ALSIC , petit réveil , gamme Jaz de Luxe , mouvement mécanique , calibre AB , à sonnerie limitable , échappement à ancre , 7 jewels . Nouveauté du catalogue 1951 . Boîtier en métal doré dans gainerie en cuir , fermetures dorées , cadran argenté , aiguilles alphas dites fuseaux , six chiffres en relief , aiguilles et points lumineux , mention Made in France en bas de cadran . Format 7,5 x 8 cm , poids 300 gr .
Quatre couleurs de cuir disponibles : vert réf.719-11 ; havane réf.719-21 ; bleu réf.719-31 ; rouge réf.719-41 .
En 1956 seuls les havanes et bleues sont encore disponibles . En 1958 l’ALSIC n’est plus en vente . La dénomination ALSIC sera réutilisée en 1976 pour une horloge murale .L’ALSIC avec le SAPIC noir l’EMPIC et le BUTIC fait partie des rares Jaz vendus également en dehors du réseau des horlogers affiliés Jaz , puisqu’on le retrouve à la page 23 du catalogue de vente par correspondance 1953 de SARDA Besançon En 1950 Jaz produit 1.400.000 réveils , son usine de Puteaux a dû chasser ses bureaux vers le Siège Social parisien de la rue de la Boétie , en outre des ateliers ont été ouverts à Annecy et rue Bayen à Paris mais cela ne suffit pas encore . Afin de faire face à son expansion galopante , Jaz prend la majorité du capital de la SAP -Société Alsacienne de Précision- dont l’usine alsacienne fabriquait les productions de « Carat horlogers de précision » et elle absorbe cette dernière marque . Jaz fait ainsi une double bonne affaire : elle s’installe en Alsace à Wintzenheim près de Colmar dans son immense usine et hérite des calibres de précision de Carat dont le « 100 »rebaptisé « AB » à 7 pierres et sonnerie limitable . ALSIC en version CARAT . Les dénominations SAPIC célèbrent donc la prise en main de la société SAP et COLMIC parce que l’usine est en banlieue de COLMAR et enfin ALSIC parce que ses usines sont alsaciennes . au dos les versions CARAT sont estampillées , différemment des Jaz évidemment , sur le calibre et le dos-cloche .
L’arrivée de ce calibre AB dans le giron de Jaz induit l’apparition d’une nouvelle gamme de réveils les « Jaz de Luxe » dont ces trois réveils sont les pionniers .
Cette version est dotée d’aiguilles rectangles ou seringues qui équipent les COLMIC et SAPIC , alors que le catalogue et les autres exemplaires connus d’ALSIC , versions CARAT comprises sont dotés aiguilles alphas nommées fuseaux par Jaz .publicité pleine page Réalités , 31,5 x 23,5 cm , photo A. Berguglian . Ces trois réveils de Luxe correspondaient parfaitement au lectorat de Réalités qui était la revue illustrée la plus influente et la plus lue entre les années 1950 et 1970 . Avec son dos carré , son impression en quadrichromie , d’un prix élevé – 590 francs en 1956 – Réalités accordait une large place à la photographie , une grande importance au choix des couvertures et à la qualité de ses encarts publicitaires .
ALVIC , pendulette , gamme à Tirage Limité , mouvement mécanique , calibre KL , échappement à ancre , 11 pierres , autonomie 8 Jours , sans fonction réveil . Nouveauté du catalogue 1950 , référencé 884-20 . Boîtier en palissandre avec incrustations de buis , socle et intermédiaire en palissandre verni , chiffres dorés en relief sur fond argenté , entièrement exécuté à la main , non-lumineux . Format 12 x 14,5 cm . L’ALVIC n’est plus en vente en 1952 . Alva , l’aube en portugais pourrait être à l’origine de son nom .
ORNIC , pendulette , gamme à Tirage Limité , mouvement mécanique , calibre KL , autonomie 8 jours , échappement à ancre , 11 pierres , sans fonction réveil . Nouveauté du Tarif de Nov.1948 , référencée 890-10 . Boîtier en noyer verni au tampon , entièrement exécutée à la main , socle et lunette en métal doré , cadran métal noir , chiffres en relief dorés , mention Made in France en bas de cadran , non lumineux . Format 12 x 14 cm ,poids 530 gr .
