Le marteau de ce LOTIC est daté 2-40 pour 2° trimestre 1940 ce qui en fait probablement la dernière version puisqu’il n’y en a plus au catalogue de 1942 . Les cadrans des précédents modèles étaient en carton , celui-ci est en métal .


Dos et côté du LOTIC de 1940
De haut en bas et de gauche à droite : réserve avant chromée , vitre bombée en verre , réserve intérieur ; dos-cloche , cache poussières visé au dos du mécanisme dont il amortit les bruits ; boîtier en Jazolite , cadran et mécanisme .








Cette page de publicité pour les réveils BLANGY de 1937 démontre avec le modèle Golf combien les formes des pendules en bakélite étaient relativement proches d’une marque à l’autre .
NORMIC 1935 à 1939
NORMIC versions 1935 et 1937
NORMIC , réveil mécanique , calibre H , boîte en laiton chromé , cadran en métal , vitre en verre biseautée , aiguilles « buildings » , socle noir en Jazolite , mention « Silencieux » sous le logo Jaz , aiguilles et barres lumineuses . Format 11 x 5 x 12 cm , poids 650/ 655 gr . Tous les modèles seront dotés d’une seule référence : le numéro 521.
Nouveauté du catalogue 1935 page 10 , référencée 521 , avec mention Silencieux sous le logo et mention CIMH tout en bas du cadran , chemin de fer au pourtour .
Au catalogue de 1937 la référence 521 est maintenue , mais le cadran change d’aspect : fond vert pâle, chemin de fer circulaire , aiguilles buildings , aiguilles et barrettes lumineuses , arrêt de sonnerie au sommet , quatre chiffres et huit index rapportés chromés .Il est encore présent au catalogue 1939 au prix de 200 francs.
NORMIC , variante du cadran , daté 4° trimestre 1936 sur le battant du marteau .
La dénomination NORMIC sera réattribuée à une horloge murale en 1969 et à une pendule 400 jours en 1982 .
1 vitre en verre , plate et biseautée + réserve en aluminium léger 2 boîtier en métal 3 socle en Bakélite / Jazolite 4 cache-poussières 5 calibre H 6 dos-cloche
recto de la planche précédente
Calibre modèle H ; sa datation se trouve sur l’envers du marteau de sonnerie : 4.36 pour 4° trimestre 1936
Emplacement du plot de vissage du boîtier sur le cache poussière
ce plot passe à travers le dos-cloche qui est lui même fixé par trois vis .
pour sortir le mouvement de son boîtier , il faut dévisser l’arrêt de sonnerie au sommet
Deux pattes de fixation à la base servent à fixer le socle en bakélite
Les quatre chiffres et huit index chromés sont rapportés par collage sur le cadran ; les aiguilles building et les barrettes sont lumineuses .
FANTIC 1934 à (1937)
FANTIC , grande pendule à poser , mouvement mécanique à clé amovible , calibre 3G d’une autonomie de 8 jours avec remontage en façade , sans fonction de réveil . Corps en Jazolite la bakélite brevetée par Jaz , décors chromés , cadran en métal moulé « argenté » avec chiffres en reliefs , aiguilles « buildings », aiguilles et chiffres lumineux ( sur ce modèle la peinture du cadran a disparu ).
FANTIC et son cadran vert
le calibre 3G est à l’aise dans ce grand boîtier en bakélite
le format imposant de ce boîtier impose cette rallonge en bakélite pour l’avance / recul
le calibre n’est – hélas – pas daté .
Existe en deux tons Thuya réf. 8046 et Acajou réf. 8048 dans le tarif d’Août 1936 à la page 4 . Pour stocker la clé , un logement en creux , épousant sa silhouette , a été aménagé au dos dans le corps en bakélite . La petite fenêtre triangulaire , dans le cadran entre le XII et l’axe central , appelée » guichet avec indicateur d’armage » laisse apparaître un voyant rouge indiquant 24 h à l’avance que la pendule doit être remontée . Format 18,5 x 29 cm . En 1937 seule la couleur Thuya est encore disponible .
Jaz , toujours dans l’air du temps et souhaitant donner un style » cossu » à sa gamme de pendules à poser , lui a donné la forme qui est typiquement celle des bahuts Art Déco et particulièrement du plus célèbre d’entre eux le » Meuble Elysée » de Jacques -Emile Ruhlmann créé 15 ans plus tôt et conservé au Mobilier National . La dénomination FANTIC sera réattribuée en 1983 .
FANTIC acajou réf. 8048 de dos avec sa clé amovible dans son logement .
publicité , fin d’année 1934 ; l’Illustration , annonces page XV , format 34 x 12
Ces pendules à poser en bakélite obtinrent de beaux succès à l’export aux USA et en Grande Bretagne particulièrement . Le siège de la filiale anglaise se trouvait en plein Londres face à St Sepulchtre’s Church , proche de la City .
BATIC (1931 à 1939)

