ROMPIC , petit réveil de la gamme des Stylites, mouvement mécanique , calibre J . Nouveauté du tarif illustré d’octobre 1951 à la page 7 . Boîtier en métal , cadran blanc , aiguilles et points lumineux ou non-lumineux . Diamètre 7,5 cm . Le nom de ROMPIC est réattribué en 1977 à une horloge murale .
tarif /catalogue octobre 1951
Il est d’abord décliné en deux couleurs gris perle référencée 351.22 pour la version NL et 351.23 pour la version XL ;
En 1953 ce sont quatre couleurs qui sont proposées : gris perle , réf. 351-23 ; blanc réf. 351-43 ; bois de rose réf. 351-55 ; vert jade réf. 351-73 , toutes ces versions sont désormais dotées de pieds ronds et disponibles uniquement en versions lumineuses .
Le ROMPIC apparaît pour la dernière fois au catalogue de 1954 , à la page 7, et également en 1955 , sous la forme du nouveau modèle ci-dessus à boîtier écaille acajou , référencé 351-85 , alors que tous les autres ont déjà disparus .
catalogue 1953 catalogue 1955photos courtoisie de Mariano Macor
ROMPIC dos , sans les clefs
Boîte de ROMPIC , format 8,8 x 8,2 x 4 cm ; au dos la référence au tampon encreur 351- 85 indiquant qu’il s’agissait d’un ROMPIC écaille acajou ; en bas la date 115 pour Novembre 1955 .
LUMIC , grande horloge murale , pendule éclairante , mouvement mécanique à clé amovible , autonomie 8 jours , calibre 5G , sans trotteuse . Présente au catalogue 1955 à la page 15 , référencée P685-10 en 110 volts et P685-20 en 220 volts . Equipée d’un tube fluorescent blanc rosé 32 watts , puissance réelle 100 watts , supportant des pastilles collées servant de points d’heures . Corps en aluminium laqué blanc , grandes aiguilles building peintes en bleu nuit . En 1961 il n’y a plus aucune pendule éclairante au catalogue . Diamètre 33 cm , pèse plus de 3 kg . La dénomination LUMIC sera réattribuée en 1970 à un petit réveil à cadran lumineux .
Afin de créer à coût raisonnable une horloge éclairante , le principe choisi par Jaz est assez simple et séduisant : utiliser un tube néon circulaire d’un diamètre de 32 cm d’usage courant , ils sont d’ailleurs toujours en vente de nos jours . Le corps creux en aluminium dissimule , outre le mécanisme de l’horloge , l’indispensable mais volumineux et lourd ballast ferro-magnétique . Celui-ci permet de fournir la haute tension nécessaire à l’allumage du tube puis , une fois le néon allumé , il limite le courant le traversant. Si la durée de vie d’un ballast est d’environ 60 ans , le petit starter doit être changé assez fréquemment , il est donc accessible mais partiellement dissimulé par le tube qui est tenu par trois crochets . Le crochet à 12 heures dissimule la broche d’alimentation à culot G10q à 4 prises . Les deux autres crochets plastique , à 4 h et 8 h , sont articulés par des ressorts pour libérer aisément le tube néon . L’aiguille des minutes est légèrement courbe à la pointe pour passer au dessus du tube . Deux fils sortent du corps de l’horloge : celui d’alimentation est au sommet avec une prise estampillée Jaz , en bas le câble abouti sur un interrupteur poire pour éteindre le tube néon à volonté . La niche de vente de ces horloges éclairantes est nettement ciblée dans les publicités : cafés , hôtels , stations-service , garages , cinémas , magasins , bureaux , usines . Elles apparaissent en 1953 à la charnière de deux changements technologiques : la montée en puissance des horloges à mouvement électrique sur secteur par rapport au traditionnel mouvement mécanique et le passage de la tension de distribution en France du 110 volts au 220 . Jaz est donc contraint de multiplier les variantes et sous variantes en précisant dans ses catalogues « Ne confondez pas . Les pendules électriques LUMIC et ZODIC sont équipées d’un mouvement MECANIQUE 8 jours ,calibre 5G. Voyez page suivante le DIFFIC à mouvement électrique » .Esthétiquement la confusion n’est guère possible : La SOLIC version électrique de la LUMIC est doté d’une trotteuse centrale et ses points d’heures sur le tube sont des barrettes rectangulaires , évidemment elle n’a pas d’orifice sous le logo pour introduire la clé de remontage comme une LUMIC . Preuve que les mouvements mécaniques ont encore leur mot à dire , Jaz ajoute en 1955 la ZODIC dotée du même calibre 5G mais le corps se limite à une cloche centrale , le tube néon se trouvant tenu par 3 bras qui en émergent et ses aiguilles sont plus grosses et arrondies . Plus étonnant encore Jaz met en vente en 1956 la SPHERIC version tout électrique de la ZODIC , mais elle n’est déjà plus en vente l’année suivante . La DIFFIC , version tout électrique également , est plus sophistiquée puisque le tube est dissimulé par un diffuseur qui est à l’origine de son nom , comme la fonction LUMIère donne la LUMIC et la forme SOLeil induit SOLIC .
