APPLIC , horloge murale , mouvement mécanique , calibre 3G à clé en façade , d’une autonomie de 8 jours . Corps en Bakélite dite Jazolite couleur noyer , cadran blanc sous verre plat , lunette chromée ouvrante à droite pour le changement d’heure et le remontage , aiguilles buildings , petite fenêtre triangulaire de témoin de charge passant au rouge quand l’horloge doit être remontée . Présentée à la page 3 du tarif Août 1936 et à la page 11 du catalogue de 1937 , référencé n°8034 . Format 23 x 23 cm . Poids 1,160 kg
Cette APPLIC 1936/37 succède à l’APPLIC 1934/35 en forme de pyramide tronquée . Pendant la guerre , en raison des pénuries et des restrictions imposées par l’occupant , les pendules en bakélite ne sont plus produites . En 1942 , il n’y a plus que deux pendules en céramique disponibles qui sont à leur tour interdites si bien qu’en 1943 il n’y a plus aucune horloge murale en vente .
Dès 1945 une horloge en bakélite réapparaît provisoirement , c’est l’APPLIC1945/48 qui conserve la silhouette de cette deuxième version de l’APPLIC mais troque son cadran blanc et sa lunette ronde vitrée contre un centre granité et une élégante garniture de chiffres chromés qui lui donne paradoxalement un aspect beaucoup plus Art Déco que le modèle d’avant guerre .Elle disparaît des tarifs 1946 et 1947 pour réapparaître de nouveau à la page 3 du tarif illustré de 1948 équipée du calibre 3G mais cette fois le cadran et les aiguilles sont de couleur ivoire pour contraster avec la bakélite laquelle peut être soit brune marbrée soit rouge marbrée , référencées 654-24 et 654-34 . En 1949 et 1950 seule cette version rouge subsiste aux catalogues faisant d’elle l’ultime pendule murale en bakélite produite par Jaz .
Catégorie : calibre G
VISIC 1946 à 1955

VISIC 1950

VISIC 1952 VISIC , horloge murale , mouvement mécanique , calibre 4G puis 5G (à partir de 1951) d’une autonomie de 8 jours , à remontage par clé en façade . Présentée dans le tarif illustré FH d’Octobre 1948 . Lunette en duralinox poli , vitre en verre plat , cadran en métal satiné , aiguilles style buildings . Diamètre 30 cm , poids 855 gr . Cette horloge est la descendante de la LENTIC de 1937 et l’ancêtre des VUSIC et VIRIC qui partagent toutes le même boîtier en métal léger mais dotées de calibres et de cadrans légèrement différents .
Elles disposent d’une ouverture inhabituelle de la lunette puisque la charnière n’est pas sur le côté comme d’ordinaire mais sur le dessus , ce qui est peu pratique puisque qu’il faut se servir de ses deux mains pour remonter l’horloge ou modifier l’heure , ces calibres ne possédant pas de bouton au dos . Malgré cette similitude d’aspect , il est relativement aisé de les distinguer .
Effectivement , datant d’avant guerre , la LENTIC n’arbore pas sur son cadran d’oiseau jaseur apparu en 1941 et les chiffres de son cadran sont plus fins . Quant à la VUSIC qui lui succède en 1956 , son calibre AG impose deux vis de fixation apparentes sur le cadran de chaque côté de l’axe central qui permettent de la différencier facilement de la VISIC . La VIRIC étant une version électrique sur secteur 110 ou 220 volts , le câble secteur évite toute méprise .
En Inde , où nous avons trouvé cet exemplaire , les VISIC arbore en plus du logo Jaz celui de son associé sur le subcontinent Favre-Leuba .
En revanche il existe deux variantes subtiles de la VISIC mais un petit détail permet de les discriminer aisément : apparue en 1946 , elle sera doté de 1948 à 1951 du calibre 4G qui dispose d’un petit regard triangulaire juste au dessus de l’axe central des aiguilles qui permet l’apparition d’un témoin rouge de témoin de réserve , appelé avant guerre indicateur d’armage , qui indique qu’il ne faut pas tarder de remonter la pendule . Il disparaît en 1952 au profit de la mention « 8 DAYS » et d’une petit flèche indiquant le sens du remontage avec l’adoption du calibre 5G . En outre les variantes de 1946 et 1947 étaient disponibles avec cadran métal satiné , référencée 625-10 , ou métal noir , référencée 625-14 . En 1956 lui succède la VUSIC qui ne s’en distingue que son calibre AG.


