MALIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre J . Référencé J.376-11 dans le catalogue de 1955 à la page 8 . Boîtier polystyrène ivoire , cadran satiné champagne , arrêt de sonnerie au dos , vitre en plexi bombée , aiguilles et points lumineux , mention Made in France en bas de cadran . Dimensions 11,5 x 8 cm , poids 215 gr .
Il sera en vente jusqu’en 1961 . Pour vanter les mérites de ce type de réveil l’argument publicitaire de Jaz portait essentiellement sur la matière : » Le plastique est le matériau du siècle » « Le polystyrène , clair ,inaltérable , facile à entretenir met à un prix adorable ces pendulettes simples et coquettes auxquelles il faudra penser pour les cadeaux de Première Communion » pour atteindre cette cible de clientèle le MALIC était vendu en coffret-cadeau .





Catégorie : plastique
STADIC 1959 à 1964
STADIC 1145-11 STADIC , grand réveil , catégorie Gros Jaz , mouvement mécanique , calibre 4U . Nouveauté du catalogue 1959/60 à la page 16 , référencée 1145-11 . Boîte polystyrène ivoire , la première version en 1959 , 1960 et 1961 avait un cadran métal strié de rayures gris clairs , chiffres bruns et aiguilles seringues noires , trotteuse centrale rouge , vitre en plexiglas courbée au sommet , aiguilles et points lumineux.
STADIC 1145-23 En 1962 , le cadran devient blanc , les aiguilles dauphines et les chiffres sont couleur « or » mais toujours avec trotteuse centrale rouge et bouton d’interruption de sonnerie au sommet doré , la référence devient 1145-23 . Le format reste le même 16 x 12,5 cm , poids 0,590 kg . Au début des années 60 le polystyrène moulé ivoire et tous les plastiques en général sont à la mode , ainsi la plupart des boîtiers des Gros Jaz en sont composés . Le STADIC est présent pour la dernière fois au catalogue 1963/64 .

DARLIC ou OPERA 1966 à 1969
DARLIC 2432-41. DARLIC , réveil , gamme des Jazistor et gamme Jaz Electric , mouvement électrique à pile R14 , calibre 5AR , licence ATO . Corps en plastique , arrêt de sonnerie au sommet , sonnerie par moduleur buzzer , aiguilles et points lumineux , quatre chiffres cardinaux . Nouveauté du catalogue 1966/67 à la page 12 . Il était nommé Opéra à l’export, notamment en Belgique.
DARLIC 2432-13. Existe en quatre versions référencées ainsi : 2432-13 boîtier blanc et cadran noir ; 2432-41 boîtier noir et cadran blanc ; 2432-51 boîtier gris bleu et cadran blanc ; 2432-61 boîtier rouge et cadran blanc . Format 13 x 9 cm . Disponible au catalogue 1968/69 pour la dernière fois .
DARLIC 2432-61
Le cadeau de premières communions est une cible publicitaire régulièrement visée par Jaz ; on notera que cette publicité de 1966 n’affiche que des adolescents en photos , pas de filles , sans doute pour respecter le code couleur bleu =garçon . Pour les filles , il n’y avait quand même pas de rose disponible mais éventuellement un rouge .
publicité double page Paris Match , 34 x 52 cm .
publicité décembre 1965 double page , variante bichrome de la précédente
publicité Paris Match pleine page pour les photos + 1/3 pour le texte à gauche , 35 x 34 cm
publicité pleine page Paris Match , 34 x 26 cm .
publicité pleine page Paris Match n°922 Déc. 1966 , 34 x 26 cm .
publicité presse hebdomadaire 1965 , demi page , format 30,5 x 16 cm .
publicité presse hebdomadaire 1967 , demi page , format 31 x 17 cm . Voyez également notre article sur les clichés d’imprimerie publicitaires représentant un DARLIC .
DARLIC sur un avis de passage de 1966 avec deux autres Jazistor : QUINZIC et DARLIC .
Schéma éclaté du DARLIC

Publicité belge de Novembre 1967 : comme d’autres Jaz, le DARLIC était rebaptisé à l’export

SMOLIC 1960 à 1963

SMOLIC , horloge murale , mouvement mécanique , autonomie 8 jours , à clé en façade , calibre 4AG . Nouveauté du catalogue 1959/60 à la page 19 , référencée 1647-10 .Boîtier en Pollopas couleur ivoire ( le Pollopas que l’on confond souvent avec de la bakélite , qui ne peut pourtant pas être de couleur claire , est un plastique de la famille des aminoplastes crée vers 1928 par Pollak , un chimiste américain), jonc plastique et lunette métal « or », cadran rouge , chiffres romains en relief sur zone ivoire , aiguilles métal « or » , vitre en verre bombé . Format 20 x 16,5 cm , poids 755 gr .