Son nom est l’anagramme de NORIC , une autre penduletteà Tirage Limité sortie l’année précédente . L’ORNIC , avec la JUNIC , était la moins onéreuse des pendulettes de la gamme des Tirages Limités , elle est au catalogue jusqu’en 1954 .Notre correspondant bordelais , le collectionneur Joël F. , qui s’est fait une spécialité des modèles hors normes et peu courants , possède cette version à cadran blanc estampillée Jaz de Luxe disponible uniquement au catalogue 1954 , même si ce dernier n’en fait pas mention mais il était sans doute trop complexe d’afficher cette ultime version à la fois dans la catégorie Jaz de Luxe et celle des Tirages Limités . De dos , pas de changement pour l’ORNIC de 1954 qui d’ailleurs ne change pas non plus de référence , malgré le passage d’un cadran noir à un cadran blanc .
Vu sur un site marchand cette rare version publicitaire pour les Etablissement Raymond SOURIS, la mention COMBAT 12-44 ne correspond pas à une bataille mais à un numéro de téléphone : COMbat est un des indicatifs du central Chaudron dans le X° arrondissement de Paris. Cette pratique publicitaire largement pratiquée par Bayard est rarissime chez Jaz .
FLEURIC , réveil , gamme à Tirage Limité , mouvement mécanique , calibre 4J , échappement à ancre , 11 pierres , autonomie 30 heures . Nouveauté du Tarif de octobre 1946 , référencée 0796-10 . Boîtier en métal laqué noir à filets dorés , décor floral peint à la main , aiguilles cubistes en acier bleui , chiffres romains , non-lumineux , vendu en écrin chapelle de cuir . Format 8 x 7 cm , poids 370 gr.
Les FLEURIC sont peints à la main , chaque modèle est donc unique . Le dos de cet exemplaire est doré parce qu’un des propriétaires successifs l’a décapé pour camoufler des dégâts ; les dos sont laqués noirs d’origine mais cette laque est très fragile et s’écaille facilement ; comme sur le reste du boîtier du FLEURIC d’ailleurs , il est en conséquence peu courant d’en trouver en parfait état .
En 1948 l’encadrement du décor floral du FLEURIC est légèrement modifié , il n’est plus en vente en 1952 . Sa dénomination FLEURIC sera réattribuée en 1978 .
Le FLEURIC était vendu en écrin chapelle Ce FLEURIC non répertoriée présente des caractéristiques très particulières , puisque le boîtier est repris de celui des JOLIC qui existaient déjà avant guerre . Il s’agit d’un prototype assemblé juste après guerre .JOLIC et FLEURIC comparaison On reconnaît les rainures d’angles propres aux JOLIC , ce qui ne permet pas de les peindre comme les modèles qui suivront de 1946 à 1951 .L’emploi d’un calibre J , non daté , mais de première version avec son pont de barillet 1J 111 A en laiton confirme le caractère « archaïque » de ce prototype assemblé avec un boîtier de Jolic et un calibre J , tous deux d’avant guerre .
Le style et le principe des décors du dessus et des côtés étaient déjà fixés , mais il a été judicieusement décidé que le décor de face pouvait être complété aux angles ; il fallut pour cela créer un boîtier spécifique à pans lisses pouvant donc être peints .Dos laqué noir dissimulant le dos-cloche des calibre J La notion de Tirage Limité est à géométrie variable chez Jaz puisque le FLEURIC est en vente pendant cinq ans et fait l’objet de plusieurs campagnes publicitaires
BOUSSIC , réveil , gamme Jaz de Luxe , mouvement mécanique , calibre AB, 7 pierres , à échappement à ancre , à sonnerie limitable . Nouveauté du catalogue 1955 à la page 2 , référencée 712-11 . Lunette en métal doré avec décor dentelé sur fond argent , cadran argent à traits rayonnants or , glace biseautée , aiguilles Dauphine ; aiguilles , chiffres et barrettes lumineux . Diamètre 7,5 cm , poids 260 gr. Dernière apparition au catalogue 1959/60 .