Merci à nos lecteurs attentifs Delphine GUERRIER et Guillaume QUEMBRE de nous avoir confié ces photographies de leur VISIC à cadran marron qui porte sous le VI la mention Photal Damien qui avait déjà intrigué un visiteur vietnamien , il y a quelques mois , sur une horloge identique .
Le procédé Photal Damien est un système d’impression photographique sur métal qui permet une grande finesse de couleurs et de détail . On trouve également l’inscription PHOTAL DAMIEN sur des règles à calcul , des cadrans d’instruments d’aéronautique , des étiquettes métalliques ou des appareils photos . Le procédé utilise des plaques d’aluminium photo-sensibles , donne une inscription sans aucun relief et permet des teintes différentes sur la même surface entre le rouge et le noir . Les couleurs palissaient avec une exposition à la lumière . Nous ne connaissons pas le mécanisme exact de ce procédé mais il devait demander de l’outillage ou des compétences assez pointus car pendant la période de l’occupation , ce procédé a été systématiquement remplacé par la gravure chimique, qui était à la portée de n’importe quel imprimeur de quartier. Cette VISIC à cadran marron n’apparaît pas dans nos catalogues français , mais on sait que Jaz vendait des produits différents à l’export , peut être est ce le cas ? En outre , nous ignorons si JAZ employait le procédé Photal Damien sous licence ou bien faisait faire ces cadrans auprès de la Régie Maurice Damien qui était installée à Paris .
Le Progrès horloge publicitaire 1953
LE PROGRES , horloge publicitaire , mouvement mécanique à clé amovible , calibre 5G daté en creux de 1953 . Plaque de verre épais , motif sérigraphié sur fond miroir au mercure , pas de chiffres mais des index . Format 35 x 25 cm, poids 1,465 kg .
Plaques émaillées contemporaines de cette horloge publicitaire dont elle reprend graphisme et code couleur pour Le Progrès de Lyon , journal régional fondé en 1859 .Ce type d’horloge ornait principalement les débits de boisson où l’on lisait beaucoup la presse locale après guerre . Elle est très proche dans sa conception de l’horloge publicitaire pour le Cognac Salignac , sa contemporaine : même calibre 5G , corps en miroir sérigraphié également et surtout même destination , les débits de boissons .
LUMIC 1953 à 1960

LUMIC , grande horloge murale , pendule éclairante , mouvement mécanique à clé amovible , autonomie 8 jours , calibre 5G , sans trotteuse . Présente au catalogue 1955 à la page 15 , référencée P685-10 en 110 volts et P685-20 en 220 volts . Equipée d’un tube fluorescent blanc rosé 32 watts , puissance réelle 100 watts , supportant des pastilles collées servant de points d’heures . Corps en aluminium laqué blanc , grandes aiguilles building peintes en bleu nuit . En 1961 il n’y a plus aucune pendule éclairante au catalogue . Diamètre 33 cm , pèse plus de 3 kg . La dénomination LUMIC sera réattribuée en 1970 à un petit réveil à cadran lumineux .

