CLODIC 1970 à 1973

clodic rougeclodic bleu

CLODIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV . Nouveauté du catalogue 1970-71 à la page 8 . Boîtier façon or brossé , finition diamant , aiguilles Breguet , aiguilles et points lumineux . Deux versions disponibles : cadran bleu marbré réf.1321-73 ou cadran bordeaux marbré réf.1321-75 . Format 6,2 x 9,3 cm, poids 155 gr  .

Dans le catalogue 1972-73 , le modèle bordeaux réf.1321-75 n’est plus disponible .

Le CLODIC n’est plus disponible en 1974 . Son nom lui vient de ses petites cloches à usage uniquement décoratif , effectivement les terme clochard et clodo se référeraient aux cloches annonçant la fin des Halles  à Paris et l’autorisation de récupérer les invendus des marchés. L’origine du mot « clochard » pourrait également remonter au temps où l’on faisait appel aux mendiants pour sonner les cloches des églises , moyennant ainsi une rémunération . Son anagramme le DOCLIC est pareillement doté de fausses clochettes .clodic dos

DOCLIC 1970 à 1978

doclicDOCLIC , petit réveil de la gamme des Stylites , mouvement mécanique , calibre DV puis DK et enfin CS . Nouveauté du catalogue 1970-71 à la page 8 , référencé 1320-71 . Boîtier métal façon or brossé , finition diamant , cadran en plastique façon or décoré , chiffres romains sur écoinçons blancs , fausses cloches en plastique doré , bélière , vitre en verre bombé , aiguilles et points lumineux. Format 6,2 x 8,7 cm.

En 1974  le DOCLIC passe du calibre DV  au calibre DK et prend la référence 132-71

En 1978 son calibre change encore passant du DK au  CS et prend la référence 1320-81 .

Le DOCLIC n’est plus disponible en 1979 en France , néanmoins sa production et sa distribution sont maintenues en Espagne jusqu’en 1981 , voir le catalogo 1980/1981 . Comme son anagramme le CLODIC, il est décoré de clochettes fictives . Son esthétique est très proche du PROMIC sorti en 1974 .doclic cadranCadran du DOCLIC en plastique , décor façon or deux tons doclic dos

BICLIC 1969 à 1977

biclicBICLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1969-1970 à la page 34 , référencée 1206-11 . Boîtier métal peint en blanc blanc et laiton , sonnerie sur 2 clochettes, aiguilles et points lumineux . Diamètre 8,7 cm . Le cadran de la première version est muni de chiffres arabes et d’aiguilles triangulaires très pointues.

La seconde version – photo ci-dessus- présentée à la page 29 du catalogue de 1970-1971 est dotée d’un cadran doré à chiffres romains et des aiguilles cathédrales . Sa référence devient  1206-13. Le BICLIC n’est plus au catalogue France  en 1974, remplacé par le CLIBIC dont il est l’anagramme , mais il continue sa carrière à l’export jusqu’en 1977 et en France sous l’estampille Japy . Cette dénomination vient de ses deux cloches .peter-uhren-biclicDepuis 1954 , Jaz a acquis la partie horlogerie de Japy se servant parfois de l’ancienneté de cette marque prestigieuse pour faire remonter sa propre histoire à la fondation de celle ci en 1773 . Démarche publicitaire pour le moins excessive puisque les nouveaux Japy sont produits  avec des calibres JAZ  qui ne doivent rien à la marque bicentenaire , en l’occurrence ces modèles à calibre PA sont d’ailleurs fabriqués par Peter Uhren en Allemagne qui en produisait d’ailleurs sa propre version .japy-135-71-angle Les JAPY sont même cantonnés systématiquement en fin de catalogues , en général sur des pages monochromes et proposés à des prix inférieurs aux Jaz comme le prouve ce Japy 135 copie servile du BICLIC qui ne s’en distingue que par le logo et le boîtier qui n’est pas peint en blanc . Ce modèle est visible dans la série Les brigades du Tigre.