BATIC , petit réveil , mouvement mécanique , calibre E . Référencé n°209 pour la version chromée à aiguilles et chiffres lumineux et n°208 pour le modèle chromé non-lumineux dans le tarif de 1936 et le catalogue de 1937 . Corps , pieds et bélière en métal ; cadran en papier gaufré , aiguilles cathédrales pour la version lumineuse , aiguilles scotie et feuille pour les non-lumineux , arrêt de sonnerie au sommet . Diamètre 6,2 cm , poids 205 gr .



BATIC non lumineux
BATIC lumineux
Jusqu’en 1934 le BATIC était disponible en nickelé ou émaillé en diverses couleurs dont le rouge , mais aussi chromé ou doré . A partir de 1935 seules versions chromées restent disponibles . Dernière apparition des BATIC au tarif F 178 d’avril 1939 : référencé 208 pour la version chromée n-l et réf. 209 pour la version lumineuse
Le cadran du BATIC évolue esthétiquement au fil des années et un écrin chapelle est proposé en option .
BATIC doré collection Stéphane Gorget fondateur du site jazmontrevintage
BATIC dos , clés et boutons d’origine .
BATIC nickelé à cadran lumineux et sa boîte au format 8,3 x 7,5 x 5,5 cm , la plus petite de cette catégorie qui servait donc également pour les petits LUCIC .
BATIC nickelé à cadran blanc , non-lumineux , et sa boîte
Le BATIC dispose d’une variante du calibre E qui lui est propre ; Effectivement , il est le seul réveil doté de ce calibre qui n’a pas de sonnerie sur gong comme les CUBIC , LUCIC , JANIC et VERDIC qui ont un marteau sur tige à droite du calibre . La sonnerie se faisant sur son dos cloche , le BATIC est équipé d’un marteau en acier bleui à gauche de son calibre . Consultez l’article du calibre E .

Du plus gros au plus petit : CLASSIC , REPLIC , MODIC et BATIC : on le constate ici le BATIC est le plus petit des réveils ronds d’avant guerre























BERRIC (1935 à 1937)
BERRIC 447 BERRIC , grand réveil mécanique , gamme des Pendulites , calibre 1D , présent à la page 3 des tarifs d’Août 1936 et de Janvier 1937 puis à la page 12 du catalogue de l’été 1937 . Boîtier en Jazolite couleur thuya , lunette chromée , cadran métal , glace plate en verre biseauté , petit cadran de sonnerie sous le 12 , arrêt de sonnerie au sommet . Format 17 x 14 cm , poids 805 gr .
BERRIC 446 Proposé en deux versions : n°446 non lumineux ou n°447 avec aiguilles et barrettes lumineuses . Il n’est plus au catalogue en 1942 . Le nom de BERRIC sera réattribué en 1975 à une horloge murale .
Ce modèle est visible dans un film de François Truffaut, en 1959, et également dans un film de Claude Miller en 2007.




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