Afin de créer à coût raisonnable une horloge éclairante , le principe choisi par Jaz est assez simple et séduisant : utiliser un tube néon circulaire d’un diamètre de 32 cm d’usage courant , ils sont d’ailleurs toujours en vente de nos jours . Le corps creux en aluminium dissimule , outre le mécanisme de l’horloge , l’indispensable mais volumineux et lourd ballast ferro-magnétique . Celui-ci permet de fournir la haute tension nécessaire à l’allumage du tube puis , une fois le néon allumé , il limite le courant le traversant. Si la durée de vie d’un ballast est d’environ 60 ans , le petit starter doit être changé assez fréquemment , il est donc accessible mais partiellement dissimulé par le tube qui est tenu par trois crochets . Le crochet à 12 heures dissimule la broche d’alimentation à culot G10q à 4 prises . Les deux autres crochets plastique , à 4 h et 8 h , sont articulés par des ressorts pour libérer aisément le tube néon . L’aiguille des minutes est légèrement courbe à la pointe pour passer au dessus du tube . Deux fils sortent du corps de l’horloge : celui d’alimentation est au sommet avec une prise estampillée Jaz , en bas le câble abouti sur un interrupteur poire pour éteindre le tube néon à volonté .
La niche de vente de ces horloges éclairantes est nettement ciblée dans les publicités : cafés , hôtels , stations-service , garages , cinémas , magasins , bureaux , usines . Elles apparaissent en 1953 à la charnière de deux changements technologiques : la montée en puissance des horloges à mouvement électrique sur secteur par rapport au traditionnel mouvement mécanique et le passage de la tension de distribution en France du 110 volts au 220 . Jaz est donc contraint de multiplier les variantes et sous variantes en précisant dans ses catalogues « Ne confondez pas . Les pendules électriques LUMIC et ZODIC sont équipées d’un mouvement MECANIQUE 8 jours ,calibre 5G. Voyez page suivante le DIFFIC à mouvement électrique » .
Esthétiquement la confusion n’est guère possible : La SOLIC version électrique de la LUMIC est doté d’une trotteuse centrale et ses points d’heures sur le tube sont des barrettes rectangulaires , évidemment elle n’a pas d’orifice sous le logo pour introduire la clé de remontage comme une LUMIC . Preuve que les mouvements mécaniques ont encore leur mot à dire , Jaz ajoute en 1955 la ZODIC dotée du même calibre 5G mais le corps se limite à une cloche centrale , le tube néon se trouvant tenu par 3 bras qui en émergent et ses aiguilles sont plus grosses et arrondies . Plus étonnant encore Jaz met en vente en 1956 la SPHERIC version tout électrique de la ZODIC , mais elle n’est déjà plus en vente l’année suivante . La DIFFIC , version tout électrique également , est plus sophistiquée puisque le tube est dissimulé par un diffuseur qui est à l’origine de son nom , comme la fonction LUMIère donne la LUMIC et la forme SOLeil induit SOLIC .
MASSIC / MISSIC 1956
MISSIC 1610-10 jaune MISSIC , horloge murale , mouvement mécanique à clé , calibre 2AG , d’une autonomie de 8 jours .Corps en métal laqué , sans vitre ; chiffres et aiguilles » buildings »marrons . Disponible en trois couleurs laquées : jaune topaze référencée 1610-10 ; vert turquoise référencée 1610-30 ; blanc référencée 1610-20 .
MISSIC 1610-30 vert turquoise Nouveauté du catalogue 1956 à la page 16 , elle n’est déjà plus disponible en 1957 . Diamètre 19,5 cm, poids 670 gr . Avec le calibre 5G elle était précédemment nommée MASSIC . Ce nom de MASSIC sera réattribué à un réveil en 1968 .
Dos et boîte d’origine de la MISSIC

CAMPIC / TAMPIC 1954 à 1957
CAMPIC 615-20 puis 615 -40 CAMPIC , horloge murale , mouvement mécanique à clé amovible , calibre 5G , autonomie 8 jours . Nouveauté du catalogue de 1954 à la page 14 . Boîtier en métal laqué ou alu poli , vitre en verre bombé , lunette chromée ou laiton poli , chiffres noirs en relief sur fond « or »galbé . Diamètre 19,5 cm , poids 790 gr .
CAMPIC 615-10
Lors de sa sortie , en 1954 , deux versions sont disponibles : la 615- 10 qui se caractérise par son boîtier en alu poli , sa lunette chromée mais surtout ses trois de fixations apparentes et son joint l’isolant du mur ou la 615-20 qui deviendra 615-40 en 1955 dont le boîtier est laqué ivoire , la lunette en laiton poli mais ne disposant ni des trois pattes , ni du joint mais se suspendant par la patte qui se trouve sur le couvercle du mécanisme . En 1956 elle échange son calibre 5G pour le 2AG et devient TAMPIC qui sera proposée pour la dernière fois dès l’année suivante , en 1957 , uniquement en version laquée ivoire , référencée P1615-40. La CAMPIC est la version mécanique de la RAMPIC qui est une horloge sur secteur et dotée d’une trotteuse centrale .