PLECIC 7003-40 PLECIC , horloge murale , gamme Jaz Quartz , mouvement électrique à pile LR6 , calibre MK . Nouveauté du catalogue 1979 à la page 17 . Corps en plastique , vitre en plexiglas , trotteuse centrale . Format 21,5 x 18,5 cm .
Disponible en trois versions: cadran alu réf. 7003-30 ; cadran noir réf. 73-40 et cadran laiton/doré réf. 7003-70 .
En 1981 le modèle noir n’est plus disponible . La PLECIC est alors dotée du calibre MAK et de la référence 7103 . En 1985 son nom disparaît pour des seules références 6301 et 6302.
CUISIC , horloge murale , mouvement mécanique , à clé amovible , remontage anti-horaire en façade , calibre 5G , 8 jours d’autonomie . Nouveauté du catalogue 1954 à la page 15 , référencée 664-12 . Boîtier en Pollopas blanc , lunette chromée ouvrante à charnière à gauche , aiguilles et chiffres bruns Van Dyck sur zone verte métallisée . Format 26,5 x 20 cm , poids 960 gr. Précédemment équipée du calibre 5G , elle est rebaptisée CUIDIC sans aucune différence esthétique avec la CUISIC lorsqu’elle adopte le calibre 1AG . Ces deux noms font , évidemment, allusion à leur lieu de destination privilégié : la cuisine . Le catalogue de 1955 à la page de la CUISIC insiste sur cette prédestination : » En faïence , en pollopas ou en métal , la ligne pure de ces pendules murales s’accorde avec la netteté des cuisines modernes » . Pour les deux dernières présentations aux catalogues 1961/62 et 1962/63 , sa zone des heures qui avait toujours été verte devient or . Son nom sera réutilisé pour une pendule CUISIC en 1982.publicité Paris Match , format 34,5 x 13,5 cm publicité presse Novembre 1955 revue mensuelle CONSTELLATION n°91 ( dos de la Une)publicité presse Novembre 1955 revue mensuelle CONSTELLATION n°91 ( dos de la Une) format 18 x 13 cm , déclinaison simplifiée de la version de Paris Match
Les différences de format à l’édition de ces pages de publicité – 29 x 12,5 en haut , 18 x 13 à gauche et 23,5 x 17 cm à droite – ont justifié de légères modifications de leurs maquettes respectives .publicité Paris Match 1954 , format 34,5 x 13 cm .
BUDIC , réveil de la gamme des Gros Jaz et des Silentic, mouvement mécanique , calibre 20U à tic tac discret . Présenté comme une des nouveautés du catalogue de 1958-1959 à la page 18 référencée U1146-11 . Boîte polystyrène blanche , jonc de décoration doré , chiffres bruns , aiguilles métal doré , mouvement tic-tac discret , aiguilles et index lumineux sur chemin de fer . En l’absence de trotteuse centrale , il est doté d’une petite fenêtre , entre l’axe central et le VI , où un disque rayé de spirales rouges tourne pour attester que le mouvement est bien en fonctionnement puisqu’il est très silencieux. Format 20,5 x 15,5 cm, poids 690 gr .