publicité Reader’s Digest , format 18 x 13 cm .Publicité 1957 pour TARVIC et BOUSSIC à l’occasion des premières communions .Nous possédons aussi un BOUSSIC qui n’est pas doté des habituelles aiguilles dauphines mais doté d’aiguilles flèches vues sur d’autres Jaz de Luxe comme le MARVIC ou les DIRIC .Boussic avec ses habituelles aiguilles Dauphines
Boîte d’origine pour BOUSSIC
photos ci-dessous courtoisie de l’horloger Romain Gallardo
NOCTIC , pendulette , gamme des Jaz de Luxe , mouvement mécanique , calibre K , autonomie 8 jours , échappement à ancre ,7 pierres , sans fonction réveil . Nouveauté du catalogue 1956 à la page 4 , référencée 847-10 . Le 8 dans un cercle est un rappel de l’autonomie de huit jours .Boîtier en métal argenté mat gravé or sur tranche , socle en métal argenté , intermédiaire de socle noir , cadran moitié gris foncé et moitié argenté , zone des heures rapportées argent et noire supportant douze index tenant lieu de chiffres , glace sertie légèrement bombée et biseautée , aiguille pontife pleine pour l’heure , non-lumineux . Diamètre 13,5 cm , hauteur 15,2 cm , poids 800 gr . La NOCTIC n’est disponible qu’aux catalogues 1956 , 1957 et 1958/59 . Sa dénomination de NOCTIC lui vient de nocturne par allusion à son cadran alternant par moitié jour et nuit . ATTENTION le décor argenté est très fragile, avec le temps il s’oxyde, les tentatives de nettoyage aboutissent en général à la disparition de la fine couche d’argenture et l’apparition à la place du laiton doré (voir les deux premières photos)
Ci dessous ce NOCTIC est un des rares exemplaires ayant conservé son décor argenté complet et non oxydé
publicité presse Reader’s Digest 1956 , format 18,5 x 13 cm .
CAZIC , montre de bord pour automobile , mouvement mécanique , calibre K , autonomie 8 jours , échappement à ancre, 11 pierres , sans fonction réveil . Porte pour vide poches de 4 CV Renault en métal laqué équipée d’un montre mécanique 8 jours , aiguilles et chiffres lumineux . Poids 335 gr , format 16 x 11 cm. Nouveauté apparue dans la Jazette d’Octobre 1952 , référencée 549-13 et dotée du calibre K qui équipe les Jaz à Tirage Limité. En 1952 , la CAZIC est proposée à la vente afin de doter les RENAULT 4CV d’un montre de bord , le remplacement de la porte d’origine s’effectuant en trois minutes sans outillage spécial . Précision exceptionnelle sur cette annonce pour Jaz , qui tenait absolument à ne distribuer ses produits que chez les horlogers affiliés , le CAZIC était également disponible chez les marchands d’accessoires automobiles .Cazic sur porte en gris R.A.F. affichant encore son prix d’origine . L’inflation étant de 11,9% en 1952 , il n’est guère étonnant de trouver le prix augmenté de 10% quelques mois plus tard . Ces deux publicités , de petit format 13 x 11 cm , ont été publiés dans des revues automobiles : on notera que , sur celle-ci , la mention en faveur des revendeurs de pièces automobiles a disparu , au profit des seuls horlogers . La CAZIC se voit dotée en 1955 du calibre spécifique 8K , le cadran passe du jaune au gris suède et prend la référence 549-23 pour sa dernière année de mise en vente En 1953 une variante dotée du calibre 9K , équipée d’un dispositif indiquant les jours pairs et impairs , est logiquement nommée PAIRIC réf.559-21 . Si l’origine de son nom est limpide , sa fonction pair /impair l’est moins pour les conducteurs du XIX° siècle : c’est oublier que les principes de stationnement et de verbalisation au milieu du XX° siècle se basaient essentiellement sur une alternance quotidienne qu’on appelait à l’époque stationnement pair-impair , c’est-à-dire que l’on garait son véhicule selon la date, les jours pairs du côté des numéros pairs des maisons et les jours impairs du côté des numéros impairs des maisons . Cela a duré pendant quelques années et chaque matin il y avait problème puisque les véhicules garés la veille du côté réglementaire se retrouvaient le matin en infraction. La date ayant changé , les nouveaux arrivants du jour venaient garer leur véhicule du côté réglementaire …résultat : on avait régulièrement des voitures stationnées des deux côtés de la rue, celles de la veille et celles du jour, d’où un imbroglio quotidien : encombrement de la rue , embouteillages et verbalisation forcenée . Cette fonction pair /impair s’avérait donc bien utile avec la PAIRIC . Afin d’équiper d’autres voitures que la populaire 4CV , les mêmes montres de bord , d’un diamètre de 63 mm , étaient proposées nues : la CAZIC sans sa porte était nommée PARLIC réf .519-23 et la PAIRIC et son dispositif de