page 4 ; En 1996 , Jean Stéphane Véga en était au début de sa collection avec seulement 150 réveils . Autres temps autres mœurs , sans internet , les collections se construisaient beaucoup plus lentement . En outre l’avenir prouvera qu’il a privilégié la qualité et une certaine sélection selon ses goûts plutôt que la quantité ; D’ailleurs le CLUB , en haut à droite , est un des Jaz les plus difficiles à trouver . Le choix est fait , dans cet article , de ne pas donner leurs dénominations au Jaz au profit du nom des calibres , sans que nous sachions s’il s’agit d’une option ou d’une manière de camoufler certaines lacunes . Nous penchons toutefois pour cette dernière hypothèse quand on constate qu’il nomme » Réveil – Kodak « ce qui est en fait un PHOTIC .
page 5 ; Nous devons rendre hommage à Monsieur Véga qui a été un pionnier dans la collection des Jaz , a créé un des premiers sites pour collectionneurs http://jsvega.free.fr/ dont on voit déjà dans cet article qu’il cherche alors leur contact . C’était le premier site qui contenait les prémices d’une histoire de la marque , décrivant quelques mouvements et montrant des objets liés à la marque . Il a poussé la passion du collectionneur de réveils jusqu’à quitter sa profession de professeur de musique pour passer un CAP d’ horloger et ouvrir sa boutique de réparations et ventes d’horlogerie . Hélas ce choix professionnel , à rebours de la tendance actuelle , était voué à l’échec et il n’a pas actualisé son site pourtant prometteur pendant des années , se vouant à une autre passion : le Jazz à haut niveau comme saxophoniste , dont le titre de cet article est donc la prémonition : un festival de Jaz.
Monsieur Véga fera l’objet d’un nouvel article dans le Collectionneur Français en 2000 et un dernier article dans le Chineur en Juin 2008.