DUBIC Pour des modèles aux boîtiers identiques Jaz a fréquemment usé d’anagrammes pour leurs dénominations , c’est ainsi que son sosie , mais équipé du calibre 20U est nommé DUBIC . Ce dernier n’affiche donc pas la mention « Silentic » au cadran puisqu’il ne dispose pas du calibre à tic-tac discret du BUDIC . Apparus ensemble les deux faux jumeaux ont une existence éphémère puisqu’ils ne sont déjà plus disponibles au catalogue 1960/61 . On notera qu’outre le cadran qui est légèrement différent , il est aisé de les distinguer puisque la coque du BUDIC est blanche alors que celle du DUBIC est ivoire .Publicité de 1958 . Le modèle reproduit affichant la mention Silentic au dessous du logo , il s’agit d’un BUDIC , toutefois s’agissant de la seule différence esthétique avec le DUBIC il n’a pas été jugé utile de doubler l’illustration : il en est d’ailleurs de même pour les REVIC et RABIC qui sont eux aussi des variantes , Silentic ou non .Publicité presse 1958 ; Reader’s Digest 18,5 x 13 cm . C’est un usage constant chez Jaz de décliner les dénominations de ses productions sous forme d’anagramme si le boîtier est commun à des mouvements différents ; nous en avons deux exemples dans cette publicité avec les NITRIC / INTRIC et DUBIC / BUDIC
VINIC 1260-41 corps noir et cadran blanc VINIC , grand réveil , gamme des gros Jaz , mouvement mécanique , calibre 4PA au tic tac discret dit » DISCRETO » . Nouveauté du catalogue 1968/69 à la page 32 . Corps en polystyrène , garnitures métal ton or , cadran rayonné , bouton d’arrêt au sommet , petit cadran du réveil en façade sous le 12 , sans trotteuse , aiguilles dauphines modernisées , aiguilles et points lumineux .VINIC réf. 1260-13 corps ivoire et cadran noir Existe en corps noir et écran blanc sous la référence 1260-41 ou 1260-13 pour le corps crème à cadran noir . Format 17 x 11 cm , poids 425 gr . à gauche le VINIC et à droite son précurseur , très similaire , le VITIC avec au cadran seulement quatre chiffres au design très particulier .Si le VINIC est classé dans la gamme des Gros Jaz , parmi les classiques réveils ronds que sont les NIGIC , DUBRIC et POLDIC , c’est que son habillage moderne de plastique dissimule le même mécanisme tout à fait conventionnel , à cloche arrière , que ces « cousins ». Il s’agit d’un modèle de transition qui adopte le style des réveils à transistor du même catalogue , DRILIC , DARLIC ou GENDIC , tout en conservant un traditionnel mécanisme à ressort .VINIC deuxième version réf. 1260-15 .Étonnement le VINIC résistera à la poussée des Jazistors jusqu’à sa dernière apparition au catalogue 1976 , avec pour seul changement un tout nouveau cadran à partir de 1973 qui justifiera un nouveau référencement 1260-15 à boîtier ivoire/crème et 1260-45 à boîtier noir . La dénomination VINIC sera réattribuée en 1984 .
Ce modèle est visible dans le film le trouble-fesses, de Raoul Foulon (1976).Grande boîte d’origine spécifique pour le VINIC , les références dans le cartouche de gauche , portées au tampon encreur sont la référence 1260-13 du VINIC crème à cadran noir ; à droite dans le petit cartouche la référence est la date de production 061 qu’il faut interpréter ainsi : juin 1971 format 19 x 12 x 7,5 cm
état neuf de stock pour ce VINIC acquis dans la boîte d’origine jaune
cette version noire à cadran noir n’est pas référencée, il s’agit probablement de l’assemblage des deux références existantes.
CACHIC réf 4452-93 photo courtoisie du collectionneur Marc BARAT
CACHIC , réveil , gamme Jaz Electronic , mouvement électronique à tic-tac discret , pile LR 14 , sonnerie moduleur buzzer , calibre TR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 5 . Corps en plastique , bouton d’arrêt de sonnerie au sommet , trotteuse centrale , chiffres et points lumineux . Format 10,5 x 7 x 5,2 cm , poids 145 gr . Les trois couleurs disponibles en 1975/76 pour la version à quatre chiffres au cadran sont : dos blanc + face orange+ cadran métal et orange réf. 4452-11 ou dos rouge + face blanche+ cadran métal et rouge réf. 4452-61 ou dos brun + face beige + cadran bistre réf. 4452-91CACHIC 1977 4452-63 . Les deux premières années , en 1975 et 1976 , les cadrans étaient d’abord à 4 chiffres , puis en 1977 et 1978 les cadrans sont plus sobres et à 12 chiffres : face orange , dos et cadran blanc , réf .4452-13 ; face et cadran blanc et dos rouge réf. 4452-63 ; cadran bistre , réf .4452-93 . Présents aux catalogues de 1975 à 1978 uniquement .Attention ! les trotteuses ayant tendance à se tordre sous l’effet de la chaleur ou du temps , elles sont fréquemment supprimées comme sur l’exemplaire ci-dessus .
trappe pour la pile LR14 à droite , arrêt de sonnerie par bouton noir au sommet ublicité espagnole , pleine page 33 x 24 cm , pour les modèles 2439 Longric , 4452 Cachic , 2446 Andric et 2422 Minic . « Rien n’est plus confortable que de dormir à souhait « publicité espagnole , pleine page 33 x 24 cm , pour les modèles 2439 Longric , 4452 Cachic , 2446 Andric et 2422 Minic . » C’est ainsi que je me suis retrouvé ( vu) , la dernière fois que j’ai raté un train » pourrait on traduire ..