FRAPIC 1977 à 1984

frapic

FRAPIC , petit réveil , mouvement mécanique , calibre CS . Nouveauté du catalogue 1977 à la page 17 , référencée 1486-71 . Boîtier en laiton , sonnerie sur deux clochettes au sommet , chiffres néo-gothiques en adéquation esthétique avec les claustras du gainage plastique doré de la tranche ,  aiguilles et points lumineux . Diamètre 6,7 cm, poids 135 gr . Encore en vente en 1985 , année où il perd son nom au détriment la référence 3017, dénomination de FRAPIC qui faisait allusion au petit marteau qui frappe les deux clochettes .Frapic rouge (6)Nous possédons cette version à tranche rouge , non référencée .Frapic rouge dosFrapic rouge (4)Frapic rouge (3)

GROLIC 1969 à 1984

grolicGROLIC 1207-75 cuivre                                             GROLIC 1207-31 nickel 

GROLIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique à répétition (à partir de 1970) , calibre PA  . Nouveauté du  catalogue  1969-1970 à la  page 34 , référencé 1207-71 (1207- 75 à partir de 1970) . Boîtier et cloches en cuivre rouge , sonnerie sur deux clochettes reliées par une grande bélière , cadran doré , chiffres romains , aiguilles cathédrales , aiguilles et points lumineux . Diamètre 12,5 cm, poids 420 gr.grolic Encore en vente en 1980 sous la forme d’un nouveau modèle nickelé à cadran blanc, chiffres arabes , aiguilles et chiffres lumineux  , référencé 1207-31 . En 1983 il récupère son cadran à chiffres romains , il est encore en vente en 1984 .

                         GROLIC 1207-31 dos 

grolic export 77Une troisième version cuivre rouge et cadran noir existe, uniquement en 1977, pour l’exportation, disponible à la page 37 du catalogue export, portant la référence 1207-35.

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La version de JAPY filiale de Jaz depuis 1956, le Japy 135 possède des pieds différents.

Même Peter Uhren qui fabriquait pour son partenaire Jaz , tous ses gros réveils                    mécaniques , diffusait sa propre version .

Maurice Favières et son GROLIC

PEINTRIC 1972 à 1981

 

peintric (4)PEINTRIC , réveil de la gamme des Gros Jaz , mouvement mécanique , calibre PA . Nouveauté du catalogue 1972-1973 à la page 32 . Boîtier et double cloche en métal peint , aiguilles blanches , aiguilles Bréguet , aiguilles et points lumineux .

Disponible en trois couleurs : jaune à cadran noir réf.1212-11 ;  orange et cadran orange , réf.1212-81 ;  vert et cadran vert , réf.1212-91 . Attention le jaune tire fortement sur l’orange et l’orange vers le rouge . Diamètre 12,5 cm . Ils sont encore en vente en 1980 . Ces peintures très vives , spécificité de ce modèle , lui ont valu sa dénomination .peter-uhren-neckarstrasse_100_um_1970_01Chaine de montage des PEINTRIC jaune à cadran noir chez Peter Uhren à Rottweil , circa 1975.                                                                                                                                                          Effectivement en 1967 , dans le cadre du marché commun , Jaz signe avec PETER- UHREN GmbH  un accord de collaboration à la fois technique , industrielle et commerciale . L’année précédente PETER venait de célébrer son centenaire et de construire une usine moderne et design à côté de son siège historique à Rottweil , une petite ville de la Forêt Noire dans un méandre du Neckar , assez proche finalement de l’usine Jaz de Wintzenheim en banlieue de Colmar . JAZ avait déjà conclu antérieurement des accords étroits avec d’autres marques d’horlogerie  comme la  SMI , Société Méridionale Industrielle Marseillaise , ou Vedette et même absorbé quelques unes comme Japy et Carat. Un accord complémentaire conclut en 1975 avec PETER , devenu P.U.F., Peter-Uhren Fabrik , stipule que la société P.U.F. fabrique la totalité des besoins de Jaz en gros réveils mécaniques et que Jaz pourvoit à la totalité des besoins de Peter en horlogerie mécanique . Ainsi les PEINTRIC , PETRIC , DIGIC , BICLIC et autres gros Jaz étaient fabriqués en Allemagne .

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Peintric et sa boîte d’origine