CUISIC 1954 à 55 / CUIDIC 1956 à 63

CUISIC , horloge murale , mouvement mécanique , à clé amovible , remontage anti-horaire en façade , calibre 5G , 8 jours d’autonomie .
Nouveauté du catalogue 1954 à la page 15 , référencée 664-12 . Boîtier en Pollopas blanc , lunette chromée ouvrante à charnière à gauche , aiguilles et chiffres bruns Van Dyck sur zone verte métallisée . Format 26,5 x 20 cm , poids 960 gr.
Précédemment équipée du calibre 5G , elle est rebaptisée CUIDIC sans aucune différence esthétique avec la CUISIC lorsqu’elle adopte le calibre 1AG . Ces deux noms font , évidemment, allusion à leur lieu de destination privilégié : la cuisine . Le catalogue de 1955 à la page de la CUISIC insiste sur cette prédestination : » En faïence , en pollopas ou en métal , la ligne pure de ces pendules murales s’accorde avec la netteté des cuisines modernes » . Pour les deux dernières présentations aux catalogues 1961/62 et 1962/63 , sa zone des heures qui avait toujours été verte devient or . Son nom sera réutilisé pour une pendule CUISIC en 1982.
publicité Paris Match , format 34,5 x 13,5 cm
publicité presse Novembre 1955 revue mensuelle CONSTELLATION n°91 ( dos de la Une)
publicité presse Novembre 1955 revue mensuelle CONSTELLATION n°91 ( dos de la Une) format 18 x 13 cm , déclinaison simplifiée de la version de Paris Match
Les différences de format à l’édition de ces pages de publicité – 29 x 12,5 en haut , 18 x 13 à gauche et 23,5 x 17 cm à droite – ont justifié de légères modifications de leurs maquettes respectives .
publicité Paris Match 1954 , format 34,5 x 13 cm .
FROMIC 1950 à 1951
FROMIC 651-20 de 1951 . FROMIC , horloge murale , pendule murale céramique , mouvement mécanique à clé en façade , calibre 4G . Nouveauté de 1950 , référencée 651-10 dans la brochure tarifaire F.A de Mars 1950 . Faïence ivoire , épis de blés en reliefs , chiffres bruns , aiguilles buildings , non lumineuse , mention made in France en bas de cadran . Format 34,5 x 26,5 cm , poids 1850 gr .
FROMIC 651-10 de 1950
En Mars 1950 , elle est tout d’abord proposée avec des épis peints en jaune , les barbes et la tige en brun ; ce décor qui rehaussait les reliefs est abandonné dès Novembre de cette même année , elle est dès lors présentée comme l’exemplaire de la première photo , référencée 651-20 au tarif d’avril 1951 .
Evidemment ce sont ces épis de blé tendre dit « froment », celui qu’on utilise en France pour le pain , qui donne son nom à la FROMIC . Ces épis lui valurent d’orner nombre de boulangeries au tout début des années 50 malgré une existence extrêmement brève puisqu’elle est évincée dès la mi-1951 par la SPIRIC qui lui ressemble au point de les confondre .
SPIRIC 643-20. Les épis de blé sont alors remplacés par des spires nouées comme les torsades feuilletés de nos boulangers : elle est plus petite , dotée du calibre 5G et comporte un logement au dos pour ranger la clé amovible .
FANTIC 1934 à (1937)
FANTIC , grande pendule à poser , mouvement mécanique à clé amovible , calibre 3G d’une autonomie de 8 jours avec remontage en façade , sans fonction de réveil . Corps en Jazolite la bakélite brevetée par Jaz , décors chromés , cadran en métal moulé « argenté » avec chiffres en reliefs , aiguilles « buildings », aiguilles et chiffres lumineux ( sur ce modèle la peinture du cadran a disparu ).
FANTIC et son cadran vert
le calibre 3G est à l’aise dans ce grand boîtier en bakélite
le format imposant de ce boîtier impose cette rallonge en bakélite pour l’avance / recul
le calibre n’est – hélas – pas daté .