Au catalogue 1960/1961 page 22 , soit pour la deuxième année de production ,apparaît une nouvelle version dont le cadran est inversé pour les couleurs puisque la zone des heures devient rouge et l’ivoire de la version précédente pour les heures passe au centre . Ainsi la SMOLIC devient effectivement jumelle esthétiquement de la SOLMIC sa version électrique.

L’attache de suspension est fixée au dos sur le couvercle du mécanisme ; elle pivote afin de permettre l’accès au système de réglage de l’avance-recul , assurant ainsi également la fonction de stop poussières . Toutefois comme la SOLMIC sa « jumelle » électrique , on pouvait se procurer l’option 2PE52 ,composée d’un ensemble de pieds et cabochon « or » pour transformer cette horloge murale en pendule à poser .
Attention de ne pas la confondre avec la SOLMIC , apparue la même année ,dont elle se différenciait uniquement par l’emploi d’un mouvement électrique à pile , le calibre AL qui lui dispose d’une trotteuse centrale .Les mouvements à clé , comme celui de la SMOLIC ,qui se remontent tous en façade , ne disposent pas de bouton au dos pour ajuster l’heure , il faut tourner l’aiguilles des minutes au doigt : la vitre pivote donc pour accéder au cadran. Selon un tradition bien implantée chez Jaz , des modèles ayant un habillage identique mais se différenciant uniquement par leur mécanisme , portent des noms qui sont l’anagramme de leurs » jumeaux » ( voir la rubrique anagramme ) Etonnamment la SOLMIC disparaît du catalogue en 1962/63 alors que sa » cousine » la SMOLIC à mouvement mécanique , de conception plus ancienne donc , s’y maintient encore cette année là pour la dernière fois . Elle est la dernière horloge mécanique vendue par Jaz , étonnamment on trouvait encore ce type de pendule mécanique à remontage en façade sur le catalogue Manufrance en 1970 . Format 20 x 16,5 cm .
CALGIC 1975 à 1977
CALGIC 4708-20. CALGIC , horloge murale , Jaz Electronic , mouvement à pile LR14 , calibre TJ avec dateur , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 33 , référencée 4708-20 . Corps en plastique , trotteuse centrale rouge , jour et date , centre du cadran brun ; aiguilles chiffres et index blancs , aiguilles poire et feuille .
CALGIC 4708-10 ( sans sa vitre ). Existe en version à cadran blanc avec chiffres , aiguilles et index noirs, réf.4708-10 , cette deuxième version n’est plus disponible en 1977 : seule la version 4708-20 est maintenue cette année là ; à son tour la version à cadran brun n’est plus au catalogue en 1978 . Format 26 x 26 cm , poids 855 gr.
calibre TJ
publicité espagnole , pleine page 33 x 24 cm , pour les modèles 4710 Juvic , 4708 Calgic et 4310 Loric . « aujourd’hui nous avons raté l’autobus du collège »
CUISIC 1954 à 55 / CUIDIC 1956 à 63