signalement des jours pairs et impairs était logiquement baptisée DATIC réf.558-12. Voir leur variante pour Citroën la DRIVIC .Monsieur Hervé Stouls-Nicolas , fils de Paul Nicolas , nous a adressé cette photo de son exemplaire vendu chez Artcurial par Hervé Poulain , commissaire priseur et pilote ayant participé dix fois aux 24 h du Mans . Les plus observateurs apprécieront le clin d’œil aux origines de Jaz et à Louis-Gustave Brandt , co-fondateur de Jaz , avec cette belle Oméga Speedmaster , à gauche . Au passage , il nous transmet les commentaires éclairés de ce grand expert en automobile , tenant aussi bien le marteau que le volant , qui lui a vendu ce CAZIC : le coloris , tout comme les couleurs disponibles pour la carrosserie des 4 CV à l’époque, provenait des saisies opérées sur les stocks de peinture de l’Allemagne perdante : c’est à dire les couleurs qui servaient à peindre le camouflage des véhicules militaires et tanks allemands .La chose est juste mais mérite quelques précisions : cette couleur jaune sable a été effectivement employé par L’Afrika Korps du maréchal Rommel , dit le Renard du Désert . En fait tous les véhicules utilisés par l’AK , d’abord peints en gris , seront repeints sur place dans une couleur convenant au sol tunisien , puis en usine dès la fin 1941/début 42 , dans un jaune sable – RAL 8000 – plus ocre que le char ci-dessus , qui est ici en RAL 8020 , la couleur jaune définitivement adoptée .Les spécialistes savent qu’il y avait aussi des Panzer VI Tiger de couleur verte dans l’A.K . parce que les allemands avaient eu en prise de guerre sur les américains un stock de peinture dite « vert US ». A priori aucun rapport avec nos braves petites 4 CV et leur CAZIC , sauf que cela s’inscrit dans une étonnante suite de valse des stocks de peinture entre alliés et belligérants . Il faut savoir que le jaune pour la peinture des tanks a été parfois « emprunté » à l’allié italien ou aux avions de la Luftwaffe . En fait avec la prise de Tobrouk en juin 1942 , Rommel trouvera une très grande quantité de matériels dont un stock de peintures anglaises jaunes …Mais n’oublions pas que Renault était aussi un grand producteur de blindés . Ce sont pas moins de 843 chars R 35 qui sont tombés aux mains des Allemands , dont 124 ont été revendus par l’Allemagne à l’Italie et environ autant à la Bulgarie pour certains dans des couleurs adaptés aux combats dans le sud de l’Europe , comme ci-dessus contre le débarquement en Sicile . Les Allemands avaient même un terme spécifique pour ces engins , à savoir : Beutepanzer , étym. « blindé de prise » , nom générique donné aux véhicules blindés capturés à l’ennemi , afin de les étudier ou de les remettre en service au sein de leurs propres forces armées
LeBaukommand Becker, « détachement de construction Becker », est une unité de la Wehrmacht commandée par le major Alfred Becker – à gauche -et chargée de convertir le parc blindé français pris par les Allemands en 1940 dont certains sont affectés à la campagne de Tunisie dans les couleurs adéquates à une zone de combat désertique : oui , encore le jaune sable ! En juin 1940 , une administration allemande prend la direction des usines Renault de Boulogne Billancourt . L’entreprise est contrainte de fournir à l’ennemi des véhicules utilitaires et de remettre en état des blindés Renault R35 et B1bis , afin de les incorporer au sein des divisions Panzer . La peinture jaune est donc sur place en France . Malgré l’interdiction totale de créer de nouveaux modèles , des prototypes sont secrètement étudiés pendant l’Occupation , qui aboutiront à la 4CV . Leprince Wilhem von Urach, héritier de la couronne du Wurtemberg , ingénieur automobile et directeur de Renault sous l’occupation , se rend néanmoins compte qu’un projet se trame à son insu et interroge Picard sur un curieux engin peint en vert que l’on a vu passer à plusieurs reprises du côté du pont de Sèvres . Picard , du bureau d’études , dément avec force , suspend les essais pendant une quinzaine avant de continuer ses recherches avec une voiture …. repeinte en noir. Décidément la couleur de cette voiture est vraiment capitale dans son histoire…
Louis Renault – ci -dessus avec Hitler – a effectué trois voyages en Allemagne nazie en 1935 , 1938 et 1939 où il rencontre Ferdinand Porsche créateur de la VolksWagen . Il est inculpé de commerce avec l’ennemi , meurt à la prison de Fresnes en 1944 à 67 ans . Pierre Lefaucheux , résistant de première heure , déporté à Buchenwald , Compagnon de la Libération , est nommé PDG de la future Régie Renault en 1944 .