CHARMIC , réveil , Jaz Electronic , sonnerie moduleur et tic-tac discret , mouvement électronique , à pile LR14 , calibre TR , licence ATO . Nouveauté du catalogue 1975 à la page 5 . Dimension 10,5 x 7 x 5,2 cm . Corps en plastique , arrêt de sonnerie au sommet , trotteuse centrale , chiffres et points lumineux .
Trois versions sont disponibles en 1975 : blanc à cadran doré , réf. 4451-11 , gris à cadran argenté 4451 -21 et noir à cadran doré 4451-41 . En 1976 est ajouté aux trois précédents , une variante à chiffres lumineux et boîtier blanc à cadran noir , réf. 4451-35 . En 1979, pour sa dernière année d’apparition au catalogue une cinquième variante est ajoutée à chiffres lumineux aux boîtiers et cadran noirs , réf.4451-43 . Mais surtout cette année là , pour fêter le millionième réveil du type CHARMIC produit entre 1975 et 1978 , Jaz édite une version entièrement dorée , nommée DORIC à laquelle elle consacre une page entière de son catalogue .
boîtier blanc à cadran noir , réf. 4451-35 apparu en 1976
CHARMIC boîtier et cadran noirs , réf. 4451-43 apparu en 1979
La dénomination CHARMIC avait déjà été attribuée avant guerre .
Boîte de CHARMIC 4451-35 , 09 7 donne la date Septembre 1977 . Format 11,7 x 8 x 7,7 cm .
TIMIC , compte-minutes , mouvement mécanique , calibre PZ. Ce minuteur apparait pour la première fois dans le catalogue de 1968-1969 à la page 33 , référencé 70-10 . Comme tous les minuteurs Jaz , il peut se poser ou s’accrocher . Diamètre 83 mm, poids 155 gr. Le corps est en plastique blanc , cette seule couleur disponible , est incliné pour faciliter la lecture . Le cadran noir est gravé en creux de chiffres dorés . L’originalité de ce minuteur est dans la disparition du bouton au profit d’une couronne en plastique transparent qui a l’avantage de protéger le cadran . Il est présenté au côté du TEMPIC déjà présent depuis 1961 et qui pourtant lui survivra , puisque le TIMIC apparaît pour la dernière fois dans le catalogue de 1971-1972 .Sa dénomination de TIMIC lui vient de Timer qui signifie minuteur en anglais Les quatre pots antigliss permettaient de manipuler le TIMIC d’une seule main par une cuisinière qui aurait posé son minuteur sur son plan de travail , mais un crochet permet éventuellement de le suspendre en un point fixe au mur , sur la crédence par exemple .Ce bon de garantie de 1970 prouve que les Jaz étaient vendus en grands magasins , au BHV en l’occurrence , contrairement à la volonté de la marque de n’être diffusée que chez les horlogers bijoutiers ; toutefois le rayon horlogerie de la rue de Rivoli est visiblement considéré comme une boutique au même titre que les autres .
NEIGIC , gros réveil , mouvement mécanique , calibre 1D . Nouveauté , référencée D. 121-21 dans la brochure TARIF F.A. 50 de mars 1950 . Boîte et cloche laquées blanc « Arts Ménagers », pieds boules , cadran blanc , sans bélière , vitre en verre plat , aiguilles et chiffres lumineux , mention CIMH en bas de cadran . Diamètre 9,5 cm , poids 430 gr . Ses formes rondes et sa couleur , évoquant une boule de neige , sont à l’origine de son nom . NEIGIC première version , cadran métal , 8 arrondi , mention CIMH Paris ; à noter que ses premiers cadrans ont les bords qui remontent afin de faire office de réserve :, en outre ils ont un rivet à 12 heures qui empêche le cadran de tourner.NEIGIC deuxième version , cadran carton , chiffres anguleux Il sera vendu jusqu’en 1955 , cette dernière année de mise en vente est l’occasion de plusieurs petits changements . Les plus apparents sont les aiguilles fuseaux et le cadran dont les chiffres sont plus anguleux , mais ce qui se voit moins , c’est qu’il est dorénavant en carton alors que le précédent était en métal et remontait sur les bords extérieurs maintenant la vitre plate contre le boîtier . Un cadran plat en carton ne pouvant assurer cette fonction de maintien de la vitre , c’est une réserve intérieure en plastique qui est donc chargée de maintenir l’écart nécessaire aux aiguilles et plaquer la vitre contre le rebord intérieur du boîtier , appelée la lunette .
Ces modifications impliquent un changement de référence qui devient 121-31 et se retrouve au dos de sa boîte en parfait état de conservation . L’autre référence 124 donne la date de production à savoir 12= Décembre et 4= 1954 .
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