CUISIC , horloge murale , mouvement mécanique , à clé amovible , remontage anti-horaire en façade , calibre 5G , 8 jours d’autonomie .
Nouveauté du catalogue 1954 à la page 15 , référencée 664-12 . Boîtier en Pollopas blanc , lunette chromée ouvrante à charnière à gauche , aiguilles et chiffres bruns Van Dyck sur zone verte métallisée . Format 26,5 x 20 cm , poids 960 gr.
Précédemment équipée du calibre 5G , elle est rebaptisée CUIDIC sans aucune différence esthétique avec la CUISIC lorsqu’elle adopte le calibre 1AG . Ces deux noms font , évidemment, allusion à leur lieu de destination privilégié : la cuisine . Le catalogue de 1955 à la page de la CUISIC insiste sur cette prédestination : » En faïence , en pollopas ou en métal , la ligne pure de ces pendules murales s’accorde avec la netteté des cuisines modernes » . Pour les deux dernières présentations aux catalogues 1961/62 et 1962/63 , sa zone des heures qui avait toujours été verte devient or . Son nom sera réutilisé pour une pendule CUISIC en 1982.
publicité Paris Match , format 34,5 x 13,5 cm
publicité presse Novembre 1955 revue mensuelle CONSTELLATION n°91 ( dos de la Une)
publicité presse Novembre 1955 revue mensuelle CONSTELLATION n°91 ( dos de la Une) format 18 x 13 cm , déclinaison simplifiée de la version de Paris Match
Les différences de format à l’édition de ces pages de publicité – 29 x 12,5 en haut , 18 x 13 à gauche et 23,5 x 17 cm à droite – ont justifié de légères modifications de leurs maquettes respectives .
publicité Paris Match 1954 , format 34,5 x 13 cm .
ONDIC 1967 à 1969