Une grande partie de l’année 1945 est consacrée à la remise en état des ateliers de l’usine durement bombardée par la Royal Air Force en mars 1942 puisque ce sont 461 tonnes de bombes qui ont été larguées sur le site et la ville de Boulogne Billancourt . Pas rancunière la Régie commercialise la 4CV , en jaune certes mais aussi en gris R.A.F. celui des avions anglais : décidément bien militaires ces couleurs ! De son côté Saab utilisera les surplus de peinture vert bouteille des avions de guerre pour sa première voiture la 92.La Renault 4 CV apparaît en 1946/1947 . Ironie du sort : Ferdinand Porsche , prisonnier en France est consulté sur sa faisabilité .Les premières 4 CV arborent une robe jaune sable et des jantes laquées d’un rouge vif .
On se souvient de son surnom de « 4 pattes » mais on la nommait également en raison de ce fameux jaune et en fonction de sa forme : « la motte de beurre » le CAZIC de Jaz remplaçait le couvercle de la boîte à gants qui était déjà une option elle n’était pas dotée de cette « porte » d’origine CAZIC en place . Notez que , même si la voiture est verte l’intérieur reste jaune , ce qui facilite les choses pour Jaz qui n’est pas obligé de fournir d’autres couleurs que le fameux jaune .Plus tard les fournisseurs de peinture de Renault seront Nitrolac , Valentine , leFranc , Duco et Villemer, mais pour les premières 4 CV bien malin est celui qui est capable de dire si le jaune donné à titre des dommages de guerre est celui de L’Afrika Korps venant d’Allemagne ou celui que les allemands ont confisqué aux anglais , emprunté aux italiens ou imposé aux français occupés …
PHARIC , pendulette , gamme Jaz de Luxe , mouvement mécanique , calibre K , 7 pierres , échappement à ancre , autonomie 8 jours , sans fonction réveil . Nouveauté du catalogue 1955 page 4 , référencée 845-10 .
Boîtier et socle argenté mat et doré , lunette dorée , cadran concave , six cercles concentriques dorés et gravés en creux , pas de chiffres mais des index et points d’heures dorés et rapportés , glace biseautée sertie , non lumineux . Diamètre 10 cm , poids 565 gr . Dernière apparition au catalogue 1958/59 .
La tranche et le pied sont bicolores alternant parties dorées et argentées
Son nom de PHARIC lui vient , évidemment , de la ressemblance de son cadran concave avec les lentilles de Fresnel qui équipent les phares maritimes .publicité pleine page Paris Match n°400 , Déc.1956 , 35 x 26 cm .publicité Reader’s Digest , pleine page , 18 x 13 cm .publicité presse hebdomadaire , tiers de page ,35 cm x 14 cm .
PLANIC , petit réveil , gamme Jaz de Luxe , mouvement mécanique , calibre AB , 7 pierres , à échappement à ancre , à sonnerie limitable . Nouveauté du catalogue 1955 page 2 , référencée 724-11 . Boîtier plat argenté satiné , encadrement et baguettes dorés , traits rayonnants dorés , lunette en métal doré , cadran argenté , aiguilles dauphines , chiffres et points dorés et rapportés , glace bombée biseautée , aiguilles et points lumineux . Format 8 x 8 cm . Poids 275 gr . Le PLANIC n’est disponible qu’aux catalogues 1955 et 1956 . La dénomination PLANIC sera réattribuée en 1984 .publicité Reader’s Digest , format 18 x 13 cm , 1955 .
REMIC , petit réveil , gamme Jaz de Luxe , mouvement mécanique , calibre AB , 7 pierres , échappement à ancre , à sonnerie limitable . Nouveauté du catalogue 1956 à la page 2 , référencée 725-11 . Chapiteau et intersocle en plexiglas noir poli , garnitures latérales et socle en métal doré , chiffres noirs sur fond doré , aiguilles dauphines noires , vitre en plexiglas galbé , aiguilles et points lumineux . Format 10,5 x 7,5 cm , poids 395 gr . Le REMIC n’est disponible qu’en 1956 .
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