Existe en deux tons Thuya réf. 8046 et Acajou réf. 8048 dans le tarif d’Août 1936 à la page 4 . Pour stocker la clé , un logement en creux , épousant sa silhouette , a été aménagé au dos dans le corps en bakélite . La petite fenêtre triangulaire , dans le cadran entre le XII et l’axe central , appelée » guichet avec indicateur d’armage » laisse apparaître un voyant rouge indiquant 24 h à l’avance que la pendule doit être remontée . Format 18,5 x 29 cm . En 1937 seule la couleur Thuya est encore disponible .
Jaz , toujours dans l’air du temps et souhaitant donner un style » cossu » à sa gamme de pendules à poser , lui a donné la forme qui est typiquement celle des bahuts Art Déco et particulièrement du plus célèbre d’entre eux le » Meuble Elysée » de Jacques -Emile Ruhlmann créé 15 ans plus tôt et conservé au Mobilier National . La dénomination FANTIC sera réattribuée en 1983 .
FANTIC acajou réf. 8048 de dos avec sa clé amovible dans son logement .
publicité , fin d’année 1934 ; l’Illustration , annonces page XV , format 34 x 12
Ces pendules à poser en bakélite obtinrent de beaux succès à l’export aux USA et en Grande Bretagne particulièrement . Le siège de la filiale anglaise se trouvait en plein Londres face à St Sepulchtre’s Church , proche de la City .
SOFIC 1939 à (1941 ) 1946 à 1953
SOFIC n°8152 décor platine SOFIC , horloge murale , mouvement mécanique à clé , calibre 1G , autonomie 8 jours , changement d’heures et remontage en façade , mention Made in France en bas de cadran , pas de chemin de fer . Déjà présente avant guerre , elle apparaît pour la première fois au tarif F 178 du 15 avril 1939 .
SOFIC n°8154 décor vert Trois versions disponibles : décor vert réf. 8150 ; décor platine réf. 8152 ; décor doré réf. 8154 , vendue 160 fr .
Modèle d’avant guerre à chemin de ferallégé
La production ayant été interrompue pendant la guerre sur ordre de l’occupant , qui avait interdit toutes productions de céramiques , la SOFIC réapparaît au catalogue 1946 , référencée n° 631.10 . Corps en faïence ivoire , chiffres et filets bruns peints , aiguilles « buildings » , sans trotteuse . Format 28,5 x 22 cm, poids 1,4 kg .
Elle apparaît , pour la dernière fois , dans le catalogue 1953, ornée de filets bleus et non plus bruns , avec la référence 631-20 . La SOFIC est assez répandue car présente aux catalogues de 1946 jusqu’en 1953 ce qui lui vaudra même d’être déclinée en version jouet pour maison de poupée . La dénomination SOFIC sera réattribuée en 1982 . Elle est en vedette dans les publicités cinéma de 1938 : le réveil de la Terre et les méfaits d’un mauvais réveil
On notera sur cet exemplaire une évolution des chiffres du cadran dont les chiffres 8 et 4 se sont refermés , l’absence de chemin de fer et le passage du logo au dessus de l’axe central sur ce modèle à filets dorés . Son calibre n’est pas daté , toutefois les platines n’étant pas en laiton mais en alliage « blanc » il s’agit probablement d’un modèle de guerre en raison des restrictions et pénuries de cette période .
Filets oranges , chemin de fer allégé et logo au jaseur boréal assortis , version non-référencée , source collection de georges2019 pseudo eBay
SOFIC dos calibre 1G à rubis S 
Il faut enlever le mécanisme pour qu’apparaisse l’estampille HBCM France correspondant à la faïencerie de Choisy le Roi . En 1920, le groupe Creil-Montereau est repris par la Manufacture de Choisy le Roi , propriété d’Hyppolyte Boulenger . Les produits sont alors marqués du sigle HBCM pour Hippolyte Boulenger Creil Montereau .
Ce sont déjà ces restrictions sur la céramique qui avaient interrompues la production des SOFIC en 1942 , pourtant reconnaissable sur ce petit fascicule de cette même année .




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