ONDIC , radio-réveil ou réveil radio , gamme Radio Jaz et Jazistor , licence ATO . Boîtier beige et ivoire , molettes et touches noires , touche d’arrêt blanche , cadran blanc concave , aiguilles bruns foncés , aiguilles et points lumineux , référencé 2402-11 , calibre 3AR . Format 26 x 16,5 x 10 cm , poids 1,470 gr sans les piles , existe aussi en gris et ivoire réf.2402-13 au catalogue 1968/1969 .
Une lampe éclaire l’écran La dénomination ONDIC avait déjà été attribuée en 1957 à une horloge murale ; elle trouve pour ce radio réveil son étymologie dans les ondes radios , évidemment . » ONDIC la pendule qui chante et qui parle « c’est ainsi qu’est présenté ce radio réveil pour la première fois , à la page 11 du catalogue 1967/68 .
L’ONDIC était présenté à l’époque comme étant le seul radio-réveil à transistors au monde , « encore une PREMIERE MONDIALE pour Jaz » , proclame la marque dans ses publicités .
Comme indiqué fièrement dans cette page de publicité , l’ONDIC est l’œuvre du célèbre designer industriel – on disait encore esthéticien – français Philippe Charbonneaux (1917 +1998) surtout connu dans l’automobile , avec une carrière commencée chez Delahaye , pour être le père de la Chevrolet Corvette et de la Renault R16 dont le concept d’une berline deux volumes « 5 portes » et dotée d’un hayon , ce qui est une première pour l’époque . Outre la célèbre lustreuse « Nénette » toujours en fabrication, il dessine des ponts d’autoroutes , brosse à dents Vademecum , chariot élévateur , électroménager , jouets , lampes Wonder , ordinateur Bull , publicités sur lieu de vente , téléviseurs dont le célèbre TELEAVIA Panoramic 111 , ventilateurs Etoile , poêle Pyrobal et travaille pour Jaz réalisant cet ONDIC mais aussi le réveil DRILIC et le compte – minute TEMPIC . Le talent de ce grand designer a valu à l’ONDIC d’être sélectionné par le Jury de « Formes Utiles » au « Salon des Arts Ménagers » de 1967 et par la « Société des Artistes Décorateurs » du salon « Art de vivre » de 1967 .
La Première Mondiale sera de courte durée puisque qu’au Salon de la Radio-TV , en Septembre 1967 , Pizon -Bros , le leader en France des postes portables à lampes , qui ne pouvait manquer de prendre le départ des postes à transistors , présente le Radioclock , que l’on peut le trouver également estampillé Vedette, qui le commercialise en 1968 sans rien changer , hormis l’étiquette .
Les spécialistes et collectionneurs de TSF ou de radios nous opposeront qu’il y a justement une production des frères Pizon ( Bros en anglais est l’abréviation de Brothers ) bien antérieure : la Newclock qui était déjà un radio réveil produit en 1954 , mais celui était sur secteur et surtout il n’était pas à transistor mais à lampes , contrairement à l’ONDIC . En regardant de l’autre côté de l’Atlantique , il faut même remonter à 1928 avec le premier radio réveil sur secteur présenté par Joseph BULOVA .
1967 est également l’année de sortie du célèbre Philips 22RS274 avec son étrange style Atomic Age , qui a de nouveau tant de succès , mais il est sur secteur , uniquement .
En se basant sur les sites spécialisés de radios , on pourrait encore nous objecter , qu’il y une variante du fameux Tamouré qui comportent un réveil , lequel est mécanique , suisse et daterait de 1966 .
Il s’agit toutefois d’une petite erreur ou d’une mauvaise lecture des fiches techniques : le Tamouré , célèbre petite radio bicolore , est une production française de Reela-Gees , distribué sous les marques Scot , Arayla , Reela , Rools et Manufrance ; Laquelle date bien de 1966 , en revanche sa variante , avec un réveil sur le côté, est bien postérieure puisqu’on en trouve qu’à partir de 1974 . Pour être tout à fait précis , notons que l’antériorité de l’ONDIC est un peu plus importante qu’on pourrait le croire . Effectivement s’il n’apparaît qu’au catalogue 1967/ 1968 , soit Juillet /Août 1967 les catalogues sortant en été , l’ONDIC apparaît en fait dès 1966 dans les publicités , comme Réveillez vous « en radio » qui est datée de Novembre 1966 : voir plus haut . Là encore , les sites spécialisés dans les radios commettent une petite erreur en datant l’ONDIC de 1965 .
Nous devons à la vérité de reconnaître que la primauté d’un radio réveil , à transistors et à piles , ne revient pas à Jaz avec l’ONDIC , mais à Trophy avec son modèle SONATINE en 1962 pour sa distribution , mais déjà présenté comme une nouveauté au Salon de 1961 .
Cette publicité , parue dans La Mécanique Populaire n°193 de Juin 1962 , en est la preuve . Si l’axe est porté sur le confort Usa , c’est que cette revue est la version française de la revue américaine Populars Mechanics , il s’agit portant d’une fabrication et de brevets , tous français . L’adresse postale est bien celle de Trophy dont le siège était effectivement à Vincennes .
Trophy est le nom commercial de la Compagnie Industrielle de Métrologie , gérée par Marcel Amans Cabantous et Gilbert Scheiff .
Mais notons bien que Jaz ne proclame pas avoir produit le premier réveil radio au monde mais distribuer le seul réveil -radio , ce qui n’est pas pareil et pas faux . Effectivement la distribution déjà très limitée de SONATINE n’a pas , à notre connaissance , dépassée un an ou peut être deux ; si bien qu’en 1966/1967 , l’ONDIC se retrouve effectivement seul de cette catégorie , pendant quelques mois .
Cette petite entreprise affichait toujours son adresse au dos de ses productions , faute d’implantation d’un réseau de distributeur fourni et en raison de l’absence de stations de réparations en province .
Comme l’indique cette publicité le réseau de distribution de Trophy n’était pas celui des horlogers , sa diffusion s’avérait de ce fait confidentielle d’autant que sa gamme était très réduite . Cette marque est essentiellement connue pour son horloge ORTF dessinée par Houriez , mais nous avons expliqué dans un autre article qu’il ne s’agissait que d’une licence accordée à d’autres marques comme Odo .
Le terme d’usine est bien exagéré pour le 106 rue de la Jarry , qui est bien connue à Vincennes pour être celle de la petite cité industrielle , dite La Jarry , située dans le quartier Est de la ville . Le terme d’atelier serait largement suffisant : on voit encore avant sa destruction , l’inscription Trophy Radio puisque la CIM s’était convertie dans les années 80 à la radio …thérapie .
Notons les similitudes entre le ONDIC et le radio réveil fabriqué par Ducretet-Thomson à la même période avec un DRILIC . Nul doute que la conception du ONDIC est signée Ducretet-Thomson . Néanmoins l’apport de Charbonneau n’en paraît que plus important .

Version par La Voix de son Maître; une fois ouvert , on reconnaît le calibre 3AR
La boîte de l’ONDIC est spécifique puisqu’il s’agissait alors du seul radio transistor de la marque qui inaugure la nouvelle gamme des Radio Jaz ; preuve que l’Ondic est bien apparu dès 1966 , il arbore encore le jaseur boréal à queue basse qui change en 1967.
La boîte de son contemporain , le Philips 22RS274 , est plus attractive avec la reproduction stylisée de son contenu : cela a peut être influencé la marque au jaseur qui , plus tard , ornera aussi ses boîtes de la silhouette de ses réveils radios .
publicité Paris Match , Noël 1967 , pleine page , format 34 x 26 cm .
CRISTIC 1966 à 1968
CRISTIC 2233-10 CRISTIC , petite horloge murale , Jaz Transistor , mouvement électrique à pile LR14 , calibre AN variante 7AN , licence ATO . Sa couronne en cristaglass taillé façon cristal est à l’origine de son nom. Ce modèle , à chiffres romains et cadran « or », est référencée 2233-10 dans le catalogue 1968 à la page 24 pour sa dernière apparition depuis sa sortie en 1966 , puisque la CRISTIC n’est plus au catalogue en 1969. Diamètre 16 cm, poids 360 gr sans la pile.
CRISTIC 2233-20 Une version référencée 2233-20 existe avec chiffres Breguet et cadran blanc
Calibre 7AN
Boîte de CRISTIC ; s’agissant d’une version vendue en Grande Bretagne , la notice est en anglais
On retrouve logiquement , au dos de la boîte , la référence 2233-20 d’un CRISTIC à chiffres arabes ; les chiffres 03 9 correspondent à la date de fabrication 03=Mars et 9 pour 1969 alors que les CRISTIC ont cessé d’être distribué en France en 1968 .
publicité Paris Match pleine page pour les photos + 1/3 pour le texte à gauche , 35 x 34 cm
publicité pleine page Paris Match n°922 Déc. 1966 , 34 x 26 cm .
TAIPIC 1980

TAIPIC , réveil à cassette audio , calibre RK . Nouveauté du catalogue 1980 à la page 12 , référencée 5002-41 , alimentation à piles uniquement , poignée de transport . Format 21 x 14 x 6 cm, poids 1,010kg sans les piles . Le TAIPIC doit probablement son nom à TAPE , la dénomination anglaise des cassettes audio en ajoutant un « i » afin d’en reproduire la prononciation anglo-saxonne.
TAIPIC 5002-41 et NICIC 5296- 41 Le NICIC est la version à affichage digital par écran LCD du TAIPIC qui conserve un affiche analogique classique à aiguilles . Ils étaient vendus accompagnés d’une cassette audio des Quatre Saisons de Vivaldi . Ils ne sont plus au catalogue en 1982 où ils sont détronés par des versions très semblables où la partie cassette audio est remplacée par une radio Petites Ondes / Grandes Ondes NICIC
Catalogue Jaz 1980 , 4° de couverture .
publicité de presse , pleine page .
la boîte d’origine reproduisait le TAIPIC
DELTIC / SULTIC 1953 à 1959

DELTIC , réveil , mouvement mécanique , calibre 24D puis 6U . Boîte polystyrène crème , cadran « argent » soleillé , aiguilles métal façon or , vitre en verre bombé , aiguilles et points lumineux . Format 14,5 x 12 cm, poids 435 gr. La DELTIC dotée du calibre 24D au catalogue de 1955 , réf.D219-11 , se transforme en SULTIC dans le catalogue de 1956 , réf. 1119-11 , en raison de l’adoption du calibre 6U .
Elle fait l’objet d’une variante électrique sur secteur la SECTIC -au deuxième plan sur la photo- , présentées dans le catalogue de 1955 à la même page 11 , en raison de leur similitude d’aspect . Il s’agit d’un rare cas de boîtiers identiques équipés de mécanismes radicalement différents : voir les cas similaires des horloges SOLMIC et SMOLIC ou des réveils BARIC devenus RABIC .
Le nom du SECTIC fait référence à son alimentation par le secteur mais sa dénomination est aussi très proche de celle du SULTIC auquel il ressemble parfaitement hormis sa trotteuse rouge et l’absence de petit cadran sous le XII puisqu’il s’agit d’une horloge équipée de calibres électriques sans fonction de réveil La SULTIC apparaît pour la dernière fois au catalogue 1958/59 .
Pour reconnaître un DELTIC au calibre 24D d’un calibre 6U, inutile de les démonter ! Il suffit de comparer les clés et les boutons .
Publicité Paris Match n°90 , Décembre 1950 , format 35 x 14 cm . Plus que les formes , ce sont les matières qui sont nouvelles avec ces plastiques clairs qui ringardisent la sombre et cassante bakélite
publicité Reader’s Digest , format 18 x 13 cm .





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